Les tarifs douaniers américains provoquent un boycott des Québécois : impacts économiques bilatéraux
Le 1er mars 2025, en réponse à l'augmentation des tarifs douaniers américains sur les produits laitiers et le sirop d'érable, un mouvement de boycott des produits américains a pris de l'ampleur au Québec. Cette situation a rapidement dégénéré en une crise économique bilatérale, mettant à l'épreuve les relations commerciales entre le Canada et les États-Unis.
Le Premier ministre du Québec, François Legault, a déclaré : "Nous ne pouvons rester les bras croisés face à ces mesures injustes qui menacent directement nos producteurs. Nous appelons le gouvernement fédéral à prendre des mesures fermes pour protéger nos intérêts."
Le mouvement de boycott, initié par l'Union des producteurs agricoles du Québec, a rapidement gagné le soutien de la population. Des chaînes de supermarchés québécoises ont retiré de leurs rayons de nombreux produits américains, remplaçant ces derniers par des alternatives locales ou provenant d'autres pays.
Dr. Marie Tremblay, économiste à l'Université de Montréal, explique : "Ce boycott pourrait avoir des répercussions significatives sur l'économie américaine, particulièrement dans les États frontaliers comme New York et le Vermont. Nous estimons que les pertes pour les exportateurs américains pourraient atteindre plusieurs centaines de millions de dollars si le mouvement persiste."

Du côté américain, la réaction a été mitigée. Certains élus des États frontaliers ont appelé à une révision des tarifs douaniers, craignant les conséquences économiques pour leurs constituants. Le sénateur du Vermont, Bernie Sanders, a déclaré : "Ces tarifs nuisent non seulement à nos voisins canadiens, mais aussi à nos propres citoyens. Nous devons revenir à la table des négociations."
Cependant, l'administration américaine maintient sa position, arguant que ces mesures sont nécessaires pour protéger les producteurs américains face à la "concurrence déloyale" du Canada.
Les experts s'inquiètent des conséquences à long terme de cette crise sur l'Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM). Le professeur John Smith de l'Université de Toronto souligne : "Cette situation met en lumière la fragilité de nos accords commerciaux. Si elle n'est pas résolue rapidement, elle pourrait avoir des répercussions durables sur l'intégration économique nord-américaine."
