Dans un nouvel épisode de violence dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), les affrontements entre les forces gouvernementales et les rebelles du M23 ont forcé plusieurs centaines de personnes à quitter leurs foyers pour chercher refuge au camp de Nakivale, en Ouganda.
L'escalade des combats dans l'est de la RDC
Les récents affrontements dans l'est de la RDC ont ravivé les tensions entre les forces gouvernementales et les rebelles du M23. Ces combats ont entraîné des déplacements massifs de population, avec près d'un million de personnes fuyant leurs foyers pour se réfugier dans des camps de déplacés. Cette escalade de la violence a exacerbé la crise humanitaire déjà précaire dans la région, mettant en danger la vie de milliers de civils.
Avec un charroi composé de centaines de véhicules, des dizaines d’aéronefs, de centaines de biens immobiliers, etc. si la MONUSCO loge ses primes pour les assurances obligatoires dans les compagnies situées en RDC, cela aura un impact direct sur le budget national.
Le conseil consultatif électoral de la communauté de développement de l'Afrique australe ( SADC) achève vendredi 20 octobre sa mission en République démocratique du Congo après une semaine.
Le souverain pontife a entamé cette semaine son voyage apostolique en Afrique. Il se rend en République Démocratique du Congo ce mardi 31 janvier, puis au Soudan du Sud vendredi. Son arrivée à Kinshasa est très attendue alors qu’il devait s’y rendre en juillet dernier, son voyage avait été reporté pour des raisons de santé d'après le Vatican. Il ne se rendra pas à Goma dans l’Est à cause du conflit, à la grande déception des populations victimes des attaques dans la région. Une visite à quelques mois de l’élection présidentielle qui doit se tenir en décembre. Les attentes sont très nombreuses, dans ce pays de 110 millions d’habitants, dont plus de 40% sont catholiques, ce qui en fait le plus grand bassin de catholiques d’Afrique, alors que se multiplient des églises évangéliques ou églises du réveil. Pour rappel, c'est également un pays riche en biodiversité et en minerais, particulièrement dans l’Est, qui suscite la convoitise de nombreux groupes armés, avec des tensions qui sont encore montées d’un cran ces derniers jours, surtout depuis un an avec de nouvelles offensives du M23, ce groupe armé accusé d’être soutenu par le Rwanda voisin.
L’opposant Martin Fayulu a assuré que « la rémunération des députés nationaux s’élève depuis janvier 2022 à 21 000 dollars par mois ».
Un conflit oppose Thierry Michel, en République Démocratique du Congo depuis novembre 2021 aux frères Balufu, qui l'inculpe de "falsification et plagiat" pour son film "l'Empire du silence", où le réalisateur belge dénonce l'impunité des crimes commis au Congo. Une condamnation par la justice du pays mènerait la saisie et l'interdiction du film et son emprisonnement. Des accusations rejetées toujours par Thierry Michel.
En prélude à la Cop-27 prévue en novembre prochain à Charm El-Cheikh (Egypte), près de 60 ministres en charge du Climat assistent aux travaux préparatoires de la Précop-27, débuté ce lundi 3 octobre à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC).
Le Rwanda soutiendrait bien les rebelles du M23, un groupe armé très actif dans l'Est de la République Démocratique du Congo (RDC). C'est l'une des conclusions d'un rapport d'experts mandatés par l'Organisation des Nations Unies (ONU), dévoilé ce jeudi 4 août. D'après cette enquête transmise au Conseil de sécurité, l'armée rwandaise aurait bien été présente et serait bien intervenue sur le sol congolais ces derniers mois, contre des mouvements armés, mais aussi en soutien d'autres groupes comme le M23.
Ce 20 février, une initiative conjointe entre l'Organisation des Nations unies (ONU), le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et la communauté humanitaire a été lancée. L'objectif ? Mobiliser 2,6 milliards de dollars pour financer le plan de réponse humanitaire de l'année 2024. Cette annonce intervient après une année 2023 où seulement 40% de l'appel de fonds avait été réalisé, soulignant l'urgence de la situation.
Un contexte humanitaire critique en RDC
La République démocratique du Congo fait face à une situation humanitaire critique, exacerbée par des conflits armés, des déplacements massifs de population, des épidémies récurrentes et une insécurité alimentaire persistante. Ces facteurs ont créé une situation d'urgence humanitaire qui nécessite une réponse immédiate et significative de la part de la communauté internationale.
Est-ce la fin de l'impunité pour les dirigeants africains et leurs familles en France ? Voilà ce qui semble se dessiner au regard de l'enquête menée depuis des années par les juges anticorruption qui sévissent sur la colossale fortune des Sassou.
La mission de maintien de la paix des Nations Unies a officiellement déclaré samedi 13 janvier, le début de son retrait de la RDC d'ici la fin de l'année 2024. Une information qui a été rendue publique lors d'une conférence de presse à Kinshasa par Bintou Keita la cheffe de la MONUSCO qui a par ailleurs détaillé un plan de retrait en trois phases.
C'est le jeudi 11 janvier que les autorités burundaises ont annoncé la fermeture de toutes leurs frontières avec le Rwanda.
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a annoncé jeudi un "allègement progressif et graduel" de l'état de siège instauré en mai 2021 dans les provinces du Nord-Kivu et de l'Ituri. Cette décision implique la levée des restrictions constitutionnelles des citoyens, notamment la libre circulation des personnes et de leurs biens en mettant fin au couvre-feu, ainsi que la liberté de manifestation pacifique et de réunion.
Cette annonce est une bonne nouvelle pour les habitants de ces deux provinces qui ont été confrontés à une situation sécuritaire difficile ces dernières années. L'état de siège avait été instauré pour lutter contre les groupes armés qui opèrent dans la région et qui ont causé la mort de milliers de personnes et le déplacement de millions d'autres.
Les impacts économiques de l'allègement graduel de l'état de siège
L'allègement graduel de l'état de siège dans les provinces du Nord-Kivu et de l'Ituri aura des impacts économiques importants. Tout d'abord, la levée des restrictions constitutionnelles des citoyens permettra une reprise des activités économiques dans la région. Les commerçants pourront à nouveau circuler librement avec leurs marchandises, les agriculteurs pourront vendre leurs produits sur les marchés locaux et les transporteurs pourront reprendre leurs activités.
De plus, la levée du couvre-feu permettra aux entreprises de fonctionner normalement. Les entreprises qui avaient dû réduire leurs horaires d'ouverture en raison des restrictions pourront à nouveau fonctionner à plein temps. Les entreprises qui avaient dû fermer temporairement pourront rouvrir et reprendre leurs activités.
Enfin, la liberté de manifestation pacifique et de réunion permettra aux organisations de la société civile, aux syndicats et aux partis politiques d'organiser des événements publics. Cela facilitera le dialogue social et politique dans la région, ce qui est essentiel pour une paix durable.
Les défis à relever pour une reprise économique durable
Malgré les avantages économiques de l'allègement graduel de l'état de siège, il reste des défis à relever pour une reprise économique durable dans les provinces du Nord-Kivu et de l'Ituri. Tout d'abord, il est important que le gouvernement assure la sécurité des habitants en continuant à lutter contre les groupes armés qui opèrent dans la région. Sans sécurité, il sera difficile pour les entreprises et les commerçants de fonctionner normalement.
Ensuite, il est important que le gouvernement investisse dans les infrastructures économiques de la région. Les routes, les ponts et les aéroports sont essentiels pour faciliter le transport des marchandises et des personnes. Les investissements dans les infrastructures peuvent également créer des emplois locaux et stimuler le développement économique.
Il est important que le gouvernement travaille en étroite collaboration avec les acteurs économiques locaux pour développer des politiques économiques adaptées à la réalité locale. Les politiques économiques doivent tenir compte des spécificités régionales et s'appuyer sur les forces économiques locales pour stimuler la croissance.
Cet allègement graduel de l'état de siège dans les provinces du Nord-Kivu et de l'Ituri est une bonne nouvelle pour les habitants de la région et pour l'économie locale. Cependant, il reste des défis à relever pour une reprise économique durable. Le gouvernement doit continuer à investir dans la sécurité et les infrastructures économiques tout en travaillant en étroite collaboration avec les acteurs économiques locaux pour développer des politiques économiques adaptées à la réalité locale.
Le Rwanda accuse un avion militaire congolais d'avoir "violé" son espace aérien, dans un contexte de vives tensions entre Kigali et Kinshasa. Dans un communiqué diffusé dans la soirée du mercredi 28 décembre, le porte-parole du gouvernement rwandais a affirmé qu'un engin de la RDC a survolé l'ouest du Rwanda plus tôt dans la journée. Pour Kigali, c'est une violation de son espace aérien perçue comme une provocation de plus après un événement similaire le 7 novembre dernier, quand un appareil militaire congolais s'est posé quelques instants à l'aéroport de Rubavu avant de repartir.