Ce mercredi 19 octobre, le chef d'état russe, Vladimir Poutine a instruit l'instauration de la loi martiale dans les quatre territoires envahis. L'exécutif d'occupation russe a Kherson dans le Sud de Kiev, a annoncé ce jour qu'il évacuait la ville face à la poussée des troupes ukrainiennes, tout en certifiant l'armée russe allait lutter sur place "jusqu'à la fin". L'Ukraine pour sa part inculpe Moscou "de tenter d'effrayer" les habitants de Kherson.
Une équipe d'inspection de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) est en route vers la centrale nucléaire de Zaporijjia, cible de bombardements depuis quelques semaines. L'information a été rendu publique ce mercredi 31 août à Kiev par le directeur général de l'agence onusienne Rafael Grossi.
L'ONU a indiqué ce vendredi 9 septembre avoir documenté plus de quatre cents détentions arbitraires et disparitions forcées par les forces russes en Ukraine ainsi que 51 arrestations arbitraires par les forces ukrainiennes, rapporte l'AFP.
Après les frappes russes contre des installations énergétiques de Kiev, la capitale ukrainienne est de nouveau ravitaillée en eau et en électricité, selon l'AFP. Ces frappes russes massives contre des infrastructures ukrainiennes avaient privé d'eau 80 % des habitants de la capitale et coupé le courant à 350 000 domiciles. Des coupures d'électricité programmées vont toutefois continuer dans la capitale, « car le déficit du système électrique, après les attaques barbares de l'agresseur, est important », a averti Vitali Klitschko tandis que la sirène antiaérienne a à une fois de plus retenti dans la ville ce mardi 1er novembre.
Ce 3 septembre, la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par l'armée russe, a "une nouvelle fois perdu la connexion" au réseau électrique, a indiqué l'Agence internationale de l'énergie atomique(AIEA), dans un communiqué, dont les experts se trouvent sur place. L'incident qui s'était produit le 25 août dernier, est encore survenu "après de nouvelles frappes dans la zone", selon les informations données par les autorités de la centrale.
Ce 9 septembre, l'AIEA, l'Agence internationale de l'énergie atomique a été victime d'une "coupure générale de courant", dans la ville ukrainienne d'Energodar, où se trouve la centrale nucléaire de Zaporijjia. Un état des lieux qui "compromet la sécurité des opérations". Dans un communiqué, le directeur général, Rafael Grossi, a invité à "arrêté immédiatement les frappes dans la zone".
Ce jeudi 27 octobre, le Directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi a assisté, à une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies et demander la création d'une zone de sécurité autour de la plus grande centrale nucléaire d'Europe, surveillée par la Russie depuis le 28 février. L'information a été donnée par l'agence Russe Interfax. Sur les lieux, l'alarme est maximale.
La ministre française des Affaires étrangères a dénoncé lundi "la fuite en avant" choisie par la Russie en Ukraine, résultat de "l'impasse" dans laquelle s'est enfermé selon elle le président russe Vladimir Poutine. Moscou a choisi la fuite en avant politique mais aussi militaire en annonçant une mobilisation partielle de sa population et enfin rhétorique avec ses menaces de l'utilisation de l'armée nucléaire, a déclaré Catherine Colonna lors d'un débat sur l'Ukraine à l'Assemblée nationale française.
Dès ce lundi 19 septembre, la Pologne bloque son territoire aux citoyens russes, même ceux ayant des visas pour des raisons touristes, culturelles, sportives ou professionnelles. Cette mesure a été prise pour riposter à des "menaces en matière de politique publique et de sécurité" et verrouiller davantage la Russie, à la difficulté sur le terrain militaire ukrainien. Cependant à Varsovie, la nouvelle décision angoisse les russes qui se sont échappés de leur pays, parce qu'on pourrait les forcer de rentrer.
Les autorités russes ont encouragé les habitants de Kherson à évacuer, avertissant que la ville pourrait subir des bombardements ukrainiens massifs. Suite à cette invite, les dirigeants pro-russes indiquent la fin de l’évacuation de la population civile de la rive droite vers la rive gauche du fleuve Dniepr. Et en Russie, les organes de propagande auraient reçu des instructions pour préparer le public russe à la perte de la ville. « Le 7 novembre, le dernier navire à mesure d’évacuer les personnes souhaitant passer sur la rive gauche a quitté Kherson. Nous avons aujourd’hui fermé les accès à la rive droite, et nous vous recommandons de ne pas retourner dans la ville. » Ces propos du chef de l’administration pro-russe de Kherson, Kirill Stremoussov, paraît mettre un stop à l’« évacuation des civils » décrétée à la mi-octobre par les autorités d’occupation face à l’imminence de la riposte ukrainienne. Dans le même sens, des journalistes russes indépendants ont mis la main sur les éléments de langage que le Kremlin a fait passer à ses propagandistes pour justifier cette nouvelle retraite.
Ce dimanche 11 septembre, l'Ukraine a affirmé la mise à l'arrêt du 6e et dernier réacteur en fonctionnement de la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le Sud de Kiev, la plus puissante d'Europe, présentement occupée par les forces russes. Il est question de redoubler les dispositions de sécurité.
Le Kremlin a qualifié ce lundi 19 septembre, de "mensonges" les informations sur la découverte des centaines de corps et d'une fosse commune à Izioum, dans l'est de l'Ukraine, après le retrait des forces russes de la région, a rapporté l'AFP.
Le président Kazakh a assuré ce mardi que son pays protégerait les russes qui fuient vers le Kazakhstan pour échapper à la mobilisation militaire en cours pour envoyer des renforts combattre en Ukraine." Ces derniers jours, beaucoup de gens viennent chez nous de Russie. La plupart sont obligés de partir à cause d'une situation sans issue", a déclaré Kassym-Jomart Tokaïev, selon les agences de presse russes. "Nous devons nous occuper d'eux, assurer leur sécurité" a ajouté cet allié de Moscou mais qui a pris ses distances avec le Kremlin depuis l'offensive russe en Ukraine.
Les dirigeants prorusses de la région de Kherson, envahit par Moscou dans le sud de Kiev, ont convié ce samedi 22 octobre tous les civils à quitter «rapidement» la capitale régionale éponyme, face à l'avancée des troupes ukrainiennes. «Tous les habitants civils de Kherson doivent immédiatement quitter la ville», a annoncé sur Telegram l'administration d'occupation prorusse de la région, en évoquant une «situation tendue sur le front» et «un danger accru de bombardements massifs». Les évacuations vers la rive gauche du fleuve Dniepr, qui limite Kherson, sont en cours depuis mercredi.
Les autorités d'occupation russes à Kherson, dans le sud de l'Ukraine ont affirmé qu'un groupe armé avait été détruit lors des combats samedi soir dans le centre de cette ville qui est l'objectif d'une contre-offensive ukrainienne, a rapporté l'AFP.
Après la reprise de la région d'Izioum aux forces russes, occupée pendant six mois, les populations ukrainiennes essayent de retrouver leurs repères. Ces troupes russes ont laissé des marques, avec un centre-ville saccagé à 80%. S'il est vrai que toute l'attention est centrée sur la découverte d'environ 500 corps, dans la banlieue de la ville, pourtant au milieu du désordre, les habitants qui ont été confrontés à six mois de frappes et d'absence de liberté, sont en train de retrouver un sens à la vie.
Une nouvelle salve de missiles s'est abattue sur de nombreuses grandes villes ukrainiennes ce 17 novembre. Les bombardements russes ont visé particulièrement Odessa, Kiev et Dnipro, dans le centre du pays. Les dirigeants ukrainiens parlent d'un nouveau « déluge de feu », et comme c'est le cas depuis beaucoup de semaines, ce sont notamment les infrastructures civiles qui ont été ciblées, selon Kiev. Parmi les cibles de ces nouvelles frappes, d'après les autorités ukrainiennes, des sites de production gazière.
Ce vendredi 23 septembre, les votes d’annexion par la Russie des territoires ukrainiens conquis ont commencé, pourtant Kiev indique avoir de nouveaux gains territoriaux et que la mobilisation partielle en Russie continue. Intitulés « simulacres » par les dirigeants ukrainiennes et occidentales, ces référendums sont une escalade.
Ce mardi 16 août, le président de la République Française, Emmanuel Macron a appelé au retrait des forces russes de la centrale nucléaire de zaporijjia, dans le Sud de l'Ukraine. Dans un échange téléphonique avec son homologue Ukrainien, Volodymyr Zelensky, il a noté "sa préoccupation quant à la menace que font peser la présence, les actions de forces armées russes et le contexte de guerre avec les conflits en cours sur la sûreté et la sécurité des installations nucléaires ukrainiennes. Et il a invité au retrait de ces forces", a annoncé l'Elysée.
Des référendums de rattachement à la Russie ont débuté le 23 septembre dans quatre régions d'Ukraine contrôlées par Moscou et les forces séparatistes prorusses. Des consultations condamnées par les occidentaux qui y voient une annexion déguisée. L'Ukraine qui revendique des avancées militaires dans l'Est a prévenu qu'elle ne reconnaîtrait pas les résultats de ces votes qui durent jusqu'à mardi.