Le syndicat Zimbabwéen des employés de banque et assimilés, le ZIBAWU a affirmé qu'au moins 75% des emplois du secteur ont été supprimés depuis le début du millénaire en raison de la digitalisation accélérée et des facteurs sociopolitiques qui ont affecté l'ensemble de la nation au cours des deux dernières décennies.
L'entreprise pétrolière et gazière australienne, Invictus Energy a annoncé son intention de se lancer dans la prospection du gaz dans le Nord du Zimbabwe, dès septembre prochain. Si l'exploration est possible, ce serait le premier projet de production de gaz du Zimbabwe. Un moyen de l'aider à surmonter ses déficiences énergétiques dans un contexte de pénurie énergétique mondiale et de l'inflation, due au conflit Russo-ukrainien.
Après un léger retard dû à une alarme incendie au centre de contrôle de la Nasa aux États-Unis, l'Ouganda et le Zimbabwe ont mis leur premiers objets spatiaux en orbite. Le satellite zimbabwéen, baptisé ZimSat-1, a été conçu et assemblé par trois scientifiques du pays qui ont été soutenus et formés au Japon. Le satellite de l'Ouganda, Pearl AfricaSat-1, a également été construit par trois ingénieurs aérospatiaux du pays, avec l'ambition que l'Ouganda mette en place sa propre station de commande pour gérer le satellite dans le pays.
Le Zimbabwe a adopté une loi controversée qui vise, selon les critiques, à museler la société civile en plaçant les ONG sous la menace de sanctions sévères et d'un contrôle strict du gouvernement, à quelques mois des élections générales. Le Sénat a voté ce texte déjà approuvé par l'Assemblée en décembre 2022 et que le président doit ratifier avant son entrée en vigueur. Ce vote intervient alors que les groupes de défense des droits et partis d'opposition dénoncent une répression accrue du gouvernement contre les voix dissidentes, en amont d'élections dont la date n'est pas encore fixée mais qui pourraient se dérouler en juillet.
Le Zimbabwe a récemment annoncé une décision importante pour stabiliser son économie. Le pays autorisera l’utilisation des devises étrangères jusqu’en 2030, dans le but de faire face à des problèmes économiques persistants tels que l’hyperinflation et la pénurie de devises. Cette mesure vise à rassurer les investisseurs étrangers et à stimuler l’économie zimbabwéenne.
Au Zimbabwe, les élections législatives partielles se sont tenues samedi le 9 décembre dernier sans la présence des députés de la principale formation de l'opposition à savoir la coalition pour le changement.
Au Zimbabwe, une campagne d'urgence de vaccination a été lancée le 20 février dernier pour lutter contre la poliomyélite. L'ambition affichée à travers cette campagne est d'attribuer le vaccin à plus de 4 millions d'enfants après que les autorités sanitaires du Zimbabwe ont enregistré trois cas causés par la mutation rare du virus affaibli et utilisé dans les vaccins oraux. En janvier, une fille âgée de 10 avait été paralysée.
Des tests de laboratoire effectués sur des échantillons prélevés dans les égouts de plusieurs quartiers de la capitale Harare en fin 2023 ont révélé la présence d'un virus mutant de la Polio qui provient d'un vaccin oral utilisé dans le cadre de l'effort mondial d'éradication selon le ministère de la santé .
Dans le cadre de la lutte contre le Choléra, le Zimbabwe a lancé lundi une campagne de vaccination visant à immuniser plus de deux millions de personnes contre cette maladie d'origine hydrique.
Face à une sécheresse persistante, le Zimbabwe a pris la décision controversée d'abattre 200 éléphants. Cette mesure drastique vise à réduire la pression sur les ressources naturelles limitées et à préserver l'équilibre écologique dans les parcs nationaux du pays.
Une décision controversée
Les autorités zimbabwéennes justifient cette décision par la nécessité de gérer la surpopulation d'éléphants dans certaines zones, où la sécheresse a considérablement réduit les ressources en eau et en nourriture. Cependant, cette approche soulève de vives critiques de la part des défenseurs des droits des animaux.
Impact de la sécheresse
La sécheresse prolongée au Zimbabwe a des conséquences dévastatrices sur la faune et la flore. Les éléphants, en particulier, sont contraints de parcourir de plus grandes distances à la recherche d'eau et de nourriture, ce qui augmente les conflits avec les communautés humaines.
Alternatives envisagées
Certains experts proposent des solutions alternatives, telles que la relocalisation des éléphants vers des zones moins peuplées ou la création de corridors écologiques. Cependant, ces options sont souvent coûteuses et logistiquement complexes.
Conclusion et perspectives
Cette décision du Zimbabwe met en lumière les défis complexes de la gestion de la faune dans un contexte de changement climatique. Elle soulève des questions éthiques sur l'équilibre entre la préservation de la biodiversité et la gestion des ressources naturelles limitées.
Une catastrophe écologique majeure frappe actuellement le Zimbabwe, alors qu'une pollution mortelle liée aux activités minières menace gravement l'environnement local ainsi que la santé publique. Cette situation tragique met en lumière non seulement les conséquences dévastatrices de l'exploitation minière non réglementée mais aussi l'urgence d'une réponse internationale coordonnée pour protéger l'écosystème fragile du pays.
Contexte environnemental
Le Zimbabwe est riche en ressources naturelles, notamment en minéraux précieux comme le platine et l'or. Cependant, cette richesse a souvent été exploitée sans considération adéquate pour l'environnement ou pour le bien-être des communautés locales.
Origine de la pollution
Les sources principales identifiées incluent :
- Décharges toxiques provenant des mines
- Utilisation excessive de produits chimiques dangereux
- Manque d'infrastructures adéquates pour gérer les déchets miniers
Conséquences écologiques et sanitaires
- Impact sur la biodiversité :
- Mortalité massive parmi certaines espèces animales
- Destruction d'habitats naturels essentiels
- Risques accrus pour certaines espèces endommagées par la pollution
- Risques sanitaires pour les populations locales :
- Augmentation significative des maladies respiratoires
- Contamination potentielle des sources d'eau potable
- Besoin urgent d'interventions médicales pour traiter les victimes exposées aux toxines
Réactions internationales
La communauté internationale commence à réagir face à cette crise :
- Appels aux actions humanitaires :
- ONG locales et internationales lancent des campagnes pour attirer l'attention sur cette catastrophe
- Demandes pressantes pour une aide humanitaire immédiate afin d'assister les communautés touchées
- Pression sur le gouvernement zimbabwéen :
- Appels à renforcer les réglementations environnementales
- Exigences internationales concernant une meilleure gestion des ressources naturelles
Défis futurs
Cette crise pose plusieurs défis importants :
- Nécessité d'une réglementation stricte :
- Établissement urgent de lois environnementales robustes pour protéger l'écosystème
- Mise en place de mécanismes efficaces pour surveiller et contrôler les activités minières
- Sensibilisation communautaire :
- Programmes éducatifs visant à informer les communautés locales sur les dangers liés à l'exploitation minière non réglementée
- Encouragements aux initiatives communautaires pour protéger leur environnement local
- Collaboration internationale renforcée :
- Nécessité d'un soutien international accru pour aider le Zimbabwe à faire face aux conséquences environnementales
- Partenariats entre gouvernements étrangers, ONG et entreprises privées pour promouvoir une exploitation minière durable
Conclusion
La pollution mortelle au Zimbabwe constitue une tragédie humaine et écologique qui appelle à une action urgente tant au niveau national qu'international. Cette situation met en lumière non seulement les dangers associés à une exploitation minière irresponsable mais aussi l'importance cruciale d'une gestion durable des ressources naturelles. Alors que le monde fait face à une crise environnementale croissante, cet incident doit servir d'avertissement sur ce qui peut arriver lorsque le profit est privilégié au détriment du bien-être humain et écologique. L'avenir du Zimbabwe dépendra largement de sa capacité à mettre en œuvre des politiques environnementales efficaces tout en garantissant que ses ressources naturelles profitent réellement aux populations locales sans compromettre leur santé ou leur environnement.
Au Zimbabwe, le membre du principal parti d'opposition au Zimbabwe Job Sikhala a été reconnu coupable mercredi d'incitation à la violence publique par un tribunal de Harare. Il avait été arrêté en juin 2022 après l'assassinat d'un militant de l'opposition.
C'est le vendredi 1er mars qu'une alerte à la bombe a entraîné la fermeture de l'aéroport de Victoria Falls au Zimbabwe. Ce qui a contraint le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa d'annuler son discours prévu lors d'une conférence sur les énergies renouvelables selon un responsable local.
Si l'on s'en tient aux clarifications du porte-parole de la présidence, George Charamba, le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa devait s'adresser à la conférence en matinée mais il a dû suspendre son voyage pour permettre de faciliter les investigations qui sont déjà en cours. Charamba a fait savoir que les autorités aéroportuaires avaient été informées par la compagnie aérienne Fastjet d'un courriel envoyé par un inconnu faisant état d'une menace crédible de bombe ou d'armes à feu visant les aéroports au Zimbabwe.