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: Afrique du Sud et Algérie devant la CIJ : Débats sur la légalité de l'occupation israélienne à Gaza

Depuis le 19 février, la Cour internationale de Justice (CIJ) siège à La Haye pour examiner la légalité de l'occupation israélienne dans la bande de Gaza. Cette séance fait suite à la demande formulée par l'Assemblée générale de l'ONU en décembre 2022, demandant à la CIJ de fournir un avis juridique sur cette question controversée.

 Un débat de portée mondiale

Les débats se déroulent au Palais de la Paix, où les délégations de plus de cinquante États ont l'opportunité de défendre leurs positions sur cette question cruciale. Parmi les pays impliqués, l'Afrique du Sud et l'Algérie ont pris la parole ce 20 février pour exprimer leurs points de vue sur la situation à Gaza.

 L'Afrique du Sud dénonce l'occupation israélienne

Lors de son intervention devant la CIJ, la délégation sud-africaine a vivement condamné l'occupation israélienne de Gaza, la qualifiant de violation flagrante du droit international et des droits de l'homme. Elle a souligné la souffrance endurée par les Palestiniens sous occupation, appelant à une action internationale urgente pour mettre fin à cette situation insoutenable.

 Un appel à la justice et à la solidarité

L'Afrique du Sud a également rappelé son propre passé de lutte contre l'apartheid, soulignant l'importance de la solidarité internationale dans la promotion de la justice et de la paix. Elle a appelé la communauté internationale à prendre des mesures concrètes pour soutenir le peuple palestinien et mettre fin à l'occupation israélienne.

 L'Algérie soutient la cause palestinienne

De son côté, l'Algérie a également exprimé son soutien indéfectible à la cause palestinienne, dénonçant fermement l'occupation israélienne et les violations continues des droits des Palestiniens. Elle a appelé la CIJ à prendre une position ferme en faveur de la justice et du respect du droit international, afin de mettre un terme à l'impunité d'Israël.

Des enjeux cruciaux pour la stabilité régionale

Cette séance à la CIJ revêt une importance capitale pour la stabilité régionale au Moyen-Orient. Les délibérations de la Cour pourraient avoir des répercussions majeures sur le conflit israélo-palestinien et sur les efforts visant à parvenir à une paix durable dans la région.

Attentes et réactions internationales

Les discours passionnés de l'Afrique du Sud et de l'Algérie ont suscité des réactions diverses au sein de la communauté internationale. Certains pays ont exprimé leur soutien à leurs positions, tandis que d'autres ont appelé à un dialogue constructif et à une résolution pacifique du conflit.

Un pas vers la justice et la paix

Alors que les débats se poursuivent à la CIJ, il est clair que la question de l'occupation israélienne à Gaza reste au cœur des préoccupations mondiales en matière de justice et de droits de l'homme. La communauté internationale doit continuer à œuvrer de manière concertée pour promouvoir une solution juste et durable à ce conflit historique, afin de garantir la paix et la sécurité pour tous les peuples de la région.

Afrique du Sud – Ministre de la Police suspendu pour corruption 1. Un scandale éclate au sommet de l’État

L’Afrique du Sud, déjà confrontée à de nombreux défis sociaux et économiques, voit son actualité politique dominée par la suspension du ministre de la Police, accusé de corruption. Cette décision, prise par le président en exercice, intervient après la révélation d’un vaste système de pots-de-vin et de favoritisme impliquant plusieurs hauts responsables du ministère. L’affaire, qui secoue le gouvernement, relance le débat sur la lutte contre la corruption dans un pays où la confiance dans les institutions demeure fragile.

2. Les faits : une enquête explosive

Les premières révélations proviennent d’un rapport confidentiel de la commission anticorruption, transmis à la présidence mi-juin. Selon ce document, le ministre de la Police aurait facilité l’attribution de marchés publics à des entreprises proches de son entourage, en échange de commissions occultes. Les montants en jeu se chiffrent à plusieurs millions de rands, et les bénéficiaires auraient utilisé des sociétés-écrans pour dissimuler les flux financiers.

L’enquête, menée en toute discrétion depuis plusieurs mois, a mobilisé des experts financiers, des juges indépendants et des membres des forces de l’ordre. Les perquisitions menées au domicile du ministre et dans les bureaux du ministère ont permis de saisir des documents compromettants, ainsi que des preuves matérielles de transactions illicites.

3. Une réaction politique rapide mais controversée

Face à l’ampleur du scandale, le président sud-africain a décidé de suspendre le ministre de la Police, le temps de l’enquête. Cette décision, saluée par l’opposition et les ONG de lutte contre la corruption, est néanmoins critiquée par certains membres du parti au pouvoir, qui dénoncent une « chasse aux sorcières » et une instrumentalisation politique de la justice.

Le ministre suspendu, qui clame son innocence, dénonce un complot visant à l’écarter de la vie politique. Il affirme que les accusations sont infondées et promet de se défendre devant les tribunaux. Son avocat a déjà annoncé le dépôt d’une plainte pour diffamation contre certains médias et membres de la commission d’enquête.

4. Un climat de défiance généralisée

Ce scandale s’inscrit dans un contexte de défiance croissante envers les institutions sud-africaines. Depuis la fin de l’ère Zuma, marquée par de multiples affaires de corruption, la société civile réclame une plus grande transparence et une justice indépendante. Les manifestations contre la corruption se multiplient, et les réseaux sociaux relaient massivement les appels à une réforme en profondeur du système politique.

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Les syndicats de policiers, eux, s’inquiètent de l’impact de cette affaire sur le moral des troupes et la crédibilité de l’institution. Plusieurs hauts gradés ont déjà été entendus par la commission, et d’autres mises en cause pourraient suivre dans les prochaines semaines.

5. Les enjeux pour l’avenir

La suspension du ministre de la Police pourrait marquer un tournant dans la lutte contre la corruption en Afrique du Sud. Si l’enquête aboutit à des condamnations, elle renforcerait la crédibilité du gouvernement et enverrait un signal fort à l’ensemble de la classe politique. À l’inverse, un classement sans suite ou une instrumentalisation du dossier risqueraient d’aggraver la crise de confiance et de nourrir le ressentiment populaire.

Le président, conscient de la gravité de la situation, a promis de ne pas interférer dans l’enquête et d’appliquer les recommandations de la commission, quelle qu’en soit l’issue. Les observateurs internationaux, eux, suivront de près ce dossier, considéré comme un test de la maturité démocratique sud-africaine.

6. Perspectives et réformes attendues

Au-delà de l’affaire elle-même, ce scandale relance le débat sur la nécessité de réformer en profondeur la police sud-africaine, régulièrement accusée de corruption, de violences et d’inefficacité. Plusieurs experts appellent à une refonte du mode de nomination des hauts responsables, à un renforcement des contrôles internes et à une meilleure protection des lanceurs d’alerte.

La société civile, de plus en plus mobilisée, réclame également une plus grande transparence dans l’attribution des marchés publics et une publication systématique des rapports d’enquête. Les prochaines semaines seront décisives pour l’avenir de la police sud-africaine et, plus largement, pour la crédibilité de l’État.

 

Afrique du Sud — Crise énergétique prolongée, défis structurels et réforme d’Eskom

Introduction : une crise énergétique majeure pour l’Afrique du Sud

L’Afrique du Sud fait face depuis plusieurs années à une sévère crise énergétique, devenue l’un des obstacles majeurs à son développement économique et social. En 2025, la société publique Eskom, responsable de la quasi-totalité de la production électrique nationale, reste engluée dans des difficultés de gestion, financier et technique, qui se traduisent par des coupures d’électricité sévères et récurrentes — le fameux « load shedding ». Face à cette situation, le pays est engagé dans un processus complexe de réforme pour moderniser et fiabiliser son système énergétique.

Un réseau vieillissant et un délestage chronique

Les coupures régulières réduisent la capacité industrielle, accroissent le chômage et affectent profondément la vie quotidienne. Pendant les pics de consommation, surtout en été, les délestages touchent des secteurs clés tels que les mines, l’industrie manufacturière, et même les services urbains essentiels. Les infrastructures, largement dépendantes de vieilles centrales au charbon, peinent à répondre à la demande, et la transition vers les énergies renouvelables, bien qu’en progrès, reste embryonnaire.

Pressions sociales et syndicales

Les syndicats d’Eskom, très puissants, expriment une forte résistance aux réformes, notamment celles impliquant des fermetures de centrales, des suppressions d’emplois ou des privatisations partielles. Cette rigidité syndicale complique la mise en œuvre de mesures indispensables, tout en reflétant la dimension sociale du problème, les emplois dFILE PHOTO: Electricity pylons carrying power from Koeberg nuclear power plant are seen in Cape Town, South Africa July 11, 2018. REUTERS/Sumaya Hisham/File Photo’Eskom étant un levier politique et social majeur.

 

 

Réformes envisagées et soutien international

Le gouvernement sud-africain planifie une scission d’Eskom en plusieurs entités dédiées à la production, au transport et à la distribution, avec une ouverture partielle au secteur privé afin d’accélérer les investissements et réduire la dépendance au charbon. Ces réformes bénéficient d’un certain soutien de partenaires internationaux, soucieux de voir l’Afrique du Sud réussir sa transition énergétique.

Enjeux environnementaux et économiques

La dépendance au charbon alourdit l’empreinte carbone sud-africaine, un point sensible aux yeux des organisations environnementales et des bailleurs de fonds internationaux. La réussite du virage vers le renouvelable est donc un levier essentiel non seulement pour l’énergie mais aussi pour l’image internationale du pays.

Conclusion : entre urgence et complexité

L’Afrique du Sud est face à un défi d’une ampleur immense, où enjeux économiques, sociaux et environnementaux se mêlent. La réponse à cette crise énergétique conditionnera largement son futur développement, dans un pays qui reste une puissance économique majeure en Afrique.

Afrique du Sud : Arrestation de 40 hommes soupçonnés d'exploitation minière illégale

Au lendemain d'un viol collectif qui a eu lieu en Afrique du Sud , quarante hommes soupçonnés d'exploitation minière illégale ont été arrêtés mardi 2 août à Krugersdorp, près de Johannesburg . Avec l'appui des unités de police en nombre, une équipe d'intervention tactique, un hélicoptère de soutien entre autres, cette opération menée par la police sud-africaine s'inscrit dans un vaste plan de lutte contre l'orpaillage illégal. Selon le lieutenant-général Elias Mawele, commissaire de la police de Gauteng, l'opération qui a permis d'arrêter ces 40 hommes fait partie des descentes soutenues effectuées dans la province pour continuer à lutter contre les mines illégales et les entreprises illicites.

Afrique du Sud : Au moins 9 morts après une crue de la rivière Jukskei

Au moins neuf personnes sont mortes et huit autres sont portées disparues en Afrique du Sud après qu'une crue soudaine ait emporté les membres d'une congrégation religieuse près de la rivière Jukskei à Johannesburg. Les personnes décédées et disparues faisaient toutes partie de la même église qui effectuait samedi des rituels religieux le long de la rivière. La trentaine des participants a été surprise par la montée rapide des eaux à la suite de violents orages. Les secouristes, qui ont été mobilisés tout le week-end, ont déclaré avoir trouvé les corps des victimes lors de leurs recherches.

Afrique du Sud : Des milliers de manifestants appellent au départ de l'ambassadeur israélien

C'est le samedi 11 septembre dernier que des milliers de manifestants sud-africains ont participé à une marche de soutien aux palestiniens vivant à Gaza alors que le conflit entre Israël et le Hamas continue de faire des dégâts et exigent le départ de l'ambassadeur israélien. Les manifestants qui étaient dirigés par des membres du clergé de différentes confessions ont scandé "Palestine libre".

Afrique du Sud : Des pourparlers de paix entre tigréens et gouvernement éthiopien

Les pourparlers de paix qui ont été organisés pour trouver une solution pacifique et durable au conflit dévastateur dans la région du Tigré ont commencé mardi  25 octobre et s'achèveront le 30 octobre a déclaré le porte-parole du président sud-africain, Vincent Magwenya lors d'une conférence de presse. Placée sous l'égide de l'Union africaine, ces discussions interviennent après une reprise des combats en fin août, au terme de cinq mois d'une fragile trêve.

Afrique du Sud : Des violentes manifestations en réponse au viol collectif

Des milliers de manifestants sud-africains en colère ont pourchassé jeudi des mineurs clandestins présumés que la police tient pour responsables du viol collectif de huit femmes il y'a une semaine. Ces manifestants en colère composés d'habitants du township de Kagiso à Krugersdorp ont fermé des puits informels et brûlé des maisons. Armés de machettes, de pelles et de marteaux, les manifestants ont dénoncé l'inaction des autorités vis-à- vis de la criminalité ambiante dans la région. Les protestataires ont par ailleurs décidé la fermeture de la ville de Mogale, où se trouve Kagiso.

Afrique du Sud : Interdiction d'exploration sismique pour Shell

La justice sud-africaine a confirmé jeudi 1er septembre l'interdiction pour le géant des hydrocarbures Shell de mener une exploration sismique au large de la touristique "Wild Coast"(est), réaffirmant une victoire Inédite des locaux et écologistes qui craignaient de graves perturbations pour la faune marine. En décembre dernier, le projet avait déjà été suspendu par la justice "avec effet immédiat", et Shell avait renvoyé son bateau de recherches hors des eaux sud-africaines en janvier. 

Afrique du Sud : Jacob Zuma bataille contre son renvoi en prison

L'ex-président sud-africain Jacob Zuma, condamné l'année dernière à la prison ferme mais qui a bénéficié d'une libération conditionnelle pour raison médicale après seulement deux mois d'incarcération a demandé lundi 15 août à la justice d'annuler une décision qui le renvoie derrière les barreaux. Âgé de 80 ans, Jacob Zuma qui est en liberté conditionnelle depuis septembre avait été incarcéré en juillet 2021 après une condamnation à quinze mois pour outrage à la justice. Il avait refusé à plusieurs reprises de témoigner devant une commission d'enquête sur la corruption rempante sous sa présidence (2009- 2018).

Afrique du Sud : La justice accorde un sursis d'une semaine à la présidente du parlement

En Afrique du Sud, la justice a accordé un sursis d'une semaine à Nosiviwe Mapisa-Nqakuka, la présidente du parlement ciblée par une enquête pour corruption. C'est le 2 avril prochain que les juges décideront s'ils doivent l'incarcérer ou non.

La présidente du parlement en Afrique du Sud aurait perçu 135 000 dollars et une perruque en pots-de-vin sur une période de trois ans, alors qu'elle était encore ministre de la défense.

Afrique du Sud : La présidente du parlement visée par une enquête pour corruption

Le domicile de la présidente du parlement en Afrique du Sud a été perquisitionné par une unité d'enquête spéciale pendant plus de cinq heures cette semaine. L'unité d'enquête a saisi des preuves dans le cadre d'une enquête sur des accusations selon lesquelles elle aurait accepté des pots-de-vin dans ses fonctions antérieures de ministre de la défense.

Dans une déclaration, le  parlement a confirmé l'opération de perquisition et de saisie au domicile de Nosiviwe Mapisa-Nqakuka qui est une législatrice chevronné du congrès national africain

Afrique du Sud : La suspension de Busisiwe Mkhwebane jugée "inappropriée"

Un tribunal sud-africain a annulé vendredi la suspension jugée "inappropriée"de la cheffe du principal organe de lutte contre la corruption Busisiwe Mkhwebane, décidée par le président Cyril Ramaphosa après l'ouverture d'une enquête publique le visant dans le cadre d'une sombre affaire de cambriolage. Selon la déclaration de la Haute cour du Western Cape, "la décision du président était inappropriée et "la suspension peut avoir été une mesure de rétorsion et donc contraire à la loi.

Afrique du Sud : Lancement de la fondation pour la démocratie en Afrique

Le premier dialogue de la toute jeune fondation pour la démocratie en Afrique a eu lieu le 6 octobre dernier à Johannesburg à l'initiative d'Achille Mbembé, philosophe et historien camerounais. Sa proposition avait été retenue lors du sommet Afrique-France de Montpellier il y'a un an, avec pour objectif, promouvoir la démocratie dans le continent du monde comportant le plus grand nombre de jeunes. "Nous voulons créer de nouveaux outils qui permettent de refonder la relation. Une relation qui libère, une relation enrichissante plutôt qu'une relation qui enchaîne" a expliqué Achille Mbembé.

Afrique du Sud : le pouvoir ANC contesté par une jeunesse désenchantée

En Afrique du Sud, le Congrès national africain (ANC), au pouvoir depuis la fin de l’apartheid, voit sa légitimité remise en cause par une nouvelle génération de citoyens désenchantés, porteurs d’un avenir incertain dans une nation aux inégalités persistantes.

Introduction
L’Afrique du Sud, malgré ses progrès démocratiques, est confrontée à un phénomène inédit : une jeunesse de plus en plus critique envers un pouvoir perçu comme inefficace et corrompu. Le modèle de développement post-apartheid est contesté, alors que les inégalités sociales, le chômage et la pauvreté restent omniprésents, suscitant frustrations et revendications croissantes.

Origines du mécontentement
La génération actuelle n’a pas connu la fin de l’apartheid mais subit ses séquelles. La défiance envers l’ANC provient de plusieurs facteurs : la stagnation économique, la corruption au sein des élites, les dysfonctionnements dans les services publics, et un système éducatif en crise. Ces jeunes portent un regard critique sur un pouvoir incapable de transformer leurs conditions de vie.

Manifestations et mobilisations
Depuis 2024, des mouvements sociaux récurrents, des grèves et des manifestations animées par la jeunesse se sont multipliés, demandant notamment davantage d’emplois, une éducation de qualité et une lutte ferme contre la corruption. Ces mobilisations se traduisent aussi par une montée spectaculaire de la contestation politique, certains jeunes se détournant des partis traditionnels.

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Défis pour le pouvoir en place
Face à ce défi, l’ANC tente des réformes internes pour redonner confiance, mais peine à répondre efficacement aux attentes. Le parti est également fragilisé par des divisions internes et la montée d'opposition politique, notamment du COPE et de nouveaux mouvements progressistes.

Espoirs et perspectives
L'Afrique du Sud est à une croisée des chemins : la possibilité d'une transformation profonde repose sur l'écoute de la jeunesse et une refonte des politiques économiques et sociales. L’importance du rôle des nouvelles technologies et de la participation citoyenne dans ce changement est aussi reconnue.

Chute
Le pouvoir en Afrique du Sud est challengé comme jamais, et la cohésion sociale dépend désormais d’une capacité d’adaptation aux exigences d’une jeunesse en quête de justice sociale et d’un avenir meilleur.

Afrique du Sud : Le président Ramaphosa a été reconduit à la tête de l'ANC

L'ANC, parti historique au pouvoir en Afrique du Sud a reconduit le président Cyril Ramaphosa a sa tête, lui ouvrant à la voie à un second  mandat de chef de l'État, a annoncé ce lundi 19 décembre, le congrès national africain. Cyril Ramaphosa, 70 ans a été désigné vainqueur, avec une large avance par les délégués du parti réunis en congrès à Johannesburg: 2476 voix contre 1897 pour son unique concurrent et ex-ministre de la santé, Zweli Mkhize, rapporte l'AFP.

Afrique du Sud : Plus de 80 hommes accusés de viol devant un tribunal

Plus de 80 hommes ont comparu lundi devant un tribunal sud-africain après le viol collectif de huit femmes qui a suscité un immense choc dans le pays. En effet le 28 juillet dernier, un gang d'hommes armés s'est introduit sur le tournage d'un clip vidéo et a violé huit jeunes femmes qui faisaient partie du casting, près de Krugersdorp, une petite ville située à l'ouest de Johannesburg. Personne n'a encore été inculpé pour ce viol collectif mais la police a accusé les immigrés clandestins travaillant dans les mines de la région connus localement sous le nom de Zama Zama et a arrêté 84 personnes lors d'une descente. Deux autres suspects ont été tués lors d'une fusillade avec la police et un troisième aurait été blessé selon les sources policières.