En dépit de nombreuses condamnations internationales et les combats qui continuent, les responsables administratifs des régions conquises par Moscou, maintiennent les référendums d’annexion à la Russie prévus à partir de vendredi. « Le vote commence ce jeudi et rien ne pourra l’empêcher », a avisé à la télévision russe Vladimir Salo, le patron de l’administration d’occupation de la région de Kherson, dans le sud du pays. En plus de la région de Kherson, celle de Louhansk, de Donetsk et de Zaporijjia sont concernées par un référendum d’annexion à la Russie, dont le résultat, sans surprise, devrait aboutir à l’annexion de ces territoires.
Une nouvelle frappe de drones russes de fabrication iraniennes, a eu lieu en Ukraine, ce mercredi 14 décembre au matin, sur la capitale, Kiev. La totalité des drones ont été détruits, d'après l'armée ukrainienne. De ce fait, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est félicité de l'efficacité de ses forces antiaériennes, affirmant que la totalité des treize drones de fabrication iranienne Shahed avaient été abattus. « Les terroristes ont commencé la matinée avec treize Shahed », a dit Zelensky en référence aux drones kamikazes. « Selon des informations préliminaires, la totalité des treize ont été abattus par notre système de défense antiaérienne », a-t-il rétorqué. Les explosions entendues tôt ce mercredi sont celles provoquées par la destruction de ces drones, a relaté un confrère correspondant à Kiev. Ce sont des sites de ravitaillement en électricité de la capitale qui étaient visés. Les débris des appareils abattus sont retombés sur des bâtiments administratifs et d'habitation dans l'ouest de la capitale ukrainienne, d'après l'administration militaire de Kiev, sans faire de victimes.
En Ukraine, après de nombreux jours de tranquillité relatif sur le front aérien, de nouveaux missiles se sont abattus, hier samedi 14 janvier au matin à Kiev, la capitale, sur des infrastructures essentielles. Peu d’informations filtrent sur les cibles de ces bombardements, mais ce qui est nouveau, c’est que cette fois, les alarmes anti-aériennes ne se sont pas déclenchées. La défense anti-aérienne à paru, là, avoir été prise de court. Et pour des responsables ukrainiens, cela veut dire que les Russes ont utilisé non pas des missiles de croisière de type Kalibr, qualifiés de « lents », mais des missiles balistiques de type Iskander, bien plus rapides et difficilement détectables par les moyens actuels de défense anti-aérienne.
Ce vendredi 19 août, les Chefs d'État Russe Vladimir Poutine et Français Emmanuel Macron, ont appelé lors d'un entretien téléphonique, à organiser "dans les plus brefs délais" une inspection de la centrale nucléaire ukrainienne de zaporijjia, cible de bombardements. Les deux présidents ont "noté l'importance d'envoyer dans les plus courts délais une mission de l'Agence internationale de l'énergie atomique à la centrale nucléaire, qui pourra évaluer la situation sur place", a indiqué le Kremlin, précisant que l'entretien avait eu lieu à l'initiative d'Emmanuel Macron.
Le président russe Vladimir Poutine se réunit ce lundi 10 octobre avec son conseil de sécurité. Cette assise arrive au lendemain de l'explosion qui a relativement détruit le pont de Crimée, symbole de l'annexion par la Russie et construit par le Kremlin, entre 12 et 17 personnes sont mortes suite à des bombardements russes sur la ville de Zaporijjia. « Après une attaque nocturne de missiles sur Zaporijjia […], 17 personnes sont mortes », d'après un premier bilan donné par Anatoliy Kourtev, secrétaire du conseil municipal de la ville. Les bombardements ont touché des habitations et des immeubles de plusieurs étages, a-t-il noté. Le président Volodymyr Zelensky a pour sa part fait état de 12 morts et 49 personnes, dont six enfants, transportées à l'hôpital. « Aucun sens. Le mal absolu. Des terroristes et des sauvages. Depuis celui qui a donné cet ordre jusqu'à celui qui l'a exécuté. Tous ont une responsabilité. Devant la loi et devant le peuple », a-t-il écrit dans sa plateforme digitale.
Les indépendantistes pro-russes ont déjà choisi leur calendrier. Du 23 au 27 septembre, se tiendra un scrutin d'annexion combiné dans chacune des deux Républiques autoproclamées, Louhansk et Donetsk. La réaction de Kiev n'a pas tardé à venir. 'L'Ukraine va régler la question russe. La menace ne peut être liquidée que par la force", a fait connaître Andrïï Lermak, le patron de l'administration présidentielle ukrainienne.
Ce samedi 27 août, l'opérateur public ukrainien Energoatom, a averti qu'il existe un risque de "pulvérisation de substances radioactives" à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, occupée par les troupes russes.
Le président russe Vladimir Poutine, avait annoncé le 24 février dernier une "opération spéciale" en Ukraine. Les défenses aériennes ukrainiennes sont saturées en quelques heures, Kiev est sous les bombes, la guerre paraît jouée. Pourtant, six mois après, la crise a reculée à l'Est et s'enfonce, sans que la Russie ne précise clairement ses objectifs. l'Ukraine, elle a célébré son indépendance ce 24 août.
Ce jeudi 15 septembre, la présidente de la commission européenne, Ursula Von der Leyen est à Kiev, pour sa troisième tournée en Ukraine depuis le début de la guerre. Durant cette visite elle va évoquer la situation économique du pays et les projets d'intégration de l'État à l'Union Européenne (UE). Elle va s'entretenir avec le président ukrainien, Volodymyr Zelensky et le Premier ministre, Denys Chmygal.
Une frappe "punitive" ukrainienne sur Donetsk, la capitale de la zone séparatiste éponyme, a coûté la vie à 13 civils selon le maire pro-russe de la ville, Alexeï Kemzouline qui a rendu l'information publique ce lundi 19 septembre.
Les médias ukrainiens ont indiqué le remplacement à venir du ministre de la Défense, Oleksiy Reznikov. Ce poids lourd du gouvernement était quelque peu dans l’œil du collimateur depuis la révélation, en janvier, d’un scandale de corruption au sein de son administration.
Samedi 17 septembre, Prague a été invité à la création d'un tribunal international pour crimes de guerre, après la découverte de centaines de cadavres proche d'Izioum, localité récupérée aux troupes russes en Ukraine. Cependant, d'après des observateurs, ce n'est pas nécessairement l'option la plus efficace contre les crimes de guerre.
Ce lundi 29 août au matin, le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a annoncé qu'une mission est en chemin vers la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, en proie de frappes ces dernières semaines faisant craindre le risque d'un accident majeur.
Au moins deux civils sont morts et treize autres personnes blessées dans un bombardement russe sur Kramatorsk, la dernière grande ville encore sous le contrôle ukrainien dans la région de Donetsk, dans l'est de l'Ukraine a annoncé le gouverneur de cette région. Les bombardements ont endommagé au moins 20 bâtiments et un incendie est survenu selon un post sur Facebook de Pavlo Kyrylenko, le gouverneur de la région de Donetsk, qui a appelé la population locale à évacuer.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky serait de plus en plus contesté dans le pays, d'après le Washington Post. Il a déclaré au journal américain, en début de semaine qu'il avait fait le choix de ne pas avertir sa population du projet d'invasion russe pour garantir la stabilité économique de l'Ukraine et éviter que plusieurs Ukrainiens fuient le pays. Cependant, après six mois de frappes, d'exactions, de viols, de maisons pulvérisées, certains se demande si tout ça n'aurait pas pu être évité.
Les chefs d’États et de gouvernements de l’Union Européenne ont fini au milieu de la nuit ce 10 février leur sommet qui portait sur les postures à adopter face à l’augmentation des migrations clandestines et face aux subventions industrielles faramineuses de l’Inflation Reduction Act des États-Unis.
En Ukraine, un conseiller influent de la présidence ukrainienne a démissionné, hier mardi 17 janvier au matin, après une polémique faisant suite à la destruction d’un immeuble à Dnipro, samedi, par un missile russe. Oleksiy Arestovych avait déclaré que le missile en question pouvait avoir été touché et détourné par un tir de la défense anti-aérienne ukrainienne, des propos immédiatement repris par la propagande russe. Oleksiy Arestovych est une des personnalités les plus médiatiques d’Ukraine. Ex-militaire, il est devenu blogueur, influenceur et, en 2020, il a été nommé conseiller spécial d’Andriy Yermak, le numéro deux de l’État ukrainien, sur les questions de communication stratégique dans le domaine de la sécurité nationale. L’état-major de l’armée a immédiatement invité à l’ordre Arestovych, déclarant que ce type de missile était hors de portée de la défense ukrainienne. Le conseiller présidentiel s’est, quant à lui, pris une volée de bois vert dans l’opinion, car les médias russes ont repris sa théorie, faisant porter sur l’Ukraine la responsabilité de la tragédie.