Au Mali, la Minusma, mission de l'ONU a abaissé le drapeau des Nations Unies au quartier général à Bamako, clôturant symboliquement dix ans de déploiement au Mali. C'était au cours d'une cérémonie à laquelle ont assisté des correspondants de l'AFP près de l'aéroport de la capitale.
Le président de la République Française a lu un discours brûlant à la tribune de la 77e assemblée générale annuelle des Nations Unies. Sa cible, la Russie, responsable du conflit en Ukraine, devant laquelle Emmanuel Macron a invité la communauté internationale à se rassembler au nom des valeurs de la convention de l'ONU.
Une décision controversée des talibans
Le rapporteur spécial de l'ONU sur les droits humains en Afghanistan, Richard Bennett, s'est vu interdire l'entrée dans le pays. Cette décision marque un nouveau recul pour les droits de l'homme dans la région.
Les conséquences de cette interdiction
- Limitation de la surveillance internationale des droits humains
- Risque d'aggravation de la situation pour les populations vulnérables
- Isolement diplomatique accru de l'Afghanistan
La réaction de Richard Bennett
Le rapporteur a déclaré :
- Vouloir poursuivre sa mission malgré l'interdiction
- Exhorter les talibans à revenir sur leur décision
Les enjeux pour la communauté internationale
Cette situation soulève plusieurs questions :
- Comment maintenir une surveillance des droits humains sans accès au terrain ?
- Quelles pressions la communauté internationale peut-elle exercer sur le régime taliban ?
- Quel impact sur l'aide humanitaire et le développement du pays ?
Perspectives d'avenir
La décision des talibans pourrait avoir des répercussions importantes sur :
- Les relations diplomatiques de l'Afghanistan
- L'accès à l'aide internationale
- La situation des droits de l'homme dans le pays
Depuis ce lundi soir , les pays membres de l’ONU sont réunis en Assemblée générale d’urgence. Ils ont discuté à propos d’une résolution pour condamner les référendums d’annexion de quatre régions ukrainiennes par Moscou après des bombardements russes massifs dénoncés par l'ONU et l'Occident. Et de ce fait, la Russie a retenu depuis dix jours, un texte similaire au Conseil de sécurité.
Dans un contexte marqué par les affrontements persistants à l'Est de la République démocratique du Congo (RDC), le Dr Denis Mukwege, figure éminente de la lutte contre les violences sexuelles, lance un appel pressant aux Nations unies. Il exhorte l'ONU à reconsidérer le retrait en cours de la Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco), face à l'escalade des tensions et à la progression des rebelles du M23 dans la province du Nord-Kivu.
Une situation sécuritaire préoccupante
Dans une lettre adressée au Conseil de sécurité le 5 mars, le Dr Mukwege exprime sa vive inquiétude quant à la situation sécuritaire qui prévaut dans cette région troublée de l'Afrique centrale. Alors que les combats s'intensifient et que le M23 gagne du terrain, la présence de la Monusco, bien que controversée, reste un pilier essentiel dans la promotion de la stabilité et de la paix dans cette zone en proie à des conflits persistants.
Voici un résumé des principales réactions et appels au cessez-le-feu suite à la frappe israélienne meurtrière sur le camp de réfugiés de Rafah :
Condamnations unanimes de la communauté internationale
La frappe qui a fait des dizaines de morts civils à Rafah a suscité une vague de condamnations de la part de nombreux pays et organisations internationales :
- Le Canada, par la voix de sa ministre des Affaires étrangères Mélanie Joly, a exigé "un cessez-le-feu immédiat" qualifiant "d'inacceptable" la mort de civils innocents.
- Le Secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a condamné fermement les "horreurs" de cette frappe, appelant à ce qu'elles "cessent".
- L'Union Africaine a dénoncé les violations "impunies" du droit international par Israël, exigeant l'application de l'ordonnance de la CIJ.
- L'émissaire de l'ONU pour le Proche-Orient a réclamé une enquête "complète et transparente" et de meilleures protections pour les civils.
Mobilisations populaires de solidarité avec les Palestiniens
Dans plusieurs villes dont Paris, des milliers de manifestants se sont rassemblés pour dénoncer le "massacre" de Rafah et exprimer leur soutien au peuple palestinien. Des élus comme le député français Eric Coquerel ont appelé le gouvernement à des "actes" forts pour faire cesser les violences.
Une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU
Face à la gravité de la situation, le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira en urgence mardi à la demande de l'Algérie, pour discuter de la crise à Rafah. Malgré les appels répétés, les violences se poursuivent dans la bande de Gaza, exacerbant les tensions et les souffrances des populations civiles. La pression internationale semble s'intensifier pour tenter d'obtenir un cessez-le-feu durable.
Meurtres, tortures, déportations, viols, persécutions, sont entre autres les excès qui ressortent des enquêteurs de l'ONU. Des preuves de crime contre l'humanité qui se multiplient, en Birmanie. C'est ce qu'a annoncé l'ONU ce mardi 9 août dans un rapport. Les enfants et les femmes seraient particulièrement ciblés par des abus de la junte, qui a pris le pouvoir l'année dernière.
Ce mercredi 17 août à Naypyidaw, la junte Birmane a accueilli l'émissaire des Nations Unies, Noeleen Heyzer, pour sa première visite depuis sa nomination en octobre dernier. Et ce, alors que le chef de la junte, Min Aung Hlaing, durcit la répression y compris dans les rangs de l'armée. L'émissaire de l'ONU essayera surtout de trouver une solution diplomatique à la crise, qui ravage le pays depuis le putsch il y a un an et demi et qui arrive dans un contexte délicat pour la junte.
Le conseil de sécurité de l'ONU a adopté mercredi 21 décembre 2022 pour la première fois depuis des décennies une résolution sur la situation en Birmanie, demandant la fin des violences et la libération de tous les prisonniers politiques, dont l'ancienne dirigeante Aung Sans Suu Kyi. Le Conseil de sécurité n'était jamais parvenu à dépasser ces désaccords sur ce pays pour adopter une résolution et n'avait jamais dépassé le stade des déclarations formelles. La résolution adoptée mercredi a été approuvée par 12 voix favorables et aucune contre, la Chine et la Russie n'ayant pas utilisé leur veto.
Le secrétaire d’État américain Anthony Blinken a averti que « l’Iran ou ses mandataires attaqueraient le personnel américain », lors d’un discours, pendant la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU à Washington DC mardi.
Dans un compte-rendu très attendu sur les violations chinoises des droits de l’homme dans la région du Xinjiang, publié ce mercredi 31 août, l’ONU dénonce nettement de possibles « crimes contre l’humanité », des « stérilisations forcées » et du « travail forcé », sans toutefois parler de « génocide ».
Ce vendredi 07 octobre, l'Assemblée générale de l'ONU a invité à accroître l'appui financier aux pays en développement pour qu'ils puissent faire face au changement climatique, dans une résolution de soutien au Pakistan ravagé par des inondations historiques.
La situation paraît stable sur le front du Tigré, en Éthiopie, où la guerre se tient toujours à huis clos pour cette deuxième semaine. Ainsi, sur la façade politique en représailles, le gouvernement éthiopien à violemment réagi ce vendredi, à une récente déclaration des experts de la commission des droits de l'homme de l'ONU, mercredi, chargés d'enquêter sur l'état du pays.
Le président de la Commission de la CEEAC, l'Angolais Gilberto da Piedade Verissimo et le représentant de l'ONU en Afrique Centrale, le Nigérien Abdou Abarry, se sont allés, samedi 27 novembre, à São Tomé, suite à la tentative de coup d'État perpétrée vendredi dans l'archipel. Ils ont rencontré le président santoméen, le Premier ministre, le chef d'état-major ou encore le mouvement Basta, le parti auquel appartient le député et ex-chef de l'État de l'Assemblée nationale, Delfim Neves, présentement arrêté. Ils ont condamné toute tentative de putsch « dans un pays de consensus et de stabilité ». Ils ont par ailleurs décrit comme « totalement inacceptables » les images de prisonniers attachés et exécutés qui ont circulé en ligne depuis l'assaut. Des dizaines de personnes ont ainsi été arrêtées et des soupçons de torture et exécutions extra-judiciaires planent.
La situation à Gaza demeure critique, avec de nombreux hôpitaux hors service, une expansion de la famine, et des difficultés croissantes d'accès à l'eau potable dans certaines zones. Parallèlement, en Cisjordanie occupée, l'ONU a exprimé sa préoccupation face à la rapide détérioration des droits humains pour la population palestinienne, exhortant Israël à mettre un terme aux "homicides illégaux".
Crise Humanitaire à Gaza
La détérioration des conditions de vie à Gaza a atteint un niveau alarmant, avec des hôpitaux incapables de fonctionner pleinement, une expansion de la famine et des pénuries d'eau potable dans certaines localités. Cette crise humanitaire exige une réponse urgente et coordonnée pour atténuer les souffrances des habitants.
Appel de l'ONU à Israël
L'ONU a dénoncé la détérioration rapide des droits humains en Cisjordanie occupée, mettant en lumière les "homicides illégaux" et appelant Israël à y mettre fin. Cette déclaration souligne l'importance cruciale de respecter les normes internationales et de protéger les droits fondamentaux des populations civiles.
Impératif d'Action Internationale
La situation à Gaza et en Cisjordanie occupée souligne la nécessité d'une action internationale concertée pour répondre à la crise humanitaire et pour promouvoir le respect des droits humains. Les appels de l'ONU visent à sensibiliser et à mobiliser la communauté internationale face à cette situation critique.
La crise humanitaire persistante à Gaza et la détérioration des droits humains en Cisjordanie occupée exigent une action urgente et une réponse internationale coordonnée. Les appels de l'ONU à Israël pour mettre fin aux "homicides illégaux" soulignent l'impératif de protéger les populations civiles et de promouvoir le respect des normes internationales.
À la pénultième journée de la 77e Assemblée générale des Nations unies, le Chef du gouvernement Malien par intérim, Abdoulaye Maïga est arrivé avec une grande délégation et une trentaine de protestataires opposés à la France. Pendant son allocution très agressive, il a augmenté les critiques violentes, particulièrement à l'appréhension de la Côte d'Ivoire et de la France.
Ce lundi 29 août, le président français Emmanuel Macron a déploré "le blocage" de la Russie qui porte toute la responsabilité de l'échec de l'adoption, vendredi dernier, d'une déclaration commune à l'ONU sur le traité de la non prolifération des armes nucléaires. "Malgré d'intenses consultations, la conférence n'a pu aboutir à l'adoption d'un document final consensuel. Un seul État porte toute la responsabilité du blocage, la Russie, qui ne voulait pas voir la situation des installations nucléaires ukrainiennes qu'elle occupe évoquée par les États parties au TNP" a réagi l'Elysée dans un communiqué.
Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a déploré lundi que "l'égalité" entre les femmes et les hommes dans le monde soit un objectif de plus en plus lointain, atteint au mieux "dans 300 ans". "L'égalité entre les sexes s'éloigne de plus en plus.
Au rythme actuel, (l'organisation) ONU Femmes la fixe à dans 300 ans", a dénoncé le patron de l'organisation dans un discours à l'ouverture de deux semaines de débats à New York de la Commission de la condition de la femme (CSW). Il a pris l'exemple de l'Afghanistan, où les talibans ont repris le pouvoir en août 2021 et où "les femmes et les filles ont été effacées de la vie publique".
Antonio Guterres n'a pas cité d'autres pays, mais dans "nombre d'endroits, les droits de reproduction sexuelle des femmes reculent et les filles qui vont à l'école risquent d'être enlevées et agressées". Il n'a pas mentionné l'Iran, expulsé le 14 décembre avec effet "immédiat" de la CSW par un vote du Conseil économique et social des Nations unies (Ecosoc), sous l'impulsion des États-Unis, en raison de la répression d'une révolte conduite depuis septembre par des femmes.
Dans un communiqué publié vendredi 9 septembre, les représentants de 24 pays africains ont appelé les pays développés à respecter leurs engagements financiers pour aider le continent à s'adapter au changement climatique en prévision de la conférence mondiale de l'ONU sur le climat (COP27) prévue en Egypte en novembre. Lors d'une réunion préparatoire sur le changement climatique au Caire, les dirigeants africains ont exhorté les pays développés à tenir leurs promesses en matière de financement du climat et du développement et à respecter leurs engagements de doubler les financements alloués à la transition écologique, en particulier pour l'Afrique.
C'est à l'occasion de la célébration de la journée mondiale de l'eau que l'ONU a récemment publié un rapport. Ce dernier fait état de ce que 2,2 milliards de personnes n'ont pas accès à l'eau potable tandis que 3,5 milliards ne disposent pas d'un assainissement adéquat .
Des chiffres inquiétants qui montrent à suffisance l'importance de garantir un accès universel à des ressources hydriques salubres.
Intitulé "Eau pour la prospérité et la paix", le rapport de l'organisation des nations unies met en lumière les conséquences dévastatrices de la pénurie d'eau, exacerbant les tensions et les conflits dans de nombreuses régions du monde.