Sécurité Nationale 2026 : Le recrutement massif de la Police Scientifique pour contrer la cybercriminalité
Paris, 18 février 2026. Face à une délinquance qui se dématérialise à une vitesse fulgurante, le Ministère de l'Intérieur a lancé ce matin un plan de recrutement sans précédent. Ce ne sont pas des patrouilles de rue qui sont visées, mais une élite technologique : 2 500 ingénieurs et techniciens de la Police Scientifique (PTS) rejoindront les rangs d'ici la fin de l'année.
La mutation du crime : Du cambriolage au ransomware
En 2025, les cyberattaques contre les PME et les collectivités locales ont bondi de 40 %. La réponse de l'État se veut musclée. « Nous ne pouvons plus courir après des ombres numériques avec des outils d'hier », a déclaré le ministre de l'Intérieur. Le budget alloué à la Direction Centrale de la Police Technique et Scientifique (DCPTS) est doublé pour 2026. L'objectif est de doter chaque département d'une unité "Deep Web" capable de tracer les transactions en cryptomonnaies liées au narcotrafic et aux chantages numériques.

Une guerre des talents avec le secteur privé
Le défi majeur pour Omondo.info reste l'attractivité. Avec des salaires en début de carrière revalorisés de 15 %, l'État tente de concurrencer les géants de la tech. Les nouveaux laboratoires de Lyon et d'Ecully seront équipés d'IA d'analyse spectrale et de reconnaissance biométrique de nouvelle génération. Pour les candidats, c'est l'opportunité de servir la nation tout en étant à la pointe de la science.
L'enjeu de la preuve numérique
Au-delà du recrutement, c'est la validité de la preuve devant les tribunaux qui est en jeu. En 2026, la "preuve numérique" doit être aussi irréfutable qu'une empreinte génétique. Ce renforcement de la PTS est le pilier central de la loi de programmation de sécurité intérieure.
