Israël a appelé la Cour internationale de justice à rejeter la requête introduite par l'Afrique du Sud qui vise à obtenir des ordonnances afin de prévenir la famine dans la bande de Gaza. Une information qui a été rendue publique lundi par le tribunal de l'organisation des nations unies.
À en croire les autorités israéliennes, les allégations de l'Afrique du Sud sont totalement infondées en fait et en droit, moralement répugnantes, et représentent un abus à la fois de la convention sur le génocide et de la cour elle-même. Et pourtant l'ONU alerte sur une "famine imminente" dans le nord de l'enclave palestinienne. En effet, environ 70% de la population restante souffre d'une faim catastrophique.
Contexte et déclaration de Macron
Face à la controverse suscitée par la proposition du député de La France Insoumise (LFI) Aymeric Caron, qui a suggéré que les athlètes israéliens devraient concourir sous bannière neutre, comme c'est le cas pour la Russie et la Biélorussie, le président Emmanuel Macron a réagi fermement. Macron a qualifié ces propositions de choquants et a insisté sur le fait que les Jeux Olympiques doivent rester apolitiques. Il a affirmé que les athlètes israéliens sont les bienvenus en France pour les Jeux de Paris 2024.
La position d'Aymeric Caron
Aymeric Caron a évoqué la position de Macron, affirmant que les Jeux Olympiques ont historiquement exclu des nations pour des motifs politiques, citant l'exemple de l'Afrique du Sud pendant l'apartheid et la Russie récemment. Caron accuse Macron de mentir en prétendant que les Jeux sont apolitiques, soulignant que les décisions politiques ont toujours influencé la participation des pays aux Jeux.
La politique de Macron
La politique d'Emmanuel Macron en matière de sport et de diplomatie est jugée par certains comme incohérente. D'un côté, il prône l'apolitisme des Jeux Olympiques, mais de l'autre, il doit naviguer dans un contexte international complexe où les décisions politiques influencent inévitablement les événements sportifs.
Le débat sur la légitimité des décisions
Le débat sur la légitimité des décisions concernant la participation des athlètes israéliens aux Jeux Olympiques de Paris 2024 soulève plusieurs questions :
- Historique des exclusions politiques: L'exclusion de nations pour des raisons politiques n'est pas nouvelle. Par exemple, l'Afrique du Sud a été exclue des Jeux Olympiques de 1964 à 1988 en raison de l'apartheid.
- Neutralité sportive vs. réalités politiques: La tension entre le désir de maintenir les Jeux Olympiques comme un événement apolitique et les réalités politiques qui influencent les décisions sont palpables.
Conclusion
Le débat autour de la participation des athlètes israéliens aux Jeux Olympiques de Paris 2024 reflète une tension plus large entre l'idéal de neutralité sportive et les réalités politiques. Emmanuel Macron insiste sur l'apolitisme des Jeux, mais les critiques soulignent que des décisions politiques ont toujours joué un rôle dans l'histoire olympique. Ce débat est crucial et pourrait influencer la manière dont les événements sportifs internationaux sont perçus et organisés à l'avenir.
C'est après trois organisations non gouvernementales palestiniennes que l'Afrique du Sud a déposé à son tour jeudi une plainte auprès du bureau du procureur Karim khan visant le gouvernement israélien .
Après les bombardements ayant fait plus de 8 000 morts à Gaza, l'Afrique du Sud appelle l'ONU à déployer une force de protection rapide pour les civils. Dans un communiqué, le ministère des affaires étrangères sud-africain a déploré le bilan humain de ce conflit et donné l'exemple des palestiniens résidant en Afrique du Sud qui ont perdu plusieurs membres de leurs familles dans les bombardements. Il y a peu, le président sud africain Cyril Ramaphosa avait proposé sa médiation pour mettre fin au conflit. Le gouvernement avait également confirmé avoir eu un entretien téléphonique avec le chef du Hamas, concernant l'acheminement de l'aide humanitaire. Depuis le début de l'offensive à Gaza, l'Afrique du Sud est l'un des premiers pays à avoir ouvertement apporté son soutien à la Palestine. Certains sud-africains associent leur combat pour la liberté à celui du peuple palestinien.
En Afrique du Sud, ce sont les ministres des relations internationales Naledi Pandor et son homologue danois Lars Lökke Rasmussen qui cherchent des solutions pour que l'aide humanitaire parvient à arriver dans la bande de Gaza.
Pour Naledi Pandor, les puissantes forces armées devraient être envoyées par leurs présidents ou leurs premiers chefs de gouvernement à la frontière de Rafah pour que leurs soldats escortent tous les convois d'aide humanitaire vers Gaza et la Cisjordanie. "Et comme il s'agit d'amis très proches d'Israël ,ils seront certainement autorisés à passer en toute sécurité. Je ne peux pas imaginer que les forces israéliennes leur tirent dessus a déclaré Naledi Pandor.
L'Afrique du Sud a déclaré lundi soir l'état de catastrophe nationale après des inondations causées par d'importantes pluies ces derniers jours, qui ont déjà fait 7 morts et des disparus, selon les centres de gestion des catastrophes de plusieurs provinces. Un bilan national n'a pas encore été communiqué. Mais les intempéries menacent 7 provinces sur les 9 que compte le pays, principalement sur la côte est, ouverte sur l'océan indien. Le centre national de météorologie prévoit encore des pliés persistantes et abondantes à venir, avec des risques d'inondations à cause "de sols gorgés d'eau et des cours d'eau saturés".
En Afrique du Sud, les corps sans vie et brûlés de quatre combattants noirs pour la liberté avaient été retrouvés en 1985 sous régime d'apartheid.
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a reçu le premier ministre espagnol Pedro Sanchez le 27 octobre dernier. La visite officielle du chef de l'exécutif espagnol intervient à quelques jours du lancement de la COP27, la conférence annuelle de l'ONU sur le climat. Les deux chefs d'État ont signé plusieurs protocoles d'accord dont un sur l'industrie du futur. L'Espagne souhaite renforcer les liens politiques, commerciaux et économiques avec l'Afrique du Sud. Selon Pedro Sanchez, un montant de près de 2 115 millions d'euros sera mis à la disposition de l'Afrique du Sud au cours des cinq prochaines années dans le but d'accompagner les entreprises espagnoles dans la mise en oeuvre des plans de développement du gouvernement sud-africain.
C'est la maison de vente aux enchères du Guernesey à New York qui a subitement suspendu la vente d'environ 70 objets personnels appartenant à l'ancien président sud-africain Nelson Mandela, héros de l'apartheid .
* Promesse dépassée : le montant des dons dépasse largement les attentes*
Dans le cadre du « partenariat pour une transition énergétique juste » annoncé lors de la COP26, l'Afrique du Sud s'est vu promettre une aide financière pour soutenir son plan de transition énergétique. Cependant, les dernières nouvelles indiquent que le montant des dons reçus dépasse largement les attentes initiales.
En Afrique du Sud, le principal parti d'opposition dénommé l'Alliance Démocratique (DA) a donné le kick off de sa campagne électorale à Pretoria.
En présence des milliers de partisans sur les pelouses des Union Building, siège du gouvernement, le chef du parti, John Steenhuisen a présenté un plan ambitieux en sept point visant à "sauver le pays".
C'est le 1er janvier dernier que l'Égypte et l'Éthiopie ont officiellement adhéré aux BRICS. Les deux pays ont été invités en août 2023 aux côtés de l'Arabie Saoudite, des Émirats Arabes et de l'Iran à rejoindre le BRICS après son 15e sommet qui s'est tenu à Johannesburg, en Afrique du Sud.
C'est à Addis-Abeba la capitale éthiopienne que les représentants du gouvernement fédéral éthiopien et les autorités régionales du Tigré ont entamé avec les pourparlers dans le but de mettre un terme aux retards dans la mise en œuvre de l'accord de paix de Pretoria.
Négocié entre les deux parties et paraphé en Afrique du Sud en novembre 2022, l'accord de paix en question avait pour objectif d'apporter la stabilité à la région après le conflit entre le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) et le gouvernement fédéral.
C'est le vendredi 26 janvier dernier que la cour internationale de justice a entamé l'examen des accusations de génocide portées contre Israël par l'Afrique du Sud. Si elle n'a pas pu ordonné un cessez-le-feu à Gaza, comme celui réclamé par Pretoria , la plus haute juridiction de l'ONU a demandé à Israël de prendre davantage des mesures qui visent à assurer la protection des civils.
La Nouvelle Route de la Soie en Afrique : entre promesses de développement et enjeux géopolitiques
L'initiative chinoise de la Nouvelle Route de la Soie, ou Belt and Road Initiative (BRI), s'étend désormais à l'Afrique, promettant des investissements massifs en infrastructures et un développement économique accéléré. Cependant, cette implication croissante de la Chine sur le continent africain soulève des questions sur la nature de ce partenariat et ses implications à long terme.
Un projet d'envergure pour l'Afrique
La BRI en Afrique se matérialise par :
- Des investissements massifs dans les infrastructures portuaires, routières et ferroviaires
- Le développement de zones économiques spéciales
- Une augmentation significative des échanges commerciaux sino-africains
Les promesses de développement
Les défenseurs du projet mettent en avant :
- L'accélération du développement des infrastructures africaines
- L'intégration de l'Afrique dans les chaînes de valeur mondiales
- Le transfert de technologies et de savoir-faire
Les inquiétudes et les critiques
Certains observateurs soulèvent des préoccupations :
- Le risque d'un nouvel endettement massif des pays africains
- La possible dépendance économique et politique envers la Chine
- Les questions environnementales et sociales liées aux grands projets d'infrastructure
La Chine, premier bailleur de fonds du Sud : une nouvelle dynamique
L'émergence de la Chine comme principal créancier des pays africains marque un tournant :
- Une alternative aux institutions financières occidentales traditionnelles
- Une approche de financement moins conditionnée par des réformes politiques
- Un renforcement de l'influence chinoise sur le continent
Vers un co-développement ou une nouvelle forme de colonialisme ?
La nature de l'engagement chinois en Afrique fait débat :
- Certains y voient un partenariat mutuellement bénéfique
- D'autres craignent une exploitation des ressources africaines au profit principal de la Chine
Perspectives et enjeux
Pour l'avenir, plusieurs questions se posent :
- La capacité des pays africains à négocier des accords équilibrés avec la Chine
- L'impact à long terme sur l'industrialisation et la diversification économique de l'Afrique
- Les implications géopolitiques de cette nouvelle configuration mondiale
La Nouvelle Route de la Soie en Afrique représente à la fois une opportunité et un défi pour le continent. Si elle promet des investissements nécessaires et un développement accéléré, elle soulève également des questions sur l'équité des partenariats et l'autonomie future des nations africaines. L'avenir de cette coopération dépendra de la capacité des pays africains à tirer parti de ces investissements tout en préservant leurs intérêts à long terme. Il est crucial que cette initiative conduise à un véritable co-développement plutôt qu'à une nouvelle forme de dépendance économique. La communauté internationale, y compris les partenaires traditionnels de l'Afrique, devra repenser son approche pour offrir des alternatives viables et compétitives, assurant ainsi un développement équilibré et durable du continent africain.
Antony Blinken, le patron de la diplomatie américaine, est en Afrique du Sud pour commencer sa deuxième tournée africaine. Une tournée pour retisser avec le continent, afin de de totalement tourner la page Trump et contrecarrer l'influence de la Russie et de la Chine. Il semble donc que l'administration Blinken souhaite repartir sur de bonnes bases, avec l'un de ses alliés sur l'Afrique. Pourtant, les deux États ne sont toujours à l'unisson sur le plan diplomatique, en occurrence sur le front de la guerre en Ukraine. Il devrait aussi être question d'échanges économiques, alors que les États-Unis sont le troisième partenaire commercial de l'Afrique du Sud, derrière la Chine et l'Allemagne.
Le chiffre d’affaires global des plateformes de commerce électronique actives en Afrique devrait atteindre 59,18 milliards de dollars en 2027 contre 32,49 milliards seulement en 2022 et 13,58 milliards en 2018, selon le cabinet de conseil en économie numérique TechCabal Insights dans un rapport publié le 12 octobre.
En Afrique du Sud, le parti au pouvoir dénommé le congrès national africain en abrégé ANC a décidé de poursuivre l'organisme électoral indépendant en justice ainsi qu'un autre parti politique rival conduit par un ancien président. L'ANC souligne les dissensions à l'approche de l'élection qui semble être la plus cruciale de ces 30 dernières années en Afrique du Sud.
Selon les affirmations de l'ANC, le nouveau parti d'opposition uMkhonto weSize (Lance de la nation) ne répondait pas aux critères d'enregistrement en septembre dernier. L'affaire s'est ouverte en justice mardi devant le tribunal électoral de Bloemfontein, dans le centre du pays. Encore appelé MK, le nouveau parti d'opposition
Le ministre ukrainien des affaires étrangères était en visite de travail en Afrique du Sud . Dmytro Kuleba a fait savoir qu'il cherchait à porter la coopération avec l'Afrique du Sud à un "niveau qualitativement nouveau". Près de cinq mois après la mission de paix en Ukraine et Russie conduite par une délégation de chefs africains dont Cyril Ramaphosa et alors que l'Afrique du Sud a été critiquée pour ses liens avec Moscou, le ministre des affaires étrangères ukrainien, Dmytro Kuleba, était en visite à Pretoria.
C'est le 22 janvier que le secrétaire d'État américain Anthony Blinken a quitté la base aérienne d'Andrew pour entamer une tournée dans quatre pays en Afrique. Ce lundi il a marqué un arrêt au Capt Vert, premier pays de sa tournée africaine. Il est allé à la rencontre du premier ministre Ulisses Correia e Silva.