Le président congolais Félix Tchisekedi a procédé samedi 10 septembre au lancement des travaux de plusieurs infrastructures routières dans le Kasaï, la principale étant celle devant relier Kananga au port de Lobito en Angola. Cette route dont la construction a été confiée à une entreprise israélienne est très attendue par les populations de la zone, car elle pourrait booster les échanges économiques. Les travaux devront durer 24 mois, et cette longue route de 230 kilomètres passera par la bourgade congolaise de Kalamba-Mbuji, avant de rejoindre le port angolais de Lobito sur l'Atlantique.
Le porte-parole du secrétaire général de l'ONU a confirmé lundi qu'Antonio Guterres s'est entretenu avec le président de la RDC Félix Tchisekedi, au lendemain du meurtre d'au moins trois personnes par des soldats de l'ONU à la frontière avec l'Ouganda. Le secrétaire général a transmis ses condoléances et a également présenté ses excuses pour l'incident de dimanche qui a impliqué des soldats de la paix de l'ONU et qui a eu lieu à Kasindi à la frontière entre la RDC et l'Ouganda. Le Secrétaire général a déclaré que les nations unies sont totalement engagées en faveur de la paix et pour une coordination et une coopération avec les forces armées congolaises afin de résoudre la situation et d'apporter la stabilité dans l'est de la RDC.
En République Démocratique du Congo (RDC), le président Félix Tchisekedi a nommé hier le lieutenant-général Christian Tshiwewe Songesha à la tête de l'armée. Il remplace le général d'armée Célestin Mbala qui circulait déjà à la tête des états-majors depuis août dernier. Il est le seul haut gradé a avoir été promu au grade de lieutenant-général par le président Tshisekedi.
La République Démocratique du Congo (RDC), réclame le départ dans les brefs délais, de Mathias Gillmann le porte-parole de la mission de l’ Organisation des Nations Unies (ONU) dans le pays.
*Plus de 200 cas enregistrés depuis septembre 2023*
Reçu avec ferveur, le souverain pontife est arrivé à Kinshasa pour une visite de quatre jours en République démocratique du Congo en proie à des violences endémiques, première étape d'un voyage qui le conduira ensuite au Soudan du Sud. L'avion du PapeFrançois, parti de Rome peu avant 08H30 (07H30 GMT), a atterri à 14H35 (13H35 GMT) à l'aéroport international de Kinshasa, capitale de la plus grande nation catholique d'Afrique. En mi-journée, quelques Kinois avaient commencé à se rassembler devant l'aéroport, suivis au fil des heures d'une foule de plus en plus dense et impatiente de le voir dans sa "papamobile", qui devait l'emmener jusqu'au centre-ville, à quelque 25 km de là.
Face à l'anarchie dans les pommes à essence, à travers la capitale Kinshasa, en République Démocratique du Congo, depuis dimanche dernier, les autorités essayent de trouver des solutions, pour résoudre la pénurie du précieux sésame. L'état des lieux ne devrait pas progresser avant la mi-septembre. Cette pénurie est publiquement causée par le retard dans les arrivages programmés des bateaux censés ravitailler la mégapole, de près de 15 millions d'habitants.
Les chefs religieux de la province du Nord-Kivu en République démocratique du Congo se sont réunis à Goma le week-end pour discuter de la paix dans la région. Un échange qui intervient après que plus d'une centaine de personnes ont été tuées dans l'est du pays, d'après l'estimation du gouvernement congolais. Le 1er décembre dernier, l'armée congolaise avait accusé les rebelles d'être responsables de ces décès et d'avoir ainsi violer un cessez-le-feu récemment négocié.
Le M23 a annoncé un cessez-le-feu immédiat mardi 7 mars à 12 heures, après des négociations que ses dirigeants ont menées directement avec João Lourenço, médiateur dans cette crise qui ronge les rapports entre la RDC et le Rwanda. Le président angolais avait reçu mandat de la part des chefs d'États de la région, le 17 février 2023 à Addis-Abeba pour discuter directement avec le commandement de ce mouvement soutenu par Kigali. Le M23 n'a pas encore rangé les armes, quelques heures après l'annonce de l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu mardi 7 mars. S'il promet de ne pas mener de nouvelles offensives, il se réserve, dit-il, le plein droit de se défendre si ses positions sont attaquées. D'après certaines sources d'informations, les combats se sont poursuivis autour de la cité de Saké aux environs de Goma dans l'après midi du mardi 7 mars. Hormis de nouveaux déplacements de populations civiles, plusieurs sources rapportent des blessés par balles et par explosifs dans la zone.
Le mouvement rebelle, M23, campe la ville limitrophe de Bunagana au Nord-Kivu en République Démocratique du Congo, RDC. Difficile dorénavant de se rendre en Ouganda via ce chemin. Un blocage qui a eu plusieurs conséquences économiques dans la région et essentiellement pour la ville de Goma. À titre d'exemple, les commerçantes, dont l'activité dorénavant à peine.
Les victimes des affrontements intercommunautaires entre Yaka et Teke doivent être évacuées sans délai et partir de la province du Kwilu pour rentrer chez eux suite à une décision annoncée ce week-end par la délégation gouvernementale dépêchée dans le Grand Bandundu. Samedi 22 octobre, les victimes des affrontements qui ont trouvé refuge dans le marché de Malebo sont descendus dans la rue pour manifester leur mécontentement. Ils accusent les membres de la délégation gouvernementale d'avoir mal géré la distribution de l'aide humanitaire.
Une centaine de médecins ont manifesté, lundi 24 octobre à Béni, au Nord-Kivu après la mort d'une de leur consoeur, Dr Sylvie Kavuke. Le Syndicat national des médecins dénonce des violences ciblées sur la profession et a appelé à la grève dans les hôpitaux de Béni jusqu'à mercredi 26 octobre. Dans un communiqué adressé au président Félix Tchisekedi, le syndicat national des médecins à Béni a réclamé une prime de risque professionnel pour tous les soignants de la région ainsi qu'un numéro relié aux forces de police en cas d'attaques en service, mais aussi le droit de porter des armes durant les heures de garde, comme l'a expliqué Godefroid Mbheo, représentant du syndicat.
Ce mardi 16 août, la justice de la République Démocratique du Congo (RDC), a décidé d'accorder "la liberté provisoire" à François Beya, le "Monsieur sécurité" du président Félix Tshisekedi poursuivi pour complicité contre le Chef de l'État. Selon John Kaboto, l'avocat de Beya, la Haute cour militaire lui a accordé la liberté provisoire pour des raisons de santé, en réponse à une requête introduite pour sa défense. Pour rappel, il a été arrêté le 5 février par l'Agence Nationale de Renseignement (ANR), qui l'a détenu au secret avant de le transférer deux mois plutar à Makala, la plus grande prison de la capitale.
C'est un geste symbolique mais qui témoigne des tensions entre Kinshasa et Kigali. Les manifestants qui se sont réunis à Goma dans l'est du pays n'ont pas hésité à brûler des drapeaux rwandais. Une décision salué par une partie de la population. Certains militants ont félicité le gouvernement d'avoir pris la décision d'expulser l'ambassadeur rwandais en RDC Vincent Karega. Une décision qui intervient après des mois de tensions et d'accusations de soutien du Rwanda au groupe rebelle M23, des accusations démenties par Kigali qui affirme en retour que le RDC collabore avec des rebelles hutus rwandais.
Le M23 est censé appliquer un cessez-le-feu à partir de ce mardi 7 mars 2023. L'annonce a été faite par les autorités angolaises qui assurent la méditation entre Kinshasa et Kigali. Le président angolais João Lourenço avait obtenu le 17 février 2023, à la suite du mini-sommet sur la paix et la sécurité dans la région des grands lacs tenu à Addis-Abeba, le mandat de discuter directement avec le commandement du M23 pour faire avancer le processus de paix. Jusqu'à l'année dernière, les discussions se faisaient entre Kinshasa et Kigali sous la médiation de l'Angola, du Burundi et du Kenya. Entre temps, les rapports entre Félix Tchisekedi et Paul Kagame se sont davantage détériorés compliquant les efforts de paix.
Alors que l'enrôlement et l'enregistrement des électeurs doit commencer dans une partie de la RDC d'ici une quinzaine de jours, seize pays occidentaux, dont la France et les États-Unis, mais aussi l'UE, ont publié mercredi 7 décembre un communiqué commun pour rappeler l'importance de la création des conditions permettant la tenue des élections libres et transparentes dans l'ensemble du pays. C'est la première fois qu'autant de pays s'expriment dans un communiqué commun sur le processus électoral en cours en République démocratique du Congo.
Quatre policiers ont été tués vendredi 12 août alors qu'ils encadraient une manifestation contre l'insécurité dans un important carrefour commercial de l'est de la République Démocratique du Congo, en proie aux violences armées. Au cours de cette manifestation, les hommes armés mêlés à la foule ont surgi à hauteur du quartier Kangote à Butembo au nord-Kivu est et ont tiré sur des policiers qui encadraient les manifestants a expliqué le colonel Mozebo E'pape, chef de l'armée de la ville de Butembo. Le 26 juillet, quatre casques bleus avaient été tués lors des manifestations contre les Nations-Unies.
L'ancien directeur de cabinet de Félix Tchisekedi reprend ce lundi 21août, les activités politiques formelles après deux années d'absence officielle sur la scène politique. Il présidera ce jour la réunion du bureau politique de son parti l'Union pour la Nation congolaise (UNC). Après son tête-à-tête le 28 juin dernier avec le president Félix Tchisekedi, la réunion de ce lundi 22 août élargie aux députés membres de l'UNC et autres hauts cadres sera pour Vital Kamerhe, la première activité politique formelle depuis son acquittement, il y'a deux mois par la Cour de cassation.
Un nouveau round de négociations inter-congolais doit être lancé ce lundi 28 novembre à Nairobi au Kenya. Le facilitateur de l'EAC, la Communauté de l'Afrique de l'Est pour la paix en RDC, Unhuru Kenyatta et le président burundais, président en exercice de l'UEAC, Evariste Ndayisimiye doivent se retrouver dans la capitale kényane à ce sujet.
Ce lundi 15 août, un contingent de soldats Burundais est entré officiellement sur le sol congolais. D'après les forces armées de la République Démocratique du Congo, ces soldats vont se déployés dans la zone opérationnelle Sokola 2 Sud, pour traquer les groupes armés congolais et étrangers présents. L'armée congolaise précise que c'est dans le cadre de la mutualisation des forces, décidée par les chefs d'État de la communauté de l'Afrique de l'Est.