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La Thaïlande et la Chine entament de nouvelles manoeuvres militaires conjointes

Dimanche 14 août, la Chine et la Thaïlande ont entamé des manœuvres militaires conjointes, les premières depuis une longue interruption due au Covid-19, selon l'armée thaïlandaise. Les manœuvres de l'opération appelée " l'Attaque du Faucon" ont lieu en Isan dans le nord du pays, une zone agricole stratégique, à proximité du fleuve Mékong. Les manœuvres conjointes avec la Thaïlande avaient lieu chaque année depuis 2015 jusqu'à l'arrivée du Covid-19. Ces opérations qui iront jusqu'au 25 août prochain sont destinées à "renforcer les relations et la compréhension" avec la Chine a déclaré le chef de l'aviation thaïlandaise Prapas Sornchaidee.

Le Congrès du PPE : Une Épreuve Déterminante pour Ursula von der Leyen

Le Congrès du Parti populaire européen (PPE), qui se tient à Bucarest les 6 et 7 mars, est plus qu'une simple réunion politique. Il représente une épreuve de vérité cruciale pour Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. En tant que première femme à occuper ce poste, von der Leyen fait face à une multitude de défis, et ce rassemblement du principal groupe politique du Parlement européen ne fait pas exception.

Une Pluralité de Voix Politiques

Le PPE, regroupant des partis de droite et de centre, dont la CDU allemande et les LR français, joue un rôle central dans l'arène politique européenne. Son congrès offre une plateforme où convergent différentes perspectives et priorités politiques. C'est dans ce contexte que von der Leyen doit naviguer, cherchant à unifier des voix souvent divergentes autour d'une vision commune pour l'avenir de l'Union européenne (UE).

Le Qatar signe un accord pour fournir du gaz liquéfié à la Chine pendant 27 ans

Le Qatar est l'un des principaux producteurs de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde, avec les États-Unis et l'Australie. De ce fait, il a indiqué ce lundi 21 novembre un accord historique de ravitaillement en gaz naturel liquéfié avec la Chine, portant sur 27 ans, soit la « plus longue durée » jamais vue dans l’industrie. La demande en gaz naturel liquéfié a grimpé depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie. D'après cet accord, la Chine va importer 4 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié (GNL) par an à l'entreprise publique Qatar Energy. Le gaz proviendra du gisement offshore North Field, le plus grand champ gazier au monde, que le riche émirat gazier partage avec l’Iran. L'accord s'étend sur « la plus longue durée dans l'histoire de l'industrie du GNL », s'est félicité lors d’une conférence de presse Saad Sherida Al-Kaabi, ministre qatari de l'Énergie et aussi directeur général de Qatar Energy. Si la Chine, le Japon et la Corée du Sud sont les principaux clients du gaz qatari, l’émirat est de plus en plus courtisé par les pays européens, qui cherchent des alternatives au gaz russe. Des pourparlers sont en cours, toutefois ils sont difficiles cars les Européens hésitent à s’engager sur des contrats à long terme.

Le Sud global et le monde non occidental : Un nouvel ordre géopolitique en émergence

Qui est le Sud global ?

Le Sud global est un concept géopolitique qui englobe les pays en développement et émergents, principalement situés dans l'hémisphère sud. Il inclut :

  • La majorité des pays d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine
  • Des puissances émergentes comme la Chine, l'Inde et le Brésil
  • Des pays à revenus intermédiaires comme l'Indonésie, le Nigeria et le Mexique

Ce groupe hétérogène partage souvent des intérêts communs face aux pays développés de l'Occident, notamment en matière de réforme de la gouvernance mondiale.

L'étendue du Sud global

Le Sud global n'a pas de frontières fixes, mais son influence s'étend bien au-delà de l'hémisphère sud géographique. Il englobe :

  • Environ 85% de la population mondiale
  • Plus de 75% des États membres de l'ONU
  • Une part croissante du PIB mondial, estimée à plus de 40% en parité de pouvoir d'achat

Sa surface est donc "extensible", s'élargissant à mesure que de nouveaux pays rejoignent des alliances comme les BRICS.

L'attrait des BRICS

Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) attirent de nombreux États pour plusieurs raisons :

  1. Alternative au système occidental : Ils offrent une plateforme pour contester l'ordre mondial dominé par l'Occident.
  2. Poids économique croissant : Les BRICS représentent une part importante et grandissante de l'économie mondiale.
  3. Coopération Sud-Sud : Ils promeuvent des partenariats entre pays en développement.
  4. Réforme de la gouvernance mondiale : Ils plaident pour une plus grande représentation des pays émergents dans les institutions internationales.
  5. Développement sans conditionnalités occidentales : Ils proposent des modèles de développement alternatifs.

Le monde de demain selon le Sud global

Le Sud global aspire à un ordre mondial plus équilibré, caractérisé par :

  • Un système multipolaire, sans hégémonie d'une seule puissance
  • Une réforme des institutions financières internationales (FMI, Banque mondiale)
  • Une dé-dollarisation partielle de l'économie mondiale
  • Un respect accru de la souveraineté nationale et de la non-ingérence
  • Une coopération Sud-Sud renforcée dans les domaines économique, technologique et culturel

Leçons à tirer de l'émergence de ce géant alternatif

  1. Fin de l'hégémonie occidentale : L'Occident doit s'adapter à un monde multipolaire et partager le pouvoir.
  2. Diversité des modèles de développement : Il n'existe pas de voie unique vers le progrès économique et social.
  3. Importance de l'histoire : Les pays du Sud n'ont pas oublié le passé colonial et ses conséquences.
  4. Nécessité d'une gouvernance mondiale plus inclusive : Les institutions internationales doivent mieux refléter les réalités du XXIe siècle.
  5. Complexité des alliances : Le Sud global n'est pas un bloc monolithique, mais un ensemble d'intérêts parfois divergents.

En conclusion, l'émergence du Sud global comme force géopolitique majeure redessine les contours de la stratégie internationale. Elle oblige l'Occident à repenser son rôle et sa place dans un monde de plus en plus multipolaire, où les voix du Sud ne peuvent plus être ignorées.

Le trafic ferroviaire entre la Chine et la Corée du Nord reprend après plusieurs mois d'arrêt

Le trafic ferroviaire entre deux des pays les plus fermés au monde depuis le début de la crise sanitaire a repris lundi 26 septembre . Un train train a quitté la ville chinoise de Dandong pour se rendre en Corée du Nord, une information confirmée par Pékin. En effet, il s'agit du premier Wagon de marchandises à entrer en Corée du Nord depuis cinq mois, alors que les échanges s'étaient interrompus durant la quarantaine de la ville frontalière chinoise et la pandémie en Corée du Nord.

Les ambitions chinoises dans le Pacifique : vers une nouvelle ère de tensions géopolitiques

La stratégie d'expansion chinoise

La Chine considère l'océan Pacifique comme une extension naturelle de sa sphère d'influence. Cette vision s'inscrit dans une stratégie plus large visant à :

  1. Étendre son espace économique et militaire
  2. Sécuriser ses routes commerciales maritimes
  3. Contrebalancer l'influence américaine dans la région

Pékin a notamment intensifié ses investissements dans les infrastructures et les accords commerciaux avec les nations insulaires du Pacifique.

Les inquiétudes de l'Australie et des États-Unis

L'expansion chinoise suscite de vives préoccupations chez les alliés occidentaux, en particulier :

  • L'Australie, qui craint une déstabilisation de son voisinage proche
  • Les États-Unis, qui voient leur hégémonie dans le Pacifique menacée

Ces pays redoutent notamment l'établissement de bases militaires chinoises dans la région, qui pourraient compromettre leur sécurité.

Vers une confrontation ?

La situation actuelle présente des risques d'escalade :

  • Renforcement des alliances militaires (AUKUS entre Australie, Royaume-Uni et États-Unis)
  • Augmentation des exercices militaires dans la région
  • Tensions diplomatiques croissantes

Stratégies et alliances locales

Face à l'influence grandissante de la Chine, on observe :

  1. Un renforcement des liens entre l'Australie et les nations insulaires du Pacifique
  2. Une intensification de l'aide au développement occidentale dans la région
  3. Des efforts diplomatiques accrus pour contrer l'influence chinoise

Vers un espace de codéveloppement ?

La création d'un espace de coopération pacifique reste un défi majeur. Plusieurs pistes peuvent être envisagées :

  • Encourager le dialogue multilatéral incluant toutes les parties
  • Promouvoir des projets de développement communs bénéficiant à l'ensemble de la région
  • Établir des mécanismes de résolution pacifique des conflits

Cependant, la méfiance mutuelle et les intérêts divergents rendent cette tâche particulièrement ardue.

Conclusion

La situation dans le Pacifique illustre les défis géopolitiques du XXIe siècle. Bien qu'il ne soit pas trop tard pour établir un cadre de coopération, cela nécessitera des efforts diplomatiques considérables et une volonté réelle de compromis de la part de toutes les parties impliquées. L'enjeu est de taille : éviter une escalade des tensions tout en permettant un développement équilibré de la région.

Les BRICS , les nouvelles mesures et la fin du dollar roi archi-puissant

Comment la Chine se met à l'abri de la justice américaine

La Chine cherche à réduire sa dépendance au dollar américain pour se protéger des sanctions potentielles et de l'extraterritorialité du droit américain. Voici quelques stratégies mises en place :

  1. Développement des échanges en yuan : La Chine encourage l'utilisation de sa propre monnaie dans les échanges internationaux, notamment avec ses partenaires des BRICS.
  2. Création de systèmes de paiement alternatifs : Le système CIPS (Cross-Border Interbank Payment System) a été développé comme alternative au système SWIFT dominé par les États-Unis.
  3. Accumulation de réserves d'or : La Chine augmente ses réserves d'or pour diversifier ses actifs et réduire sa dépendance au dollar.
  4. Accords bilatéraux d'échange de devises : La Chine signe des accords avec d'autres pays pour faciliter les échanges commerciaux sans passer par le dollar.

Le rôle des BRICS

Les BRICS jouent un rôle crucial dans la remise en question de l'hégémonie du dollar :

  1. Plateforme de coopération économique : Les BRICS représentent une part importante de l'économie mondiale et cherchent à accroître leur influence collective.
  2. Promotion des échanges en monnaies locales : Les membres des BRICS encouragent l'utilisation de leurs propres monnaies dans les échanges intra-BRICS.
  3. Création de la Nouvelle Banque de Développement : Cette institution financière des BRICS offre une alternative aux institutions dominées par l'Occident comme la Banque mondiale.
  4. Élargissement du groupe : L'intégration de nouveaux membres comme l'Arabie Saoudite et l'Iran renforce le poids économique et géopolitique des BRICS.

Les nouvelles monnaies : la solution ?

L'idée de créer une nouvelle monnaie commune aux BRICS est souvent évoquée, mais sa mise en œuvre reste complexe :

  1. Défis techniques : La création d'une monnaie commune nécessiterait une harmonisation des politiques monétaires et économiques entre des pays très différents.
  2. Alternatives existantes : L'utilisation accrue des monnaies nationales des BRICS dans leurs échanges mutuels est déjà une forme de dédollarisation.
  3. Monnaies numériques : Le développement de monnaies numériques de banque centrale (CBDC) par les pays des BRICS pourrait offrir une alternative au dollar dans les transactions internationales.
  4. Limites de la fonction de réserve : Une nouvelle monnaie des BRICS devrait prouver sa stabilité et sa fiabilité pour concurrencer le dollar comme monnaie de réserve mondiale.

En conclusion, si la création d'une nouvelle monnaie commune aux BRICS reste un projet complexe et incertain, les efforts de dédollarisation se poursuivent à travers d'autres moyens. L'utilisation accrue des monnaies nationales dans les échanges, le développement de systèmes de paiement alternatifs et la coopération économique renforcée au sein des BRICS contribuent déjà à réduire progressivement la domination du dollar dans le commerce international. Cependant, le remplacement complet du dollar comme monnaie de réserve mondiale reste un objectif à long terme, qui dépendra de nombreux facteurs économiques et géopolitiques.

Les BRICS face aux sanctions américaines et européennes : Naissance d'un monde économique parallèle et puissant ?

Une économie plus grande en volume des BRICS

Le groupe des BRICS, composé du Brésil, de la Russie, de l'Inde, de la Chine et de l'Afrique du Sud, représente une part croissante de l'économie mondiale. Ensemble, ces pays forment une économie dont le volume dépasse celui de nombreuses économies occidentales. Leur croissance rapide et leur intégration économique renforcent leur position sur la scène internationale.

Des fortes perspectives et de nouvelles adhésions

Les BRICS attirent de plus en plus de pays désireux de rejoindre ce bloc économique. Des nations comme l'Argentine, l'Iran et l'Indonésie ont exprimé leur intérêt pour une adhésion, attirées par les perspectives de coopération économique et de développement. Cette expansion potentielle pourrait renforcer encore davantage le poids économique et politique des BRICS.

Des circuits financiers nouveaux

Face aux sanctions américaines et européennes, les BRICS développent des circuits financiers alternatifs pour contourner les restrictions. La création de la Nouvelle Banque de Développement (NBD) et l'utilisation croissante de leurs monnaies nationales pour les échanges commerciaux sont des exemples de cette stratégie. Ces initiatives visent à réduire la dépendance au système financier dominé par le dollar américain.

Une technologie et des circuits économiques endogènes

Les BRICS investissent massivement dans le développement de technologies et d'infrastructures propres. La Chine, en particulier, joue un rôle de leader dans les technologies de pointe, telles que la 5G, l'intelligence artificielle et les énergies renouvelables. Ces avancées technologiques permettent aux BRICS de créer des circuits économiques endogènes, moins vulnérables aux pressions extérieures.

Vers la dédollarisation du monde

L'un des objectifs des BRICS est de réduire la domination du dollar américain dans les transactions internationales. En promouvant l'utilisation de leurs propres devises et en créant des mécanismes de compensation alternatifs, les BRICS cherchent à établir un système financier multipolaire. Cette dédollarisation progressive pourrait avoir des implications majeures pour l'économie mondiale.

La fin du diktat américain ?

Les initiatives des BRICS remettent en question l'hégémonie économique et politique des États-Unis. En créant des alternatives viables aux institutions dominées par l'Occident, les BRICS offrent une nouvelle voie pour les pays en développement. Cette dynamique pourrait marquer la fin du diktat américain et l'émergence d'un ordre mondial plus équilibré.

Conclusion : Vers un monde multipolaire ou binaire ?

L'essor des BRICS et leur capacité à créer des structures économiques et financières indépendantes signalent l'émergence d'un monde multipolaire. Cependant, la rivalité croissante entre les BRICS et les puissances occidentales pourrait également conduire à un monde binaire, divisé en deux blocs économiques et politiques distincts. L'avenir dépendra de la capacité des BRICS à maintenir leur cohésion et à attirer de nouveaux membres, ainsi que de la réaction des États-Unis et de leurs alliés face à cette nouvelle réalité. En conclusion, les BRICS se positionnent comme un acteur majeur sur la scène mondiale, capable de défier les sanctions et de proposer des alternatives au système économique dominé par l'Occident. Leur succès pourrait redéfinir les équilibres mondiaux et ouvrir la voie à un ordre international plus diversifié et équitable.

Les dragons asiatiques : Chine, Corée du Sud, Thaïlande, Malaisie - Progrès économiques mais défis démocratiques

Une émergence économique fulgurante

Les "dragons asiatiques", comprenant la Chine, la Corée du Sud, la Thaïlande et la Malaisie, ont connu une croissance économique rapide au cours des dernières décennies. Ces pays sont souvent cités comme modèles d'émergence économique grâce à leur industrialisation rapide et leur intégration dans l'économie mondiale.

Progrès économiques remarquables

  1. Chine : Avec un taux de croissance annuel moyen dépassant 6% au cours des dernières décennies, la Chine est devenue la deuxième économie mondiale derrière les États-Unis.
  2. Corée du Sud : Grâce à ses géants technologiques comme Samsung et LG, la Corée du Sud a su se positionner comme un leader mondial dans le secteur technologique.
  3. Thaïlande et Malaisie : Ces deux pays ont également enregistré une croissance significative grâce au tourisme, à l'agriculture moderne et aux exportations manufacturières.

Défis démocratiques persistants

Malgré ces avancées économiques impressionnantes, ces pays font face à plusieurs défis démocratiques :

  1. Libertés civiles restreintes : En Chine notamment, le gouvernement exerce un contrôle strict sur les libertés civiles, limitant ainsi la liberté d'expression et le droit à l'information.
  2. Instabilité politique : La Thaïlande a connu plusieurs coups d'État militaires au cours des dernières décennies, ce qui soulève des questions quant à sa stabilité politique.
  3. Inégalités croissantes : Bien que ces pays aient connu une croissance économique rapide, ils doivent également faire face à des inégalités croissantes entre différentes classes sociales.

Vers un avenir équilibré ?

Il est essentiel que ces pays trouvent un équilibre entre développement économique rapide et respect des droits humains :

  1. Renforcement de la démocratie : Des efforts doivent être faits pour renforcer les institutions démocratiques afin d'assurer une meilleure représentation du peuple.
  2. Inclusion sociale : Les gouvernements doivent travailler à réduire les inégalités économiques afin que tous les citoyens puissent bénéficier du progrès économique.
  3. Dialogue international : Une coopération internationale constructive peut également jouer un rôle clé dans l'encouragement du respect des droits humains tout en soutenant le développement économique.

Conclusion

Les dragons asiatiques représentent un modèle fascinant d'émergence économique mais doivent également relever le défi crucial du respect démocratique pour assurer un avenir prospère et équitable pour tous leurs citoyens. 

Les Émirats Arabes Unis deviennent le 4e investisseur en Afrique

Engagés de 2012 à 2022 et avec un total de fonds estimé à 60 milliards de dollars, les Émirats arabes unis ont réussi à se tailler la 4eme place d'investisseur en Afrique au cours de la dernière décennie. Ils sont classés derrière la Chine, l'Europe et les États-Unis.

De sources concordantes, cette expansion serait entachée par des controverses et plus précisément des remous liées aux accords d'investissement et aux répercussions sociales et environnementales.

Les États-Unis annoncent des négociations commerciales avec Taïwan, à la grande colère de Pékin

Washington a annoncé, mercredi 17 août, en pleine tension avec la Chine sur le destin de Taïwan, que des négociations formelles commenceront en automne avec Taipei pour consolider leurs relations commerciales et économiques. Les réactions à Pékin, n'ont pas tardé, réprimandant cette annonce et menaçant d'y contester. Même si leurs échanges sont importants, aucun accord commercial obligatoire ne lie Taipei.

Les États-Unis et la Chine s'engagent à un dialogue pour résoudre les déséquilibres macroéconomiques

Dans un contexte de tensions économiques persistantes entre les États-Unis et la Chine, la secrétaire au Trésor américaine, Janet Yellen, a annoncé samedi dernier une initiative visant à renouer le dialogue entre les deux puissances mondiales. Cette annonce intervient alors que les relations entre Washington et Pékin ont été tendues ces dernières années, notamment sous l'administration précédente de Donald Trump, marquées par des guerres commerciales et des accusations de pratiques commerciales déloyales.

 Un échange de propos encourageant

Lors de sa visite en Chine, Janet Yellen a déclaré avoir convenu avec les responsables chinois d'établir des échanges intensifs dans un avenir proche, dans le but de discuter des déséquilibres macroéconomiques entre les deux nations. Cette déclaration est un signe d'ouverture et de volonté de coopération dans un contexte où les enjeux économiques mondiaux sont de plus en plus complexes.

Les tensions géopolitiques entre les États-Unis et la Chine : Implications pour l'Europe

Introduction

Les tensions géopolitiques entre les États-Unis et la Chine se sont intensifiées ces dernières années, affectant non seulement ces deux puissances mais aussi le reste du monde, y compris l'Europe. Cet article examine les causes de ces tensions, leurs implications globales et comment l'Europe navigue dans ce contexte complexe.

Contexte géopolitique

Rivalité stratégique

La rivalité entre les États-Unis et la Chine s'est intensifiée sur plusieurs fronts :

  1. Commerce international : Les guerres commerciales entre ces deux pays ont entraîné une augmentation des tarifs douaniers et une instabilité économique mondiale.
  1. Technologie : La compétition technologique est devenue un champ de bataille clé, avec des préoccupations croissantes concernant la cybersécurité et la domination technologique.

Impacts régionaux

Les tensions ont également eu des répercussions sur d'autres régions :

  1. Asie-Pacifique : Les pays voisins, comme le Japon et l'Australie, se retrouvent au milieu de cette rivalité, cherchant à maintenir leurs intérêts tout en naviguant entre Washington et Pékin.
  1. Europe : L'Europe doit également faire face aux implications de cette rivalité croissante alors qu'elle cherche à établir sa propre position géopolitique.

Implications pour l'Europe

Économie européenne

Les tensions entre les États-Unis et la Chine affectent directement l'économie européenne :

  1. Chaînes d'approvisionnement : Les perturbations causées par ces tensions peuvent entraîner une instabilité dans les chaînes d'approvisionnement européennes.
  1. Investissements étrangers : Les incertitudes liées aux politiques commerciales peuvent dissuader les investissements étrangers en Europe.

Politique étrangère

L'Europe doit élaborer une politique étrangère cohérente face à cette rivalité :

  1. Autonomie stratégique : L'Union européenne cherche à renforcer son autonomie stratégique afin de ne pas dépendre uniquement des États-Unis ou de la Chine.
  1. Diplomatie active : L'Europe doit jouer un rôle actif dans le dialogue international pour réduire les tensions et promouvoir la coopération sur des questions mondiales telles que le climat ou la santé publique.

Conclusion

Les tensions géopolitiques entre les États-Unis et la Chine représentent un défi majeur pour l'Europe. En adoptant une approche proactive axée sur la coopération internationale et le renforcement de son autonomie stratégique, l'Europe peut naviguer efficacement dans ce paysage complexe. 

Marco Rubio : programme et politique étrangère

Le sénateur Marco Rubio, figure montante du Parti républicain, se positionne comme un faucon en matière de politique étrangère, prônant une approche ferme envers la Chine et la Russie. Sa vision de la politique internationale repose sur un engagement fort des États-Unis sur la scène mondiale, en contraste avec l'approche "America First" de Donald Trump.

Sur la question chinoise, Rubio préconise une stratégie de confrontation économique et diplomatique. Il a déclaré récemment : "Nous devons contrer l'influence croissante de la Chine dans le Pacifique et protéger nos intérêts économiques." Cette position pourrait influencer significativement la politique américaine en Asie si Rubio gagne en influence au sein du parti.

Concernant la Russie, le sénateur de Floride soutient le maintien de sanctions économiques et plaide pour un renforcement de l'OTAN. Sa position sur l'Ukraine est claire : un soutien indéfectible à Kiev face à l'agression russe.

Sur le plan intérieur, Rubio met l'accent sur des politiques économiques conservatrices, prônant des baisses d'impôts et une dérégulation pour stimuler la croissance. Sa position sur l'immigration, un sujet crucial pour l'électorat républicain, est nuancée. Il soutient une réforme globale du système d'immigration, combinant un renforcement de la sécurité frontalière avec un chemin vers la légalisation pour certains immigrants sans papiers.

Le Dr. Carlos Mendez, politologue à l'Université de Miami, commente : "La position de Rubio sur ces questions pourrait jouer un rôle crucial dans les débats politiques à venir. Il représente une alternative à la vision trumpiste au sein du parti républicain."

 

Mathématiques : Pourquoi les élèves français peinent à suivre le rythme asiatique

Les dernières évaluations internationales PISA ont une nouvelle fois sonné l'alarme : les élèves français accusent un sérieux retard en mathématiques par rapport à leurs homologues d'Asie de l'Est. Singapour, Chine, Corée du Sud et Japon trustent les premières places, quand l'Hexagone végète dans la moyenne. Mais quelles sont les raisons de cet écart persistant ?

Des programmes scolaires en cause ?

Pour de nombreux experts, l'une des clés réside dans les programmes et les méthodes d'enseignement des mathématiques. En Asie, l'accent est mis très tôt sur les bases théoriques et la maîtrise des concepts fondamentaux. "Dès le primaire, on inculque une véritable rigueur dans le raisonnement mathématique. C'est un apprentissage très structuré et exigeant, qui demande beaucoup de travail", analyse Cédric Villani, médaillé Fields et ancien ministre de l'Éducation. À l'inverse, les programmes français sont régulièrement critiqués pour leur manque de cohérence d'une année sur l'autre et leur approche jugée trop "récréative".

Un problème culturel ?

Au-delà des programmes, c'est peut-être une question d'état d'esprit et de valorisation des mathématiques qui expliquerait ce retard gaulois. Dans les pays asiatiques, l'excellence en "maths" est très prisée socialement et vue comme un gage de réussite. "Les parents poussent leurs enfants à travailler d'arrache-pied cette matière. C'est la clé pour intégrer les meilleures universités", souligne Michel Delord, professeur de mathématiques à Toulouse. En France, cette discipline souffre encore d'une image aride et élitiste, rebutant nombre d'élèves dès le collège. Un problème culturel de fond que les réformes successives n'ont jamais réussi à régler.

Le poids du système éducatif

Enfin, les différences de systèmes éducatifs entre l'Asie et la France jouent un rôle déterminant. Contrôle continu strict, semaines de cours allongées, devoirs à foison, streams séparés dès 10 ans pour les meilleurs éléments... Le rythme et la pression sont nettement plus soutenus de l'autre côté du monde."En France, on a un système qui nivelle par le bas et ne pousse pas assez les bons éléments à se dépasser", regrette Cédric Villani. Des pistes de réflexion pour enfin permettre à la nouvelle génération d'élèves français de rattraper son retard en "la" matière qui ouvre les portes de l'excellence

Moscou prudent face à l'ouverture de Zelensky : un pas vers la paix ?

Le Kremlin a réagi avec prudence à la proposition inattendue du président ukrainien Volodymyr Zelensky d'inclure la Russie dans un futur sommet pour la paix. Cette annonce marque un tournant potentiel dans le conflit, mais soulève de nombreuses questions sur les possibilités réelles de négociation.

Le Kremlin exige des éclaircissements

Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, a déclaré que Moscou souhaite « comprendre » ce que Zelensky entend par « un sommet pour la paix ». Cette réponse donnée indique que la Russie ne ferme pas la porte à cette proposition, mais reste méfiante quant à ses véritables intentions et modalités.

Les défis de la négociation

Malgré cette ouverture, les positions des deux parties demeurent profondément antagonistes. L'Ukraine insiste sur la récupération de tous ses territoires occupés, y compris la Crimée, tandis que la Russie maintient ses revendications territoriales. Ces divergences fondamentales rendent les perspectives de négociation extrêmement complexes.

Le rôle potentiel de la Chine

La Chine, qui avait présenté son propre plan de paix en février 2023, pourrait jouer un rôle de médiateur dans ce processus. Son influence sur la Russie et son poids diplomatique font d'elle un acteur incontournable, bien que sa neutralité soit parfois remise en question par les Occidentaux.

Un pas vers la paix ?

Cette initiative de Zelensky pourrait être interprétée comme un premier pas vers une solution diplomatique. Cependant, il est important de noter que les positions des deux parties restent très éloignées, et que de nombreux obstacles subsistent sur la voie d'une paix négociée.

Le facteur Trump

L'approche des élections américaines de 2024 et la possibilité d'un retour de Donald Trump à la Maison Blanche pourraient influencer la dynamique des négociations. Zelensky pourrait chercher à faire avancer le processus de paix avant un éventuel changement de leadership américain, qui pourrait modifier le soutien occidental à l'Ukraine. En conclusion, bien que l’ouverture de Zelensky représente un développement significatif, le chemin vers des négociations concrètes et fructueuses reste long et semé d’embûches. La réaction prudente de Moscou souligne la complexité de la situation et la nécessité d’un dialogue approfondi pour clarifier les intentions et les attentes de chaque partie.

OMONDO CULTURE - Biennale de Shanghai : L'art contemporain défie la censure

La Biennale d'art contemporain de Shanghai s'ouvre hier, marquant un retour audacieux de l'événement après trois ans d'interruption due à la pandémie.

Une édition controversée

Plusieurs œuvres abordent des sujets sensibles en Chine, défiant subtilement la censure gouvernementale.

Record international de participation

Malgré les tensions géopolitiques, la Biennale accueille des artistes de plus de 80 pays.

Innovations technologiques

L'événement met en avant l'utilisation de l'IA et de la réalité virtuelle dans l'art contemporain.

Perspectives : L'art contemporain, vecteur de liberté d'expression en Chine ?

Cette Biennale soulève des questions importantes sur le rôle de l'art dans la société chinoise contemporaine. Comment les artistes peuvent-ils naviguer entre créativité et contraintes politiques ? Quel impact cet événement aura-t-il sur la scène artistique internationale et les relations culturelles avec la Chine ? Le débat est ouvert sur la capacité de l'art à transcender les frontières politiques et à promouvoir le dialogue interculturel.

OMONDO DIPLOMATIE - Blinken exhorte la Chine à cesser de soutenir la "machine de guerre russe" en Ukraine

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken a lancé un appel ferme à Pékin, demandant à la Chine de mettre fin à son soutien à la Russie dans le conflit ukrainien. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes.

Jeux stratégiques mondiaux

La position de la Chine dans le conflit ukrainien est cruciale pour l’équilibre des forces mondiales. Le soutien économique et technologique de Pékin à Moscou est perçu comme un obstacle majeur à la résolution du conflit.

Risque de sanctions économiques

Blinken a évoqué la possibilité de sanctions économiques contre la Chine si elle persiste dans son soutien à la Russie. Cette menace pourrait avoir des répercussions importantes sur les relations sino-américaines et l'économie mondiale.

Omondo Eco et Tech - La guerre commerciale ouvre de nouvelles opportunités pour les pays du Sud et émergents

La montée des tensions commerciales entre les grandes puissances économiques mondiales crée un nouveau paysage géoéconomique, offrant des perspectives inédites aux pays en développement et émergents.

Un contournement stratégique des sanctions

Selon les économistes Koen De Leus et Philippe Gijsels, la Chine a développé une stratégie habile pour contourner les sanctions américaines et européennes. Elle utilise désormais des pays tiers comme bases de production ou points de transit pour ses exportations, créant ainsi de nouvelles opportunités économiques pour ces nations.

L'Europe durcit le ton

La Commission européenne a récemment annoncé l'imposition de droits de douane provisoires allant de 17,4% à 38,1% sur les importations de véhicules électriques chinois à partir du 4 juillet. Cette décision vise à protéger l'industrie automobile européenne, qui représente plus de 7% du PIB total de l'UE et 6,1% de l'emploi total.

Une réaction en chaîne

Face à ces barrières, la Chine encourage ses entreprises à construire des usines à l'étranger. Cette délocalisation bénéficie à des pays tiers, comme la Hongrie, devenue le deuxième producteur mondial de batteries.

Opportunités pour les pays du Sud

Cette reconfiguration des chaînes de valeur mondiales offre de nouvelles perspectives aux pays en développement :

  1. Attraction d'investissements directs étrangers
  2. Création d'emplois et transfert de technologies
  3. Diversification économique et montée en gamme industrielle

Risques et défis

Cependant, cette situation comporte aussi des risques :

  1. Dépendance accrue envers les investissements chinois
  2. Pressions géopolitiques accrues
  3. Nécessité de renforcer les cadres réglementaires et environnementaux

L'Europe face à un dilemme

L'Union européenne se trouve dans une position délicate. Elle doit trouver un équilibre entre la protection de son industrie et le maintien de sa compétitivité mondiale. Le risque est réel de voir l'Europe perdre du terrain face à cette nouvelle dynamique économique.

Conclusion

La guerre commerciale entre grandes puissances redessine la carte économique mondiale. Si elle présente des opportunités pour les pays du Sud et émergents, elle pose également de nouveaux défis en termes de gouvernance économique mondiale et de développement durable. L'Europe, quant à elle, doit repenser sa stratégie pour ne pas être marginalisée dans ce nouveau contexte géoéconomique.