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Algérie-France : Les risques pour l’opération « Barkhane »

L’interdiction du survol des avions militaires français au-dessus du territoire algérien va être une gêne dans le ravitaillement des troupes déployées dans le Sahel.

La décision d’Alger concerne au premier plan les avions « Barkhane ». Selon l’État-major des armées en France seulement deux vols logistiques sont concernés depuis l’annonce de cette décision le 03 octobre dernier. L’un au départ de la base d’Istres où décollent habituellement les vols militaires français et l’autre en provenance de Ndjamena au Tchad où est situé le poste de commandement principal de l’opération depuis 8 ans.

Le porte-parole de l’État-major français a rassuré que « les opérations ne vont en courir aucune conséquence ». Ceci s’explique par le fait que les avions de chasses et les drones qui opèrent dans la zone sahélienne décollent pour la plus part à partir de Niamey au Niger, et n’ont pas besoin de voler au-dessus du sol algérien. Le territoire algérien peut être facilement contourné. De plus la France dispose des bases aériennes au Sahel. Les opérations sont d’ailleurs à l’heure actuelle concentrées entre le Mali, le Niger et le Bukina-Faso.

Colonel Pascal Ianni le chef d’État-major français parie sur une brouille de courte durée entre son pays et l’Algérie. La mésentente provient  des restrictions sur l’octroi du visa français aux ressortissants des pays du Maghreb.  

Pour certains observateurs de la scène politique mondiale la situation va plutôt prendre de l’ampleur avec les propos récents du président Macron sur le système politique de l’Algérie.

Le problème le plus important à résoudre demeure le ravitaillement en carburant  des hommes de l’opération Barkhane en Algérie et des forces spéciales qui travaillent avec eux dans l’Extrême-Nord du Mali.  

 

Nadine EDIA OWONA

 

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