Si nos sondages ont donné jusque là certains noms, comme favoris. Il n’en demeure pas moins qu’avec l’électrochoc de l’élection démocratique du Sénégal et l’élection de Bassirou Diomaye Faye, notre jury a été saisi par un enthousiasme fou pour ce bel exemple de démocratie en Afrique. Du coup, on pense à un prix qui pourrait féliciter le président Macky sall, pour cette belle leçon de transition démocratique.
À 10 jours de l'élection présidentielle au Sénégal, le parti au pouvoir a tenu une réunion avec les cadres du parti de l'alliance pour la république (APR). Une concertation qui a permis de renouveler confiance au candidat de la majorité.
Convoqué par le président sortant Macky Sall, il a été demandé à tout le monde de soutenir la candidature de Amadou Ba, candidat du parti au pouvoir.
Ce lundi 24 octobre s'est ouvert à Dakar au Sénégal, la 8e édition du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique. Le thème retenu pour cette année est : « L’Afrique à l’épreuve des chocs exogènes : défis de stabilité et de souverainetés ». La cérémonie d’ouverture a été présidée par le président sénégalais, Macky Sall, par ailleurs président en exercice de l’Union africaine. « Il faut regarder la réalité en face », a-t-il déclaré de prime abord, en citant « l’expansion du terrorisme sur le continent, la résurgence des coups d’État, l’ingérence politico-militaire étrangère », tout ceci sur fond de crise climatique, de crise Covid et des effets du conflit russo-ukrainienne.
Dans l'après-midi du dimanche 4 février des heurts ont éclaté après le report de l'élection présidentielle à Dakar où les gendarmes sénégalais ont dispersé à coup de gaz lacrymogènes des centaines de personnes venues manifester contre le report sine die de la présidentielle préalablement prévu pour le 25 février prochain et à l'appel de plusieurs candidats de l'opposition. Une information qui a été rendue publique la veille par le président sénégalais Macky Sall.
Le 22 février dernier, le chef de l'État du Sénégal Macky Sall a confirmé dans une allocution télévisée que son mandat s'achèvra le 2 avril prochain comme prévu mais sans toutefois sans préciser une nouvelle date pour la présidentielle initialement prévue le 25 février.
Les opposants au report du scrutin présidentiel et à la prolongation du mandat du président Macky Sall souhaitent que l'élection ait lieu en mars afin de respecter la date constitutionnelle du 2 avril pour la passation du pouvoir.
La proposition d'un dialogue par le chef d'État Macky Sall pour fixer la nouvelle date de la présidentielle préalablement prévu pour le 25 février a été rejeté vendredi par la plupart des candidats à l'élection présidentielle. Un avis partagé par un important collectif citoyen. "Nous nous opposons à tout dialogue sur cette question et exigeons qu'une date soit prise avant le 2 avril" a décalé devant la presse Boubacar Camara, membre d'un collectif de 16 candidats supposés être les premiers à être reçu par le président sortant Macky Sall le 26 février prochain.
Selon Mamadou Dia, le collectif qui représente 16 des 19 candidatures validées en janvier par le conseil constitutionnel travaille sur un plan d'action à mener les 26 et 27 février pendant qu'aurait lieu le dialogue .
Au Sénégal, la situation reste très tendue après le report du scrutin présidentiel qui a donné naissance aux heurts à Dakar, la capitale. Une manifestation a été dispersée devant l'Assemblée nationale par les forces de l'ordre à coup de gaz lacrymogènes.
Macky Sall, le président du Sénégal et par ailleurs président en exercice de l'Union Africaine, a passé certaines heures à Bamako au Mali avant de se rendre à N'Djamena, où il s'est notamment entretenu avec le président malien de la transition, le colonel Assimi Goïta. Réunion de travail élargie, tête-à-tête, déjeuner entre autres et au centre des échanges, la transition et le sort des soldats ivoiriens détenus à Bamako, depuis plus d'un mois.
Fini le suspense. Ce matin à 3 heures du matin, les lampions se sont éteints ; le Collège du jury de grand prix Omondo de l’Année 2023 a délibéré, voté et clôt les débats à Paris tard dans la nuit.
le verdict de qualité au Grand prix Omondo.
- Grand prix Omondo de l’homme et la femme de l’Année 2023 : Vivian Silver,
Vivian Silver est une figure marquante de la lutte pour les libertés dans le Monde. La militante pacifiste féministe de 74 ans, qui souhaitait une paix des braves entre et une coexistence pacifique entre le peuples palestiniens et israélien, est morte dans le kibboutz de Be’eri le 07 octobre 2023. Nous nous devions de célébrer cette ardente militante de la paix et la porter au Panthéon des grandes figures de ce monde.
- Grand leader de l’Afrique 2023 Macky Sall
C’est le coup de théâtre de cette année dans le collège du grand prix ; personne ne s’y attendait. Mais la tenue du scrutin présidentiel au Sénégal, son bon déroulement ainsi que l’acception républicaine des résultats, viennent reconnaitre solennellement à l’ancien président sénégalais, et son fair-play en politique et, sa croyance eux valeurs de l’alternance, font le lit de la démocratie. Une réalité qui fait entrer cet homme dans le panthéon des grands hommes de l’Afrique.
- Grand Prix Omondo, Young leadership, « des jeunes leaders du monde » 2023 : Coco Gauff
Cette année, le journal Omondo, est fier de récompenser une jeune femme, dont le mérite et le talent sportif éclatent à la face du monde. Modèle de travail et d’abnégation autant que de simplicité la jeune joueuse de tennis est un modèle pour les jeunesses du monde entier.
Grand prix Omondo 2023 : De bons lauréats et de belles perspectives pour le Monde.
Le président Emmanuel Macron, dont les appels du pied pour la paix avec la Russie, a été battu ainsi de quelques voix. Ce qui n’enlève rien au mérite de cet homme engagé pour la paix dans le Monde. Le Collège aurait pu récompenser l’action de ce jeune dirigeant qui s’implique pour une solution de paix tant au Moyen Orient que pour le conflit entre la Russie et l’Ukraine
Pour les « jeunes leaders en vue 2023 » , la jeune militante suédoise aura tout aussi être primée. Son engagement pour la préservation de la nature et pour la paix ont été unanimement salué par notre Collège.
Enfin nous adressons solennellement nos félicitations à Taylor Switch pour lui réitérer notre soutien et notre admiration pour ses engagements citoyens en faveur de la liberté et de la démocratie. Que de belles perspectives pour le monde à venir.
Christian Sabba Président du Collège des Grand Prix, Paris.
Omondo.info, Journal 24h /24
Au lendemain du scrutin présidentiel au Sénégal tenu le 24 mars, le président sortant Macky Sall et son ex-premier ministre Amadou Bâ ont adressé leurs félicitations au vainqueur Bassirou Diomaye Faye alors que les décomptes se poursuivent encore.
Amadou Bâ ex-premier ministre du Sénégal et également candidat du parti au pouvoir a appelé au téléphone le candidat de l'opposition Bassirou Diomaye Faye afin de le féliciter d'après les indications du porte-parole du gouvernement Abdou Karim Fofana.
Le collectif Aar Sunu Election qui réunit les groupes de la société civile a appelé les sénégalais à se mobiliser massivement contre le report de la présidentielle, évoquant une série d'actions. Parmi celles-ci l'on note une manifestation et une grève sur fond de grave crise politique.
Quinze des vingt candidats à l'élection présidentielle au Sénégal ont réclamé un scrutin dans six semaines au plus tard. Tous appellent à ce que le nouveau scrutin soit tenu au plus tard avant le 2 avril prochain date à laquelle le mandat du président sortant Macky Sall doit s'achever.
Les candidats insistent aussi sur la non modification des listes définitives des candidatures déjà validées. Un document y relatif a été signé par quelques principaux candidats dont Bassirou Diomaye Faye, détenu pour incitation à la violence et Khalifa Sall, ancien maire de Dakar.
Plusieurs centaines de manifestants de l'opposition ont protesté à Dakar samedi pour revendiquer la tenue de l'élection présidentielle avant le 2 avril prochain. Une date qui marque la fin du mandat du président Macky Sall .
À l'appel de la société civile et de l'opposition, les protestataires ont scandé "2 avril terminus" ou encore "Macky demal", "Macky va t'en". Pour eux, le président Macky Sall doit respecter la constitution et quitter e pouvoir à cette date qui marque la fin de son mandat. Ils rejettent la date du 2 juin proposé à l'issue du dialogue national convoqué par le président sénégalais.
La situation reste tendue au Sénégal après les violences ayant émaillé les récentes manifestations contre un 3e mandat présidentiel de Macky Sall. Plusieurs voix s'élèvent désormais pour réclamer des poursuites judiciaires contre le chef de l'État.
Un mandat d'arrêt controversé
C'est un juge d'instruction qui a créé la surprise en lançant fin mai un mandat d'arrêt international contre Macky Sall pour "crimes contre l'humanité". Une décision pour l'heure purement symbolique, le président bénéficiant d'une immunité totale. Mais cette initiative fait écho aux appels de l'opposition et de la société civile, qui dénoncent la répression sanglante des dernières manifestations ayant fait une trentaine de morts selon l'ONU. "Macky Sall doit rendre des comptes sur les exactions commises par ses forces de l'ordre et sa justice aux ordres", martèle Ousmane Sonko, principal opposant.
La rue remontée
Sur le terrain, la colère ne faiblit pas contre le régime en place. De nouvelles manifestations ont eu lieu ce week-end à Dakar et dans plusieurs villes du pays pour demander le départ du président." On ne lâchera rien tant que Macky n'aura pas payé pour ses crimes !", lance un manifestant. Les appels à la désobéissance civile se multiplient. Pour l'heure, le chef de l'État sénégalais reste muet sur ce mandat d'arrêt qu'il considère comme une "mascarade judiciaire". Mais la pression de la rue pourrait le contraindre à s'expliquer sur la gestion des derniers événements.
Risque d'enlisement
Certains analystes redoutent cependant un enlisement de la crise si aucun dialogue n'est relancé entre les différents camps. "Il faut absolument trouver une issue négociée sous peine d'un embrasement généralisé", prévient un responsable de l'ONU. L'organisation d'élections législatives dans un climat apaisé pourrait constituer une première étape. Mais les positions semblent aujourd'hui irréconciliables entre le pouvoir et une opposition qui exige de vraies concessions démocratiques. Au Sénégal, la période estivale s'annonce une nouvelle fois agitée sur le plan politique et sécuritaire. Un test pour la stabilité de ce pays réputé être un exemple de démocratie en Afrique de l'Ouest.
Au Sénégal, le président Macky Sall maintient toujours son calme sur une éventuelle 3eme candidature en 2024. Mais des responsables de la majorité, multiplient les déclarations en ce sens. Après la mise en place d'une plateforme en octobre dernier, les organisations de la société civile ont lancé mardi 31 janvier un appel et demandent au chef de l'Etat de trancher clairement et rapidement le débat. Ce même mardi, le président Macky Sall a été reçu par son homologue français Emmanuel Macron à Paris. Selon la présidence à Dakar, les deux chefs d'Etats "ont passé en revue l'agenda bilatéral dans le cadre du renforcement des liens d'amitié et de coopération entre le Sénégal et la France". Ils ont également évoqué le soutien réaffirmé" de Paris à la candidature africaine pour un siège de membre permanent au G20.
Au Sénégal, une initiative a été lancée jeudi 27 octobre par une dizaine d'organisations de la société civile "contre un troisième mandat". Le président Macky Sall, au pouvoir depuis dix ans reste flou sur des intentions pour la prochaine présidentielle fixée en 2024, mais le débat agite la classe politique. Dans une lettre ouverte, les organisations signataires appellent le chef de l'État à exprimer clairement et à respecter la constitution qui stipule dans son article 27 : " nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs".
Le 8eme forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique a ouvert ses portes lundi 23 octobre à Diamniadio sur le thème l'Afrique à l'épreuve des chocs exogènes: défis de stabilité et de souverainetés. Lieu d'échanges et d'analyse des défis sécuritaires du continent, cette conférence inclusive fait intervenir des ministres, des entités civilo-militaires, intra-africaines mais aussi internationales. Le président Macky Sall, actuel président en exercice de l'Union africaine s'est exprimé lors de la cérémonie d'ouverture de l'événement dont il espère qu'il appuiera la demande de l'Afrique à disposer d'un siège permanent au sein du G20 et du conseil de sécurité des Nations Unies.
Au Sénégal, le camp présidentiel est arrivé légèrement en tête à l'issue des législatives du 31 juillet, selon les résultats définitifs rendu publique par le conseil constitutionnel qui a confirmé les résultats provisoires publiés le 4 août. La coalition du président Macky Sall compte 82 députés en baisse par rapport à ses 125 députés élus en 2017 sur les 165 que compte l'Assemblée. Mais avec avec le ralliement d'un député de l'opposition, Pape Diop, ancien président de l'Assemblée nationale et du Sénat elle obtient une majorité absolue de 83 députés, contre 82 au total pour l'opposition.
C'est dans un discours adressé à la nation samedi 3 février que le président sénégalais Macky Sall a annoncé le report sine die de la présidentielle initialement prévue le 25 février 2024.
C'est lundi au cours des échanges à un dialogue national que le président Macky Sall a déclaré que les élections auront lieu avant le début de la saison des pluies vers juillet et a réitéré son engagement à laisser le pouvoir avant la fin de son mandat en avril.
Les 16 candidats de l'élection ont refusé de participer au dialogue insistant sur le fait qu'une date d'élection doit être fixée le plus tôt possible conformément à une ordonnance du tribunal le plus tôt ce mois-ci.
Les bénéficiaires de la loi d'amnistie restent encore inconnus et l'on se demande bien si des personnalités de l'opposition comme Ousman Sonko pourraient en être bénéficiaires.