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À Montpellier, un paysagiste avoue une quinzaine de viols avec soumission chimique, notamment sur des mineures

À Montpellier, un paysagiste avoue une quinzaine de viols avec soumission chimique, notamment sur des mineures

L'affaire a créé une onde de choc à Montpellier et dans ses environs. Un paysagiste de 45 ans a été mis en examen et placé en détention provisoire après avoir avoué avoir commis une quinzaine de viols, dont certains sur des mineures, en utilisant la technique de la soumission chimique. L'enquête, menée par la police judiciaire, a permis de révéler l'ampleur des agissements de cet homme, qui sévissait depuis plusieurs années dans la région.

Selon les premiers éléments de l'enquête, le paysagiste abordait ses victimes dans des bars et des boîtes de nuit, leur offrant des verres dans lesquels il versait une substance chimique, vraisemblablement du GHB, communément appelé "drogue du violeur". Une fois les victimes inconscientes ou incapables de se défendre, il les emmenait dans un lieu isolé et les violait.

L'homme a reconnu les faits lors de sa garde à vue, expliquant qu'il agissait sous l'emprise de la cocaïne et qu'il filmait ses agressions. Il a également indiqué aux enquêteurs les lieux où il avait commis ses crimes, ce qui a permis de retrouver des preuves matérielles.

 

 

L'affaire a pris une tournure encore plus sombre lorsque les enquêteurs ont découvert que certaines des victimes étaient des mineures, âgées de moins de 15 ans. Ces révélations ont suscité l'indignation et la colère de la population locale, qui réclame une justice exemplaire.

L'enquête se poursuit afin de déterminer le nombre exact de victimes et d'identifier d'éventuels complices. Les enquêteurs lancent également un appel à témoins, invitant toute personne ayant été victime de cet homme à se manifester auprès des services de police.

Cette affaire met en lumière les dangers de la soumission chimique, une technique de plus en plus utilisée par les agresseurs sexuels pour neutraliser leurs victimes. Le GHB, substance incolore et inodore, est facile à dissimuler dans un verre et provoque une perte de conscience et une amnésie. Les victimes ont souvent du mal à se souvenir des faits et à porter plainte.

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