ÉDITO : L’Europe au bord de l’abîme – Le cri de conscience de Christian Sabba Wilson (Le Corser)
L'Europe, une boussole qui s'affole
En ce mercredi 11 février 2026, un constat amer s'impose à nous. L'Europe, autrefois phare des Lumières et gardienne d'un ordre moral fondé sur le droit, semble aujourd'hui errer dans un brouillard de compromissions et d'hésitations. Sous la plume de Christian Sabba Wilson, alias Le Corser, nous refusons de détourner le regard. Le désordre mondial actuel ne se contente pas de bousculer nos économies ; il désorganise méthodiquement notre place dans l'histoire.
Nous n'en sortirons pas grandis si nous laissons notre rôle moral être questionné par le cynisme des nouvelles puissances ou l'indifférence de nos propres structures. L'Europe ne peut plus être une simple spectatrice du chaos.
Le désordre : une machine à broyer nos valeurs
Le désordre que nous observons — des tensions en Arctique aux dérives autoritaires qui se multiplient — n'est pas un accident. C'est une stratégie. Une stratégie qui vise à tester la solidité de nos fondations. Être fort face à ce désordre, ce n'est pas seulement investir dans des armes ou des technologies de défense ; c'est d'abord être fort dans ses convictions.
Pourtant, aujourd'hui, le doute s'insinue. On sent que nos valeurs les plus fondamentales — la dignité humaine, la solidarité, l'honneur républicain — sont jetées à l'eau comme des lestes encombrants. Pour Le Corser, ce n'est pas une option. Notre histoire n'est pas une variable d'ajustement géopolitique. Elle est notre seule légitimité.
Le rôle moral de l'Européen en question
Que reste-t-il de l'Européen si on lui retire sa quête de justice ? Si nous acceptons que la force brute dicte la loi, que ce soit à nos frontières ou dans nos relations commerciales, alors nous acceptons notre propre effacement. Le rôle moral de l'Europe est aujourd'hui sur la sellette. On nous demande de choisir entre le pragmatisme froid et l'idéalisme impuissant.
Christian Sabba Wilson pose la question qui fâche : à quoi sert une puissance économique si elle n'a plus d'âme ? Si nos racines culturelles et nos principes humanistes sont sacrifiés pour quelques contrats ou une stabilité précaire, nous construisons un château de cartes sur un volcan.

Conclusion : Le temps du sursaut ou de la chute
Il est temps pour l'Europe de se regarder dans le miroir. Ce 11 février 2026 doit marquer le début d'un sursaut. Nous devons être capables de dire "non" à ce qui nous défigure. Être européen, c'est porter une responsabilité qui dépasse nos propres frontières. C'est refuser que nos valeurs soient jetées à l'eau par le premier courant venu.
L'Europe doit redevenir forte, non pas pour dominer, mais pour exister. Pour que le mot "valeur" ne soit pas un vain mot SEO, mais le moteur de notre survie.
