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L'ONU invite le Ghana à ne pas promulguer le projet de loi anti-LGBTQ+

Après son adoption par le parlement, le projet de loi qui criminalise les personnes LGBTQ+ et leurs sympathisants a suscité une condamnation internationale  jeudi. En effet ce sont les nations unies qui l'ont qualifié de profondément troublant et ont demandé à ce qu'il ne soit pas promulguer.

De l'avis de la porte-parole du haut commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme Ravina Shamdasani, le projet de loi approuvé par le parlement ghanéen élargit le champ des actions pénales à l'encontre des lesbiennes, des gays, des bisexuels, des transgenres, des transsexuels et des queers, simplement pour être qui ils sont.

L'ONU, la RDC et la communauté humanitaire lancent un appel crucial de 2,6 milliards de dollars

Ce 20 février, une initiative conjointe entre l'Organisation des Nations unies (ONU), le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et la communauté humanitaire a été lancée. L'objectif ? Mobiliser 2,6 milliards de dollars pour financer le plan de réponse humanitaire de l'année 2024. Cette annonce intervient après une année 2023 où seulement 40% de l'appel de fonds avait été réalisé, soulignant l'urgence de la situation.

 Un contexte humanitaire critique en RDC

La République démocratique du Congo fait face à une situation humanitaire critique, exacerbée par des conflits armés, des déplacements massifs de population, des épidémies récurrentes et une insécurité alimentaire persistante. Ces facteurs ont créé une situation d'urgence humanitaire qui nécessite une réponse immédiate et significative de la part de la communauté internationale.

L’Amérique bloque la résolution de l’ONU pour l’aide humanitaire aux Palestiniens de Gaza

Mercredi, les USA ont opposé leur droit de veto à une résolution de l’ONU appellant à l’aide humanitaire à Gaza. C’était au cours d’une réunion du conseil de sécurité de l’organisation mondiale.

La résolution a reçu 12 voix pour parmi lesquels la Russie, une voix contre et deux abstentions.

Les États-Unis disent être déçus que cette résolution ne fasse aucune mention des droits d’auto-défense d’Israël et estiment que comme toutes les nations du monde, Israël a le droit inhérent d’auto-défense, comme le reflète l’article 51 de la Charte des Nations Unies.

Linda Thomas-Greenfield, ambassadrice des États-Unis auprès des Nations Unies a affirmé que chaque État membre devrait condamner le terrorisme et la cruauté du Hamas, et chaque État membre devrait appeler le hamas à cesser son barrage incessant de roquettes contre Israël.

«Ce n’est pas compliqué, cela n’est pas controversé, c’est le strict minimum.» a-t-elle déclaré

La MINUSMA rétrocède le camp de Tombouctou aux FAMA au Mali

Au Mali, la mission de l'ONU la MINUSMA a officiellement remis aux autorités nationales un de ses derniers camps dans une grande ville du nord du pays Tombouctou, avant la fin de son retrait définitif d'après les indications de la télévision publique ORTM.

La trêve ukrainienne au menu des discussions du G7 au Québec – Les grandes puissances cherchent une voie vers la désescalade, mais les obstacles restent nombreux

Alors que le conflit en Ukraine continue de faire rage et que les tensions entre la Russie et les pays occidentaux atteignent des niveaux sans précédent, les ministres des Affaires Étrangères des sept pays les plus puissants du monde (G7) se réunissent au Québec pour tenter de trouver une voie vers la désescalade. Au cœur des discussions : la possibilité d'une trêve humanitaire, qui permettrait de soulager la population civile et de faciliter l'acheminement de l'aide humanitaire. Mais les obstacles à un cessez-le-feu sont nombreux, et les divergences de vues entre les différents acteurs rendent la tâche particulièrement ardue. OMONDO.info vous décrypte les enjeux de cette réunion cruciale et les perspectives d'une éventuelle trêve en Ukraine.

Une réunion de crise pour faire face à l'escalade

La réunion des ministres des Affaires Étrangères du G7 se tient dans un contexte de crise aiguë en Ukraine. Les combats se poursuivent avec une intensité accrue, faisant des milliers de morts et de blessés, et détruisant des infrastructures vitales. La situation humanitaire est alarmante, avec des millions de personnes déplacées et des besoins urgents en nourriture, en eau, en médicaments et en abris.

Face à cette situation désespérée, les pays du G7 sont sous pression pour agir et trouver une solution politique au conflit. Ils ont déjà adopté de nombreuses sanctions économiques et diplomatiques contre la Russie, mais celles-ci n'ont pas réussi à dissuader Moscou de poursuivre son agression. Ils doivent maintenant envisager d'autres options, telles que la médiation, le dialogue et la négociation, afin de parvenir à un cessez-le-feu et à un règlement pacifique du conflit.

La trêve humanitaire : une option réaliste ?

La trêve humanitaire est une proposition qui a été avancée par plusieurs organisations internationales et gouvernements, afin de permettre l'acheminement de l'aide humanitaire aux populations civiles et de faciliter les négociations entre les parties en conflit. Elle consisterait à suspendre les combats pendant une période déterminée, afin de créer un espace de dialogue et de confiance.

Cependant, la mise en œuvre d'une trêve humanitaire en Ukraine se heurte à de nombreux obstacles. Tout d'abord, il est difficile de convaincre les deux parties de respecter un cessez-le-feu, étant donné leur méfiance réciproque et leurs objectifs divergents. Ensuite, il est nécessaire de mettre en place des mécanismes de contrôle et de vérification, afin de s'assurer que le cessez-le-feu est respecté et que l'aide humanitaire parvient aux populations qui en ont besoin. Enfin, il faut définir les modalités de la trêve, notamment sa durée, son étendue géographique et les conditions de sa levée.

 

Les divergences de vues au sein du G7

Les pays du G7 sont unis dans leur condamnation de l'agression russe en Ukraine, mais ils divergent sur la manière de résoudre le conflit. Certains, comme les États-Unis et le Royaume-Uni, sont partisans d'une ligne dure envers Moscou, en privilégiant les sanctions et le soutien militaire à l'Ukraine. D'autres, comme la France et l'Allemagne, sont plus favorables à un dialogue avec la Russie, afin de trouver une solution politique au conflit.

Ces divergences de vues rendent difficile l'adoption d'une approche commune sur la question ukrainienne. Les pays du G7 doivent trouver un compromis qui leur permette de maintenir leur unité et de maximiser leur influence sur les parties en conflit. Ils doivent également tenir compte des intérêts et des préoccupations des autres acteurs internationaux, tels que l'Union Européenne, l'ONU et l'OSCE.

 

Le Conseil de sécurité de l’Onu s'interroge sur les Ukrainiens déplacés de force par Moscou

Le destin des civils ukrainiens dans les zones occupées par l'armée russe angoisse l'ONU. Ainsi, à New York, le Conseil de sécurité de l'ONU, s’est indigné ce mercredi, sur l’une des grandes interrogations qui entourent la guerre en Ukraine : à savoir, le sort des déplacés forcés par la Russie ? Des ONG, les États-Unis, mais également des agences de l’ONU ont affirmé avoir des preuves d’un procédé de transportation des civils mis en place par Moscou.

Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU enquête sur les violations des droits humains en Iran

La date du 18 mars dernier a été marquée par l'appel de la commission d'enquête du conseil des droits de l'Homme des Nations Unies chargée de faire la lumière sur le mouvement de contestation né après la mort de Mahsa Amini à ne pas oublier l'Iran. Les experts ont en effet confirmé que les autorités iraniennes sont responsables.

Les enquêteurs mandatés par l'ONU sur la situation des droits humains en Iran ont estimé qu'au moins 551 manifestants ont été tués depuis septembre 2022 dont 68 enfants.

Le Mali accuse la France d'armer les terroristes et saisit l'ONU

Une nouvelle offensive malienne contre la France, devant les Nations Unies. Alors que le retrait de la force Barkhane s'est achevé en début de semaine, le ministre malien des affaires étrangères, Abdoulaye Diop a écrit une lettre au conseil de sécurité de l'ONU pour dénoncer des violations de l'espace aérien du Mali. Il accuse également l'armée française de soutien aux jihadistes. La nouvelle a été donnée par "Jeune Afrique". La lettre écrite par le ministre malien est datée du 15 août. De ce fait, une cinquantaine de cas auraient été enregistrés depuis le début de l'année.

Le Mali souhaite le départ de la Minusma malgré les inquiétudes de l'ONU

Le gouvernement malien a récemment confirmé son intention de voir la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) quitter le pays d'ici la fin du mois de décembre. Cette décision suscite des inquiétudes au sein des Nations unies, qui soulignent "l'intensification des tensions et une présence armée croissante dans le nord du Mali".

Une décision controversée

La décision du gouvernement malien de demander le départ de la Minusma a été accueillie avec surprise et inquiétude par la communauté internationale. La Minusma, présente au Mali depuis 2013, joue un rôle crucial dans la stabilisation du pays et la protection des civils. Cependant, le gouvernement malien estime qu'il est temps de prendre en charge la sécurité du pays par lui-même.

Des inquiétudes concernant la sécurité

Malgré les intentions affichées par le gouvernement malien, les Nations unies expriment leur préoccupation quant à l'évolution de la situation sécuritaire dans le nord du Mali. L'intensification des tensions et la présence armée croissante dans cette région sont des signes alarmants qui pourraient compromettre les progrès réalisés jusqu'à présent.

Les défis pour le Mali

Le Mali fait face à de nombreux défis en matière de sécurité et de stabilité. La présence de groupes armés et les conflits intercommunautaires continuent de menacer la paix et la sécurité du pays. Dans ce contexte, le départ de la Minusma pourrait créer un vide sécuritaire et compromettre les efforts de stabilisation en cours.

L'appel à une transition sécurisée

Les Nations unies appellent le gouvernement malien à assurer une transition sécurisée avant le départ de la Minusma. Il est essentiel que les autorités maliennes mettent en place des mesures efficaces pour maintenir l'ordre et protéger la population civile. La communauté internationale se tient prête à apporter son soutien dans cette période critique.

 L'avenir du Mali en jeu

L'annonce du départ de la Minusma soulève des questions sur l'avenir du Mali et sa capacité à assurer sa propre sécurité. Le pays devra faire face à des défis importants et trouver des solutions durables pour prévenir l'escalade des tensions et promouvoir la réconciliation nationale.

Cette décision du gouvernement malien de voir la Minusma quitter le pays d'ici fin décembre suscite des inquiétudes au sein des Nations unies. Malgré les défis sécuritaires auxquels le Mali est confronté, il est crucial que des mesures adéquates soient prises pour assurer une transition sécurisée et maintenir la stabilité dans le pays. La communauté internationale reste prête à soutenir le Mali dans cette période critique.

Le Programme alimentaire mondial va accorder 5,4 milliards de dollars d'aide au Liban

5,4 milliards de dollars, c'est le montant de l'aide, que le Programme alimentaire mondial de l'ONU (PAM) va accorder, à la population locale et aux réfugiés syriens au Liban plongé dans une horrible crise économique. L'information a été donnée ce lundi 21 novembre par le Premier ministre Najib Mikati. Cette aide  permettra de subvenir aux besoins élémentaires des couches les plus durement touchées par la crise qui frappe le Liban depuis 2019. Un million de réfugiés syriens et autant de Libanais profiteront pendant trois ans d’une « aide d’urgence en nature et en espèce », a annoncé ce lundi le directeur du Programme alimentaire mondial à Beyrouth, Abdallah al-Wardat.

Le Rwanda accusé de crimes et de conquête territoriale en RDC : L'ONU dénonce mais n'agit pas

Une récente enquête de l'ONU révèle la présence de 3 000 à 4 000 militaires rwandais dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). Les experts des Nations Unies dénoncent une véritable "conquête territoriale" menée par les forces rwandaises, ravivant les tensions dans cette région déjà meurtrie par des décennies de conflit.

Une agression qui dure depuis près de 30 ans

Ce nouveau rapport s'inscrit dans une longue histoire de violences et d'ingérences du Rwanda en RDC. Depuis le génocide rwandais de 1994, le Congo est devenu le théâtre d'opérations militaires rwandaises, officielles ou officieuses, ayant causé la mort de millions de civils congolais. "Ça va faire 30 ans que le Rwanda tue au Congo, avec un bilan effroyable de plus de 6 millions de morts", souligne Jean-Pierre Mbelu, analyste politique congolais. "Cette situation s'apparente à un véritable génocide, pourtant largement ignoré par la communauté internationale."

L'inaction de la communauté internationale en question

Face à ces accusations graves, la réponse de la communauté internationale semble bien timide. Contrairement à d'autres conflits comme celui en Ukraine, où la Russie fait l'objet de milliers de sanctions, le Rwanda continue d'agir en toute impunité."On dénonce sans pour autant sanctionner alors qu'il s'agit là d'une agression pure et simple", déplore Marie-France Collard, de l'ONG "Justice pour le Congo". "Combien de sanctions déjà avez-vous infligé à la Russie ? On note à hauteur de 21 000. Pourquoi un tel deux poids deux mesures ?"

Vers un tribunal pénal spécial pour le Congo ?

Face à l'ampleur des crimes commis et à l'impunité persistante, de nombreuses voix s'élèvent pour réclamer la création d'un tribunal pénal international spécial pour la RDC. "Il est grand temps que la justice internationale se saisisse de ces crimes", affirme Me William Bourdon, avocat spécialisé en droits de l'homme. "Un tribunal spécial permettrait de juger non seulement les auteurs directs de ces atrocités, mais aussi ceux qui les commanditent, y compris au plus haut niveau de l'État rwandais."

Conclusion : Un appel à l'action urgente

La situation en RDC illustre les limites du système international actuel face aux conflits complexes et de longue durée. Alors que l'ONU continue de dénoncer les exactions commises, son incapacité à agir concrètement pour y mettre fin soulève de sérieuses questions. Il est urgent que la communauté internationale prenne la mesure de la gravité de la situation et agisse enfin de manière décisive pour mettre fin à ce cycle de violence qui dure depuis trop longtemps. La création d'un tribunal pénal spécial pourrait être un premier pas vers la justice et la paix dans cette région meurtrie.

Le taux de mortalité infantile est en baisse dans le monde selon l'ONU

D'après les nouvelles estimations des Nations unies le nombre d'enfants morts avant leur cinquième anniversaire dans le monde a connu une baisse passant ainsi à 4,9 millions en 2022.

Un niveau historiquement bas mais ce progrès est encore loin d'être à la hauteur selon l'ONU. " Il y a de bonnes nouvelles, et la plus importante est que nous avons atteint un record historique pour la mortalité des moins de 5 ans, qui est passée pour la première fois sous 5 millions à 4,9 millions a déclaré à l'AFP  Helga Fogstad, responsable des questions de santé à l'Unicef en charge de ce rapport en coopération avec l'organisation mondiale de la santé ou la banque mondiale.

La nouvelle estimation des nations unies de 4,9 millions en 2022 représente une baisse d'environ 51% depuis 2002 et 62% depuis 1990.

Le taux des violences au Soudan du Sud augmente de 35% selon l'ONU

Les Nations Unies ont révélé que le taux de pourcentage des personnes touchées par les violences au Soudan du Sud a augmenté de 35% au cours des trois derniers mois de l'année  2023.

Concrètement la mission des nations unies au Soudan du Sud a documenté 233 incidents de violences ayant affecté 862 personnes. Et parmi ces dernières environ 406 ont été tuées, 293 blessées. 100 d'entre elles ont été enlevées et 63 ont subi des violences sexuelles liées au conflit selon le rapport des Nations Unies publié le 18 mars dernier. Comparé au trimestre de l'année écoulée, il s'agit d'une hausse de 35% du nombre de victimes.

Les États-Unis annoncent 100 millions de dollars pour déployer une force multinationale en Haïti

C'est à l'issue de la concertation des dirigeants du bloc commercial des Caraïbes CARICOM tenue lundi en Jamaïque en présence des représentants des Nations Unies dont la France et les États-Unis que Anthony Blinken a fait une annonce.

Celle d'octroyer 100 millions de dollars supplémentaires pour financer le déploiement d'une force multinationale en Haïti ainsi qu'une aide humanitaire supplémentaire de 63 millions de dollars et aussi, la création d'une proposition conjointe acceptée par les dirigeants des Caraïbes et toutes les parties prenantes haïtiennes pour l'accélération d'une transition politique et la création d'un collège présidentiel.