Ce mercredi 24 août en Allemagne, les premiers trains à hydrogène sans émissions nocives ont été mis en service, sur une petite ligne régionale. Ils ont été fabriqués par l'entreprise française Alstom, qui a décroché plusieurs contacts sur un marché promoteur. Une première dans l'histoire mondiale du pays. Toutefois, cette technologie d'avenir ne pourra pas s'imposer immédiatement partout, même si d'autres domaines, particulièrement l'industrie lourde, veulent dans le futur recourir à l'hydrogène pour diminuer leurs émissions de CO2.
Quelques jours après que le gouvernement allemand, a indiqué qu'un bouclier tarifaire de 200 milliards d'euros pour protéger particuliers et entreprises contre les hausses du prix de l'énergie, il restait à savoir quelles figures concrètes le dispositif prendrait. Pendant des heures de négociations, la pression était forte et la commission a sacrifié son week-end pour présenter au plus vite des suggestions.
Ce samedi 08 octobre, une partie du réseau ferré allemand a été paralysée dans le nord du pays, à la suite d'un acte de sabotage. Le trafic est retourné à la normale depuis. Cependant la frayeur est élevée autour des infrastructures stratégiques d'Allemagne. Des câbles de fibre optiques indispensables à la circulation des trains ont été sectionnés en deux endroits, à Berlin ainsi qu'en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, à l'autre bout du pays. D'après Deutsche Bahn, c'est le réseau radio GSM-R des trains qui a été ciblée. Un acte « prémédité », qui « n'est pas à la portée du premier venu », selon le consortium.
Le chancelier allemand Olaf Scholz a estimé ce vendredi 16 septembre que son pays doit devenir "la force armée la mieux équipée d'Europe" après des années d'analyses "étonnées" sur le fait que l'Allemagne serait "entouré d'amis". "Nous européens, devons assumer nettement plus de responsabilités au sein de l'Otan" a également déclaré le dirigeant allemand à Berlin devant les cadres de l'armée allemande, relate l'AFP.
Dans un entretien publié ce jeudi 22 septembre, la ministre allemande de l’Intérieur, Nancy Faeser, a déclaré que l'Allemagne est prête à accueillir des déserteurs de l’armée russe « menacés de grave répression », au lendemain d’une annonce de la mobilisation de réservistes russes pour combattre en Ukraine.
En raison du manque de main d'oeuvre, le gouvernement allemand entend faciliter l'immigration extérieure à l'Union européenne et a proposé mercredi une série de mesures qui doivent être mises en places dans les prochains mois. Il s'agit d'un système de points qui doit permettre chaque année pour un contingent donné de venir travailler en Allemagne, les délais pour la naturalisation doivent être réduits et passer de huit à cinq ans pour les personnes bien intégrés et la double nationalité doit être facilitée. La main d'oeuvre étrangère, extérieure à l'Union européenne sera nécessaire pour faire face aux besoins d'un pays vieillissant.
Généralement, l'explosion progressive des prix en Allemagne s'établit à 35,6% sur une année, en août contre 35,7% en juillet. Les coûts des denrées alimentaires ont augmentés à 16,6% en août, soit près de 2% de plus comparé à juillet, à cause de la guerre en Ukraine, le pays étant notamment dépendant du gaz russe, mais également de la sécheresse de l'été. Des chiffres définitifs publiés ce mardi 13 septembre, sur fond de crise énergétique et tant dis que s'achèvent les mesures d'appui de l'État. D'après les experts, l'inflation devrait continuer l'année prochaine.
Des négociations entre l'Iran, l'Union Européenne, la Chine, la Russie, la France, l'Allemagne et indirectement, avec les États-Unis, seize mois après d'intenses négociations arrivent dans leur dernière ligne droite. Le but est de faire revivre le traité nucléaire de 2015, abandonné en 2019 par l'ex-président américain, Donald Trump. Seyed Mohammad Marandi, le principal conseiller de l'équipe des négociateurs iraniens, s'est exprimé à ce sujet dans plusieurs médias, en mettant en garde sur les conséquences du non revirement dudit accord.
Manifestation de soutien à Berlin envers les opposants au régime iranien, après le décès de Masha Amini. Le gouvernement allemand a convoqué ce lundi 26 septembre après-midi l'ambassadeur iranien à Berlin pour une «discussion» sur la répression du mouvement de protestation en Iran contre la mort d'une jeune femme détenue par la police des moeurs. «Nous avons convoqué l'ambassadeur iranien, et la discussion a eu lieu cet après midi», a indiqué, Christian Wagner, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, lors d'une conférence de presse régulière. «Nous étudions formellement toutes les options», en réponse à cette répression, a-t-il rétorqué.