C'est cette année que le Sénégal a rejoint le club des puissantes gazières grâce notamment au projet Grande tortue Ahmeyim (GTA). Ensuite le pays de Macky Sall a obtenu un statut d'observateur au sein de l'OPEP du gaz avant de devenir officiellement membre à part entière du forum des pays exportateurs de gaz ,( Gas Exporting Countries Forum) en abrégé GECF.
Une organisation intergouvernementale qui est chargé de défendre les intérêts des principaux pays exportateurs de gaz naturel selon les informations contenues dans un communiqué et publié par le ministère sénégalais du pétrole. Ce dernier a souligné dans le document que le Sénégal franchit une nouvelle étape vers une exploitation responsable de ses ressources naturelles au profit des populations.
La campagne électorale pour le scrutin présidentiel au Sénégal a été lancée samedi 9 mars. Les candidats en lice auront 12 jours au total pour tenter de rallier les électeurs à leur cause au lieu de 21 jours comme le stipule le code électoral sénégalais.
Les membres de la coalition du candidat Khalifa Sall qui est déjà dans l'arène lancent un appel au changement. Tous veulent aller vers une rupture avec des pratiques politiques comme celles du président sénégalais Macky Sall mais une rupture dans la sérénité et la tranquillité pour faire en sorte que tout ce qui se passe au Sénégal depuis un certain temps ne puisse plus se passer selon une déclaration de Moussa Tine membre de la coalition soutenant le candidat Khalifa Sall.
Quinze des vingt candidats à l'élection présidentielle au Sénégal ont réclamé un scrutin dans six semaines au plus tard. Tous appellent à ce que le nouveau scrutin soit tenu au plus tard avant le 2 avril prochain date à laquelle le mandat du président sortant Macky Sall doit s'achever.
Les candidats insistent aussi sur la non modification des listes définitives des candidatures déjà validées. Un document y relatif a été signé par quelques principaux candidats dont Bassirou Diomaye Faye, détenu pour incitation à la violence et Khalifa Sall, ancien maire de Dakar.
Alors que la situation au Sénégal est toujours instable avec les manifestations qui éclatent, le président sénégalais Macky Sall s'est exprimé sur sa décision de reporter la présidentielle.
Dans sa première communication depuis le l'annonce du report, le président sénégalais a évoqué les allégations selon lesquelles la décision était inconstitutionnelle et qu'il avait créé une crise constitutionnelle affirmant que le pays aura besoin de plus de temps pour apporter des solutions aux controverses relatives à la disqualification de certains candidats et un conflit entre le pouvoir législatif et le pouvoir.
Selon un communiqué rendu publique par le gouvernement, le président sénégalais Macky Sall a fixé la tenue de l'élection présidentielle au 24 mars prochain. Un scrutin présidentiel initialement prévu pour le 24 février et dont son report avait entraîné une vague de manifestations parfois violentes à travers le pays.
L'annonce de cette nouvelle date a été faite dans la foulée de la dissolution du gouvernement par le chef d'État sénégalais qui a remplacé le premier ministre Amadou Bâ par le ministre de l'intérieur Sidiki Kaba afin qu'Amadou Bâ le candidat de la coalition au pouvoir pour l'élection présidentielle puisse se focaliser sur sa campagne d'après le bureau de la présidence.