Affaire Navalny : L'enquête sur la "Toxine Grenouille-Dard" qui embarrasse le Kremlin
La Haye / Berlin, 18 février 2026.
Deux ans après la disparition de l'opposant russe Alexeï Navalny, de nouvelles preuves scientifiques viennent de fuiter. Selon un rapport conjoint de laboratoires indépendants et de Bellingcat, une toxine rare issue d'une espèce de grenouille d'Amérique du Sud aurait été utilisée. Omondo.info décrypte ce dossier qui ravive les tensions entre Moscou et la Cour Pénale Internationale (CPI).
Une signature chimique indétectable ?
L'usage de la batrachotoxine marquerait une évolution dans l'arsenal des services secrets russes (FSB). Contrairement au Novitchok, cette substance naturelle s'élimine très rapidement du corps, simulant une crise cardiaque "naturelle". Les experts interrogés par Omondo.info expliquent que cette découverte a été rendue possible grâce à de nouveaux protocoles de spectrométrie de masse développés en 2025.

Pression diplomatique et sanctions
Le Parlement européen se réunit demain en urgence pour discuter d'un nouveau train de sanctions ciblées contre les responsables du système carcéral russe. Mais avec un Kremlin de plus en plus isolé et radicalisé, ces mesures ont-elles encore un effet ? L'objectif est surtout de maintenir la pression internationale pour obtenir la libération d'autres prisonniers politiques dont la santé décline.
L'impact sur l'opinion publique russe
Malgré la censure, l'information commence à circuler sur les réseaux sociaux cryptés en Russie. L'idée d'un "assassinat chimique sophistiqué" choque une partie de la jeunesse urbaine, même si la propagande officielle continue de nier toute implication, parlant d'un "complot de la CIA".
