Au lendemain des protestations contre la stratégie « zéro Covid-19 », la police traque les manifestants particulièrement à travers leurs téléphones portables. Plusieurs d’entre eux affirmaient avoir été appelés ou avoir reçu la visite des agents de la sécurité publique juste après leurs participation aux rassemblements protestataires dans beaucoup de villes du pays.
L'activité manufacturière a considérablement chuté en Chine. L'indice d'activité des directeurs d'achat (PMI), évalué par IHS Markit pour le groupe de médias Caixin, s'est fixé à 49,5 points en août, contre 50,4 en juillet. Un nombre inférieur à 50 points est le signal d'une contraction de l'activité. Cet indice sonde les petites et moyennes entreprises notamment.
L'ex-numéro un chinois Jiang Zemin est passé de vie à trépas, ce mercredi 30 novembre, à Shanghai, à l'âge de 96 ans, a indiqué l'agence d'État Chine nouvelle. Il n'était pas le plus connu des grands leaders politiques de la Chine contemporaine, cependant les progrès qu'il a accompagnés dans son pays ont donné une dimension historique à ses choix. Il a, le premier, incarné le visage présent de la République populaire de Chine. Celui d'une superpuissance de tout premier plan. Lorsque son heure est arrivée, les commentateurs parlaient de lui comme d'un apparatchik du Parti communiste chinois, sur lequel peu de gens auraient misé. Jiang Zemin a percé tard, après la cinquantaine et la lenteur de son ascension aurait pu l'empêcher d'incarner une nouvelle génération à la tête de son pays. Mais les événements de la grande histoire en ont définitivement décidé autrement
Les villes de Pékin et Shanghai restaient, ce mardi 29 novembre, sous forte présence policière pour empêcher de nouveaux rassemblements, après les protestations historiques du week-end contre les restrictions liées au Covid-19. Pour essayer de calmer la contestation, les universités ont décidé d’autoriser les étudiants à rentrer chez eux. Ainsi, des départs échelonnés ont été organisés, ce mardi matin, dans les gares et les aéroports de la capitale chinoise. De grands bus gris stationaient devant la gare du sud de Pékin où l'on assistait à un défilé de valises à roulettes.
Une métropole chinoise, une fois de plus sous tempête, dans l'ouest de la Chine. Depuis jeudi soir, les 21 millions d'habitants de Chengdu sont exhortés à rester dans leur domicile. Quelques 157 nouveaux cas de contamination du Corona virus ont été rapportés par les responsables sanitaires. De nouvelles restrictions qui ont entraîné certaines bousculades dans les rayons alimentaires.
Le séisme qui a frappé ce lundi 5 septembre le sud-ouest de la Chine a fait sept morts selon un premier bilan établi par les autorités locales et cité par la télévision publique CCTV. À en croire l'institut d'études géologiques des États Unis(USGS), l'organisme de référence au niveau mondial pour les tremblements de terre, la secousse a été enregistrée à 12h52 heures locales (04h52 TU) dans la province montagneuse du Sichuan.
Les astronautes de Tiangong ont achevé ce vendredi 2 septembre sans encombres une sortie dans l'espace d'une longue durée de six heures, a indiqué l'agence chargée des vols habités (CMSA). Cette sortie extravéhiculaire était la première réalisée lors de l'actuelle mission Shenzhou-14, débutée en juin et qui doit durer six mois. L'astronaute Chen Dong (43 ans) et sa coéquipière Liu Yang (43 ans) tous deux des pilotes de l'armée, sont retournés dans la station peu après minuit, selon la CMSA, qui a écrit l'opération comme un "succès total".
66 morts et plus de 250 blessés, c'est le lourd bilan du tremblement de terre de magnitude 6,6 qui a frappé une ville montagneuse de la province du Sichuan, dans le Nord-ouest de la Chine. Des centaines de personnes sont toujours bloquées, dans un parc naturel.
Ce vendredi 19 août, Xiao Jianhua, un magnat canadien d'origine chinoise qui avait disparu en 2017 d'un hôtel, a été condamné à 13 ans de prison, a déclaré la justice. Xiao Jianhua était à l'époque de son arrestation l'une des personnes les plus riches de la Chine, avec une richesse estimée à 6 milliards de dollars. Sa disparition avait suscité l'émoi à Hong Kong. Renommé proche des hautes autorités Communistes chinoises, il avait d'après les informations de la presse, été enlevé par des agents de Pékin. Depuis peu les nouvelles avaient filtré sur l'affaire et les autorités chinoises gardaient le silence.
Une série de chaleur s'abat présentement sur la Chine et les cours d'eau sont particulièrement asséchés. Dans le Sud-Ouest du pays, les dirigeants ont indiqué un rationnement de l'électricité. Pourtant c'est une zone cruciale, pour la production chinoise de lithium, ce composant essentiel pour nos voitures et nos smartphones. Conséquence, les usines et sociétés doivent cesser leur activité.
Vingt-sept personnes sont mortes ce dimanche 18 septembre, dans un accident de bus dans le sud-ouest de la Chine a annoncé la chaîne de télévision d'État CCTV. Il s'agit de l'accident de la route le plus meurtrier du pays depuis le début de l'année en cours. A en croire les faits relayés par CCTV, l'incident s'est produit sur une autoroute de la province rurale de Guizhou, lorsque le bus transportant 47 personnes au total s'est renversé sur le côté.
Xi Jiping est attendu au Kazakhstan le 14 septembre prochain. Ce voyage officiel marquera la première sortie des frontières chinoises depuis le début de la pandémie de Covid-19 pour le président chinois qui doit également retrouver Vladimir Poutine juste après, à la conférence de l'organisation de la coopération de Shanghai en Ouzbékistan.
La récente annonce d'exercices militaires conjoints entre la Chine et la Russie marque une nouvelle étape dans le rapprochement stratégique entre les deux puissances, suscitant l'inquiétude de l'OTAN et de ses alliés.
L'OTAN inquiète
L'Alliance atlantique observe avec préoccupation le renforcement des liens militaires entre Moscou et Pékin. Ces exercices, nommés « Joint Sea-2024 », se déroulent au sud de la Chine et visent à démontrer la capacité des deux pays à faire face ensemble aux menaces pour la sécurité maritime. Cette collaboration militaire croissante est perçue comme un défi direct à l'influence occidentale dans la région.
Pékin affiche ouvertement son amitié pour Moscou
Après des mois de soupçons sur le soutien discret de la Chine à la Russie dans le conflit ukrainien, Pékin semble désormais assumer pleinement son partenariat avec Moscou. Ces exercices militaires conjoints sont présentés comme faisant partie du plan annuel d'engagement militaire entre les deux pays, soulignant la régularité et la normalisation de leur coopération.
Une alliance éternelle ?
Bien que les deux pays évitent soigneusement le terme « alliance », préférant parler de « partenariat stratégique », leur rapprochement semble s'inscrire dans la durée. Les dirigeants chinois et russes multiplient les déclarations sur leur volonté d'approfondir leur coopération, présentée comme « sans limites ». Cependant, des analystes soulignent que cette relation reste asymétrique, la Chine ayant l'ascendant économique et diplomatique sur une Russie isolée par les sanctions occidentales.
Que faut-il attendre ? Le front anti-OTAN
Cette coopération militaire renforcée entre la Chine et la Russie semble s'inscrire dans une stratégie plus large visant à contrer l'influence de l'OTAN et des États-Unis. En unissant leurs forces, Moscou et Pékin cherchent à créer un contrepoids géopolitique et à remettre en question l'ordre mondial dominé par l'Occident. Les implications de ce rapprochement sont multiples :
- Un défi accru pour l'OTAN et ses alliés dans diverses régions du monde.
- Une possible intensification des tensions géopolitiques, notamment en Asie-Pacifique et en Europe de l'Est.
- Un renforcement mutuel des capacités militaires et technologiques des deux pays.
- Une remise en question potentielle des équilibres économiques mondiaux, avec une volonté de s'affranchir du dollar américain.
Cette coopération militaire croissante entre la Chine et la Russie marque une évolution significative du paysage géopolitique mondial. Elle oblige les pays occidentaux à repenser leurs stratégies et leurs alliances face à ce qui apparaît comme un front uni anti-OTAN en formation.
La 27e Conférence des Parties (COP) qui se tient à Charm el-Cheikh (Égypte) depuis le 7 novembre s’est achevée officiellement ce vendredi 18 novembre soir. Les pourparlers, ardues, devraient déborder sur une partie du week-end. Le contexte international est peu propice pour continuer sur la voie de la lutte contre le réchauffement climatique, qui montre ses dégâts de plus en plus fréquemment partout dans le monde. « Un jour à la COP » livre un condensé de ce qui s’est dit et noué durant la journée de négociations, et part à la rencontre de quelques-uns de ses acteurs.
Ce lundi 29 août, la mégalopole de Shenzhen a annoncé la fermeture provisoire du plus grand marché de l'économie au monde. Pour cause, deux nouveaux cas de contamination de Covid-19 avec symptômes, ont été indiqués par les autorités sanitaires. Car c'est préventif et provisoire, selon les mêmes sources.
Plus de 80 000 touristes chinois sont coincés sur l'île de Hainan dans le sud de la Chine après la détection de plus de 1400 cas testés positifs au Covid-19. Lundi 8 août, les autorités ont renforcé les mesures sanitaires en élargissant le périmètre de confinement à de nouvelles zones et en réduisant les transports publics. Avant de quitter l'île, les touristes devront se soumettre à cinq tests PCR sur une période de sept jours et qui doivent tous être négatifs. Les autorités ont en outre imposés aux hôtels d'offrir une réduction de 50% à leurs clients jusqu'à la levée des restrictions de voyage. Tous les vols en provenance ou à destination de Hainan ont été annulés et les transports publics ont été suspendus jusqu'à nouvel ordre.
Face à une inflation qui reste à des niveaux records, les banques centrales du monde entier continuent de relever leurs taux directeurs, au risque de plonger l'économie mondiale en récession. La Réserve fédérale américaine devrait annoncer un nouveau tour de vis mercredi. Son homologue européenne pourrait suivre d'ici l'été.
La Chine aussi se grippe un peu
Elle n’épargne personne ; la récession est partout et se fait sentir, y compris au pays de lmepie du milieu connu pour ses éternelles performances économiques.
En Chine, la croissance reste atone en raison des confinements liés au zéro Covid, pesant sur la reprise économique mondiale. Les marchés actions restent volatils, entre craintes de récession et espoirs d'un atterrissage en douceur.
Ce dimanche 16 octobre débute en Chine, à Pékin, le XXe congrès Parti Communiste Chinois (PCC). La réunion va permettre de nommer les nouveaux membres du comité permanent de la formation et de rallonger le mandat de Xi Jinping au sommet de l'État. C'est une première depuis MAO, le dirigeant chinois profitant tel le puissant timonier, d'un réel culte de personnalité.
Le président français Emmanuel Macron a appelé ce mardi 15 novembre son homologue chinois Xi Jiping à "unir" leurs forces contre la guerre en Ukraine. Lors d'un entretien bilatéral en marge du sommet du G20 à Bali le leader français a souligné que la stabilité du monde était aussi dans l'intérêt de la Chine, le plus important allié de la Russie et qui reste réticente à critiquer Moscou.
Les blocs qui s'affrontent
D'un côté, nous avons un bloc occidental composé principalement d'Israël, des États-Unis et de leurs alliés européens. De l'autre, un axe comprenant l'Iran, la Turquie, la Chine et la Russie, qui soutiennent à divers degrés la cause palestinienne et le Hamas.
Risque d'escalade régionale
Le conflit actuel entre Israël et le Hamas risque de s'étendre à l'échelle régionale, voire mondiale, pour plusieurs raisons :
- Implication de l'Iran: Téhéran soutient activement le Hamas et le Hezbollah, et pourrait intervenir plus directement en cas d'escalade.
- Tensions Israël-Iran: Les deux pays sont engagés dans une guerre d'usure qui pourrait s'intensifier.
- Positionnement de la Russie et de la Chine: Ces puissances s'opposent à l'influence occidentale dans la région et pourraient saisir l'opportunité pour renforcer leur présence.
- Risque de conflit régional élargi: Une intervention directe de l'Iran pourrait entraîner une réaction en chaîne impliquant d'autres acteurs régionaux.
Qui a intérêt à une nouvelle déflagration ?
L'Iran
- Cherche à affirmer son statut de puissance régionale
- Veut maintenir la pression sur Israël et les États-Unis
- Pourrait utiliser le conflit pour négocier la levée des sanctions internationales
Cependant, l'Iran semble vouloir éviter une confrontation directe avec Israël ou les États-Unis, préférant agir par l'intermédiaire de ses alliés régionaux.
Israël
- Pourrait profiter d'un conflit élargi pour affaiblir durablement ses adversaires régionaux
- Cherche à rétablir sa supériorité stratégique dans la région
- Fait face à une pression interne pour éliminer la menace iranienne
Néanmoins, Israël est conscient des risques d'une escalade majeure et des pressions internationales pour éviter un conflit à grande échelle.
Conclusion
Bien que ni l'Iran ni Israël ne semblent avoir un intérêt direct à une déflagration majeure, le risque d'escalade reste élevé en raison des tensions accumulées et de la complexité des enjeux régionaux. La communauté internationale, en particulier les États-Unis, joue un rôle crucial pour tenter de contenir le conflit et éviter qu'il ne dégénère en une confrontation plus large, similaire à la situation en Ukraine. La guerre d'usure entre Israël et l'Iran est appelée à se poursuivre, avec des phases d'intensification et d'accalmie, jusqu'à ce qu'un nouvel équilibre régional soit éventuellement trouvé. Dans ce contexte, la vigilance et les efforts diplomatiques restent essentiels pour prévenir une escalade incontrôlée.