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Affaire des «fadettes»: Elisabeth Borne suit l'avis du CSM qui blanchit deux magistrats du PNF

La Première ministre française Elisabeth Borne a ordonné de « suivre l'avis du Conseil supérieur de la magistrature » qui a considéré qu'il n'y avait « pas lieu » de sanctionner deux magistrats du parquet national financier soupçonnés de « manquements » dans l'affaire des « fadettes ». La mesure qui revenait à la patronne du gouvernement, solde des poursuites entamées par le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti peu après son accession au pouvoir, alors qu'il avait été ciblé en tant qu'avocat par des relevés téléphoniques (« fadettes ») prises par ces magistrats dans une instruction, ce qui lui vaut aujourd'hui des poursuites pour « prises illégales d'intérêt ».

Budget : Borne rejette catégoriquement les propositions d'économies de Barnier

La Première ministre Élisabeth Borne a opposé une fin de non-recevoir aux suggestions de Michel Barnier concernant la réduction des avantages accordés aux anciens Premiers ministres.

Contexte de la proposition

  • Date : Mardi lors d'une intervention télévisée
  • Michel Barnier appelle à des "améliorations dans le train de vie de l'État"
  • Contexte de recherche d'économies budgétaires

Position d'Élisabeth Borne

Arguments principaux :

  1. Ces avantages sont justifiés par les responsabilités historiques exercées
  2. Nécessité de maintenir l'attractivité des fonctions publiques
  3. Refus de stigmatiser les anciens dirigeants

Réactions politiques

  • Opposition de gauche : Dénonciation d'un "deux poids, deux mesures"
  • Majorité présidentielle : Soutien total à la position de Borne
  • Débat sur la transparence des dépenses publiques

Enjeux politiques

La controverse met en lumière :

  • Les tensions internes au gouvernement
  • Les défis de la rationalisation budgétaire
  • Les différences d'approche au sein de la classe politique

Budget : Borne rejette fermement les propositions d'économies de Barnier sur les avantages des anciens Premiers ministres

La Première ministre Élisabeth Borne a opposé une fin de non-recevoir catégorique aux suggestions de Michel Barnier concernant la réduction des avantages accordés aux anciens Premiers ministres, dans un contexte de recherche d'économies budgétaires particulièrement tendu.

Contexte de la proposition

  • Date de l'intervention : Mardi sur TF1
  • Michel Barnier appelle à des "améliorations dans le train de vie de l'État"
  • Contexte de tensions budgétaires aigües

Position d'Élisabeth Borne

Arguments principaux de la Première ministre :

  1. Ces avantages sont légitimés par les responsabilités historiques exercées
  2. Nécessité de préserver l'attractivité des fonctions publiques de haut niveau
  3. Refus de toute stigmatisation des anciens dirigeants

Réactions politiques

  • Opposition de gauche : Dénonciation d'un "deux poids, deux mesures"
  • Majorité présidentielle : Soutien total à la position de Borne
  • Débat sur la transparence et la rationalisation des dépenses publiques

Implications politiques

Cette controverse met en lumière :

  • Les tensions internes au gouvernement
  • Les défis de la rationalisation budgétaire
  • Les différences d'approche au sein de la classe politique française

Budget 2023 : Le gouvernement d'Elisabeth Borne échappe à la censure

Ce lundi 24 octobre, l'Assemblée nationale a rejeté, deux motions de censure sur le budget 2023, malgré l'annonce surprise d'un appui du Rassemblement National (RN) au texte de la gauche. Les deux scrutins valent adoption en première lecture du volet recettes du budget 2023. La RN a fait un choc politique en offrant son soutien à la motion de gauche Nupes, refoulée à 50 votes environ, avec 239 voix sur les 289 nécessaires. Trois écologistes n'ont pas voté, dont Jérémie Iordanoff, qui a dit réfuté « de mêler sa voix » à celles de l'extrême droite.

Controverse à Mayotte : Élisabeth Borne face aux critiques lors de son déplacement

Le déplacement d'Élisabeth Borne à Mayotte a suscité la controverse suite à un échange tendu avec deux professeurs

Cette visite, survenant plus de deux semaines après le passage dévastateur du cyclone Chido, met en lumière les défis auxquels fait face ce département d'outre-mer.

Contexte de la visite

  • État des lieux post-cyclone Chido
  • Attentes de la population mahoraise
  • Objectifs annoncés du déplacement

L'incident avec les professeurs

  • Détails de l'échange
  • Revendications exprimées
  • Réaction d'Élisabeth Borne

Enjeux pour Mayotte

  • Besoins en reconstruction
  • Problématiques socio-économiques persistantes
  • Attentes vis-à-vis du gouvernement

Élisabeth Borne à Alger pour tenter de concrétiser une réconciliation franco-algérienne

Seize ministres et la Première ministre ont pris part au 5e comité intergouvernemental de haut-niveau à Alger, premier rendez-vous du genre depuis près de 5 ans, après de nombreux reports et même une annulation au dernier moment l’année dernière. Sur les discussions économiques et culturels, la cheffe du gouvernement Élisabeth Borne espère avancer avec son homologue algérien. Cependant pour les dossiers sensibles entre Paris et Alger, le gaz, les visas et le travail de mémoire, il est encore trop tôt.

Élisabeth Borne compare la France à un «pays pauvre» dépendant du FMI et de la Banque mondiale

Introduction

La déclaration d’Élisabeth Borne a créé un séisme politique ce mercredi 27 août. Dans une interview accordée à Les Échos, la ministre de l’Éducation nationale, ancienne Première ministre, a tiré la sonnette d’alarme sur la situation financière du pays. «Nous serons contraints de remettre notre destin entre les mains du FMI et de la Banque mondiale si rien n’est fait», a-t-elle déclaré. À travers cette métaphore choc, elle a voulu alerter sur le niveau alarmant de la dette publique et sur le risque d’une perte de souveraineté budgétaire. Mais la formule, spectaculaire, provoque déjà une cascade de réactions politiques.

Un avertissement sur l’état des finances françaises

Élisabeth Borne ne fait plus partie du premier cercle décisionnaire mais conserve un poids politique certain. En s’exprimant ainsi, elle pointe une réalité inquiétante : la France connaît un déficit public à 6,8% du PIB et une dette qui culmine à 112% du PIB, soit 3.440 milliards d’euros.

Autrefois considérée comme intouchable sur les marchés, la France a vu sa crédibilité se dégrader considérablement, notamment après la note «sous surveillance» attribuée par Fitch et Standard & Poor’s. Dans un contexte où les taux d’intérêt des emprunts d’État ont atteint 4,5% en moyenne en août 2025, le financement de la dette devient de plus en plus coûteux.

Pour la ministre, «l’indépendance budgétaire n’est jamais éternelle». Elle évoque le scénario de pays autrefois développés qui ont dû, dans des périodes de crise profonde, négocier directement avec le FMI. «Nous ne sommes pas à l’abri de cette humiliation nationale», confie-t-elle.

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Un discours inhabituellement alarmiste pour une ancienne Première ministre

Rarement un ancien membre de Matignon aura dressé un tableau aussi sombre. Comparer la France à des pays en voie de développement contraints de négocier avec la Banque mondiale constitue une attaque implicite contre la stratégie de l’actuel Premier ministre, François Bayrou.

Pour Borne, la France a franchi un stade critique : le budget 2026 nécessitera au minimum 25 milliards d’euros d’économies supplémentaires, un effort inédit depuis la mise en œuvre du programme d’austérité de 1983. Elle estime qu’il «n’y a plus de marges», et invite l’opinion à accepter une cure de rigueur «inévitable».

L’opposition s’empare de la polémique

Immédiatement, le Rassemblement national et la gauche ont réagi. Marine Le Pen parle d’un «aveu accablant du désastre libéral imposé par Macron et Bayrou». Pour Jean-Luc Mélenchon, «comparer la France au Soudan ou au Pakistan est une honte».

Au sein de la majorité, plusieurs députés ont tenté d’éteindre l’incendie : «C’est une métaphore, pas une prophétie», insiste un député MoDem. Mais le malaise demeure : l’alerte lancée par une responsable issue du sérail gouvernemental accentue les doutes sur la capacité de l’exécutif à redresser la barre.

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Une crainte de perte de souveraineté européenne

Au-delà du FMI, le spectre brandi par Borne touche à une question plus large : la souveraineté française dans la zone euro. La Commission européenne surveille déjà de près la trajectoire des déficits. Un non-respect répété des règles pourrait aboutir à une mise sous tutelle partielle par Bruxelles.

Ce parallèle avec la crise grecque de 2011, largement commentée en coulisses, effraie jusqu’aux plus pragmatiques. «Nous avons connu la Grèce, l’Italie placée sous la surveillance de Mario Draghi, aujourd’hui c’est nous qui risquons un scénario d’ingérence externe», confie un haut fonctionnaire du Trésor.

Conclusion

En prononçant cette phrase-choc, Élisabeth Borne a relancé un débat central : la France risque-t-elle de perdre son autonomie budgétaire ? Son image de pays souverain, modèle social et puissance européenne, se retrouve fragilisée par des déficits hors de contrôle et une dette abyssale. Si les mots de l’ancienne Première ministre sonnent comme une provocation, ils soulignent une question de fond : la France peut-elle encore échapper à une forme de tutelle extérieure ?


Élisabeth Borne déclenche un septième 49.3 sur l'ensemble du projet de budget de la Sécurité

Le Premier ministre français, Élisabeth Borne a, pour la septième fois depuis mi-octobre, utilisé l'article 49.3 de la Constitution et engagé ce mercredi 30 novembre, la responsabilité de son gouvernement, cette fois sur l'ensemble du projet de loi de financement de la Sécurité sociale en lecture définitive. «Aujourd'hui, à l'issue de l'examen du texte, et à quelques jours du terme du délai constitutionnel, je regrette à nouveau, comme je l'ai déjà fait, que les positions soient restées figées. Et que malgré les avancées, chaque groupe d'opposition ait réaffirmé sa volonté de s'opposer au projet de loi, quoi qu'il contienne, quel qu'il soit», a-t-elle indiqué  à la tribune de l'Assemblée nationale. Le texte est considéré comme adopté ce jeudi 1er décembre à 17h15, sauf probable dépôt d'une motion de censure dans cet intervalle.

Élisabeth Borne propose d’ouvrir un débat sur la devise inscrite au Panthéon

Élisabeth Borne propose d’ouvrir un débat sur la devise inscrite au Panthéon

Introduction

Lors de sa conférence de presse consacrée à la rentrée scolaire, Élisabeth Borne, ministre de l’Éducation nationale, a surpris en appelant à «ouvrir un débat national» sur la devise gravée au fronton du Panthéon. L’actuelle inscription – «Aux grands hommes, la patrie reconnaissante» – est jugée par certains comme datée et excluante. La proposition a immédiatement suscité intérêt, débats et polémiques au sein de la classe politique et de l’opinion publique.

La proposition : une évolution symbolique ou une provocation ?

Pour Élisabeth Borne, l’enjeu est d’adapter le symbole à la société contemporaine : «Le Panthéon est un lieu de mémoire universel, il doit refléter toute la diversité de la nation, femmes comme hommes.»

Son appel résonne après plusieurs controverses : au Panthéon, seules six femmes reposent parmi 81 personnalités honorées. En évoquant une révision de la devise, l’ancienne Première ministre souhaite engager un travail mémoriel et inclusif.

 

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Réactions politiques contrastées

Les premières réactions n’ont pas tardé :

  • Marine Le Pen (RN) dénonce une dérive «wokiste» et accuse Borne de vouloir «réécrire l’Histoire».
  • Les Républicains parlent d’une «polémique inutile» au moment où le pays fait face à une crise financière majeure.
  • La gauche salue au contraire une «réflexion nécessaire», certains élus LFI proposant par exemple «Aux grands hommes et aux grandes femmes, la patrie reconnaissante».

Olivier Faure (PS) a déclaré : «Il est plus que temps que la République reconnaisse toutes celles qui l’ont construite.»

Un débat mémoriel déjà ancien

Cette question n’est pas nouvelle. En 2014, l’entrée au Panthéon de Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Jean Zay et Pierre Brossolette avait déjà relancé la discussion sur la place des femmes et la portée de la devise.

Dans d’autres pays européens, les monuments équivalents portent des inscriptions plus neutres, célébrant «les héros» ou «les enfants de la nation».

Au-delà du symbole : un enjeu politique

En mettant ce sujet sur la table, Élisabeth Borne s’offre une forme de reconquête de l’espace médiatique à la veille d’une rentrée marquée par la crise économique et les réformes budgétaires. Pour les proches du Premier ministre François Bayrou, il s’agit surtout d’une diversion : «Le gouvernement est attendu sur le chômage, pas sur la devise du Panthéon.»

Pour d’autres, cette sortie illustre aussi l’envie de Borne de continuer à exister politiquement après Matignon, quitte à provoquer des débats de société explosifs.

Conclusion

La proposition de revoir la devise du Panthéon interroge le rapport de la République à sa mémoire collective. Entre accusation de «politiquement correct» et volonté de moderniser un symbole, le débat illustre une fracture culturelle et politique persistante. Reste à savoir si cette réflexion débouchera sur une réforme officielle ou ne restera qu’une provocation médiatique.

 

France : Élisabeth Borne "ne ferme pas la porte" à une taxation des "super profits" des entreprises

Ce samedi 27 août, dans le Journal Le Parisien, la première ministre française, Élisabeth Borne a affirmé ne pas "fermer la porte" à une taxation des "super profits" des sociétés, tout en préférant que l'entreprise qui le peut "baisse les prix pour le consommateur et donne du pouvoir d'achat à ses salariés". Elle a par ailleurs promis que l'exécutif n'allait "pas laisser les prix de l'énergie exploser" et amortirait "les hausses", pourtant les prix ont déjà flambé sur les marchés de gros.

France : Elisabeth Borne annonce 8500 policiers et gendarmes supplémentaires en cinq ans

8500 postes de  policiers et gendarmes seront construits en cinq ans en France, dont ''3000 dès 2023", dans le cadre de la loi de programmation sur la sécurité. C'est ce qu'annoncé Elisabeth Borne ce 6 septembre à Paris. La première ministre a donné cette nouvelle la veille de la présentation en Conseil des ministres d'une récente version du projet de loi d'orientation et de programmation du ministère de l'intérieur, pendant l'inauguration d'un commissariat dans le centre de la région.

France : Élisabeth Borne annonce la création d'un fonds et d'un "ambassadeur aux droits LGBT+"

La première ministre française, Élisabeth Borne a visité ce jeudi matin, un centre d'accueil pour personnes LGBT+ d'Orléans pour commémorer le quarantième anniversaire de l'abrogation des discriminations entre les relations hétérosexuelles et homosexuelles. Une façon pour la cheffe de l'exécutif de clarifier définitivement la position du gouvernement en matière de droits LGBT+, après la polémique suscitée par les propos jugés homophobes de Caroline Cayeux, sa ministre des collectivités territoriales.

Men and Women of the year 2023 : GRAND PRIX OMONDO du Leadership Mondial 2023, La liste des nominés est là.

Après avoir dépouillé les 850 000  votes libres, voici la liste des 12 personnalités proposées à  la nomination au GRAND PRIX DU LEADERSHIP MONDIAL DE L’ ANNEE 2023 : Omondo, Men and Women of the year 2023

  • Greta Thunberg , femme engagée pour la paix et la nature
  • Joe Biden, Président américain
  • Tamim Ben Hamad Al-Thani, Emir du Qatar
  • Pedro Sanchez, Premier Ministre Espagnol
  • Abdel Fattah Al-Sissi, Le président Egyptien,
  • Dominique de Villepin, Homme politique français
  • Coco Gauff, sportive américaine
  • Taylor Swift, artiste américaine
  • Patrice Talon, Président Béninois
  • Lulla Da Silva Président du Brésil
  • Jasminko Halilovic, artiste
  • Elisabeth Borne, Premier Ministre France 2022,

OMONDO POLITIQUE - Scandale de corruption au sommet de l'État : le ministre Olivier Dussopt mis en examen

Un scandale de corruption secoue le gouvernement français. Olivier Dussopt, ancien ministre du Travail, a été mis en examen pour "favoritisme" dans le cadre d'une affaire liée à un marché public attribué à la Saur, une entreprise de gestion de l'eau, lorsqu'il était maire d'Annonay (Ardèche).

Des révélations troublantes

L'enquête menée par le Parquet national financier (PNF) a mis en lumière des irrégularités dans l'attribution d'un contrat de 88.000 euros. Des échanges de messages compromettants entre Dussopt et des responsables de la Saur ont été révélés par des médias, suscitant l'indignation au sein de l'opinion publique.

Réactions politiques

Ce scandale a provoqué des réactions vives au sein du paysage politique français. L'opposition, notamment Marine Le Pen du Rassemblement National et Mathilde Panot de La France Insoumise, exige la démission d'Olivier Dussopt. En revanche, le gouvernement actuel, dirigé par Élisabeth Borne, continue de soutenir le ministre tout en appelant à la présomption d'innocence.

Un débat sur l'éthique en politique

Cette affaire relance le débat sur la moralisation de la vie publique en France. François Bayrou, Haut-commissaire au Plan, appelle à un renforcement des contrôles sur les élus et à une réforme de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Ce scandale pourrait avoir des répercussions majeures sur les prochaines élections locales et sur la confiance des citoyens envers leurs institutions.

Un enjeu démocratique crucial

Alors que les élections municipales se profilent en 2026, ce scandale met en lumière la nécessité d'une réflexion approfondie sur l'intégrité et la transparence au sein du gouvernement. Comment restaurer la confiance du public ? Quelles mesures doivent être mises en place pour prévenir de tels abus à l'avenir ? Ce sujet pourrait devenir un enjeu central dans le débat public français, incitant à une mobilisation citoyenne pour exiger plus de transparence et d'éthique dans la gestion des affaires publiques.

OMONDO POLITIQUE FRANÇAISE - Renaissance : Élisabeth Borne se retire et laisse le champ libre à Gabriel Attal

Dans un tournant inattendu pour le parti présidentiel Renaissance, Élisabeth Borne a annoncé son retrait de la course à la présidence du mouvement. Cette décision marque un moment charnière pour le parti alors qu'il cherche à redéfinir son leadership après une série de défis politiques.

Une décision stratégique

Lors d'une interview sur LCP, l'ancienne Première ministre a expliqué que sa décision était motivée par la nécessité d'unir le parti autour d'un nouveau leader capable d'incarner une dynamique renouvelée. "La division n'était pas une option", a-t-elle déclaré, soulignant l'importance de rassembler toutes les factions du parti pour faire face aux enjeux futurs.

Gabriel Attal, actuel ministre de l'Éducation nationale et figure montante au sein du parti, est désormais perçu comme le candidat favori pour prendre les rênes de Renaissance. Sa nomination pourrait apporter un souffle nouveau au mouvement alors qu'il se prépare pour les prochaines élections législatives.

Réactions au sein du parti

Cette annonce a suscité des réactions variées au sein du parti. Certains membres expriment leur soutien à Borne pour sa volonté de passer le flambeau à une nouvelle génération de leaders. D'autres craignent que ce changement ne soit pas suffisant pour redresser la situation politique du mouvement, qui a récemment perdu en popularité face aux critiques croissantes sur sa gestion des affaires publiques.

Les observateurs politiques soulignent que ce retrait pourrait également être interprété comme un signe des tensions internes au sein de Renaissance. Alors que le parti cherche à s'affirmer dans un paysage politique français en constante évolution, il devra naviguer habilement entre les différentes factions pour éviter toute fracture supplémentaire.

L'avenir du mouvement Renaissance

Avec Gabriel Attal en ligne de mire pour succéder à Borne, Renaissance pourrait se diriger vers une nouvelle orientation politique. Attal est souvent perçu comme un communicateur efficace capable d'attirer les jeunes électeurs et de revitaliser l'image du parti. Cependant, il devra également faire face aux défis posés par une opposition résolue et aux attentes croissantes des électeurs concernant des réformes concrètes.

Alors que le paysage politique français continue d'évoluer rapidement, tous les yeux seront rivés sur Renaissance pour voir comment il parviendra à s'adapter et à se réinventer sous cette nouvelle direction. 

OMONDO SÉCURITÉ - Strasbourg : Sous la « pression militante », une visite d’Élisabeth Borne à Sciences Po délocalisée

Une visite controversée

La visite d'Élisabeth Borne, ancienne Première ministre, à Sciences Po Strasbourg a été délocalisée en raison de la pression exercée par des groupes militants. Ce changement de programme soulève des questions sur la liberté d'expression et le climat de tension dans les établissements d'enseignement supérieur en France.

Contexte de la visite

  • Objectif initial : La rencontre visait à discuter des enjeux politiques actuels et à dialoguer avec les étudiants sur les réformes gouvernementales.
  • Réaction des étudiants : Un collectif d'étudiants classé à gauche avait prévu un "comité d'accueil" pour exprimer leur désaccord avec certaines politiques de Borne.

Analyse des conséquences

  1. Liberté d'expression en question
  • Tensions croissantes : Cet incident met en lumière les tensions entre les institutions académiques et les mouvements sociaux. Les étudiants se sentent souvent obligés de faire entendre leur voix face aux décisions gouvernementales.
  • Réactions diverses : Certains soutiennent que la délocalisation est un recul pour la liberté d'expression, tandis que d'autres estiment qu'il est essentiel de protéger les personnalités politiques des manifestations hostiles.
  1. Impact sur l'image de l'université
  • Perception publique : La délocalisation pourrait nuire à l'image de Sciences Po Strasbourg, perçue comme un lieu de débat ouvert et pluraliste.
  • Réactions institutionnelles : La direction de l'université devra naviguer prudemment pour maintenir un équilibre entre sécurité et liberté académique.

Orientation Précoce : La Proposition d'Élisabeth Borne sur l'Éducation Dès la Maternelle Fait Débat.

 

La ministre de l'Éducation nationale, Élisabeth Borne, a suscité une vive polémique en suggérant que les élèves devraient être incités à réfléchir à leur orientation professionnelle "dès la maternelle". Cette proposition, formulée lors d'une interview, a immédiatement déclenché une avalanche de réactions indignées, tant de la part des enseignants que des parents d'élèves et des responsables politiques. Face à ce tollé, la ministre a rapidement fait marche arrière, en affirmant que le choix de l'orientation professionnelle ne devait pas commencer "quand on remplit ses choix Parcoursup".

Cette controverse met en lumière un débat de fond sur la politique d'orientation scolaire en France. Traditionnellement, l'orientation est considérée comme une étape cruciale du parcours scolaire, qui intervient au moment du collège et du lycée. Les élèves sont alors amenés à choisir les filières et les spécialités qui correspondent à leurs goûts, à leurs aptitudes et à leurs projets d'avenir.

Cependant, certains estiment que cette approche est trop tardive et qu'il serait préférable d'initier les élèves à la réflexion sur leur orientation dès le plus jeune âge. L'idée serait de leur permettre de découvrir les différents métiers, de développer leurs compétences et de mieux se connaître, afin de faire des choix éclairés au moment venu.

C'est dans cette logique que s'inscrit la proposition d'Élisabeth Borne, qui vise à sensibiliser les élèves à l'orientation professionnelle dès la maternelle. L'objectif n'est pas de les contraindre à choisir un métier dès l'âge de 5 ans, mais plutôt de leur ouvrir l'esprit et de leur donner les outils pour construire leur avenir.

 

Cette proposition suscite cependant de nombreuses interrogations. Est-il pertinent de parler d'orientation professionnelle à des enfants de maternelle, qui n'ont pas encore les capacités cognitives et émotionnelles pour appréhender cette notion complexe ? Ne risque-t-on pas de les enfermer dans des stéréotypes et de les priver de leur liberté de choix ? Comment concilier cette approche avec le développement de l'imagination et de la créativité, qui sont essentiels à cet âge ?

Au-delà de ces questions, la proposition d'Élisabeth Borne met en lumière les difficultés et les inégalités qui persistent dans le système d'orientation scolaire français. De nombreux élèves, notamment ceux issus de milieux défavorisés, manquent d'information et de soutien pour faire des choix éclairés. Ils se retrouvent souvent orientés vers des filières par défaut, qui ne correspondent pas à leurs aspirations et à leurs talents.

Pour améliorer l'orientation scolaire, il est donc essentiel de renforcer l'accompagnement des élèves, de lutter contre les inégalités, de valoriser toutes les filières et de promouvoir une approche plus personnalisée et plus adaptée aux besoins de chacun. La réflexion sur l'orientation précoce peut être intéressante, à condition de ne pas tomber dans l'excès et de respecter le rythme et les besoins des enfants.