Charline Pradeau porte plainte pour outrage sexiste contre l’ex-rugbyman Richard Dourthe après la Feria de Dax
L’affaire qui secoue actuellement le monde du rugby et des réseaux sociaux connaît un nouveau développement. Charline Pradeau, influenceuse toulousaine, a déposé une plainte pour « outrage sexiste » contre Richard Dourthe, ancien international de rugby et consultant sportif pour Canal+, à la suite d’un incident survenu lors de la Feria de Dax le 17 août 2025.
Une vidéo diffusée sur TikTok et Instagram a rapidement fait le tour des réseaux sociaux : on y voit Charline Pradeau danser sur un comptoir, lorsqu’un homme identifié comme Richard Dourthe lui soulève la jupe, acte immédiatement dénoncé comme un geste sexiste et non consenti. Cette séquence choc a provoqué une vague d’indignation et relancé le débat national sur le sexisme dans les espaces publics et festifs.
Le parquet de Dax a ouvert une enquête dès le 19 août pour « outrage sexiste » à la suite de la diffusion de cette vidéo. La plainte officielle déposée à Toulouse a été enregistrée le 25 août. Charline Pradeau a apporté des précisions aux enquêteurs, apportant notamment des éléments tels qu’un message d’excuses reçu, ce qui renforce l’identification du mis en cause.

Cette affaire a mis en lumière la persistance des comportements sexistes malgré les campagnes de sensibilisation et soulève la question cruciale du respect des femmes dans les événements publics. Charline Pradeau, qui subit depuis la médiatisation de l’affaire un cyberharcèlement important, a exprimé sa volonté de laisser la justice suivre son cours sans s’exprimer davantage publiquement.
Richard Dourthe, figure emblématique du rugby français dans les années 1990 et 2000 avec 31 sélections en équipe nationale, n’a pour l’heure pas réagi officiellement, et son avocat n’a pas donné de déclaration à la presse. Ce dossier pourrait avoir des répercussions dans le milieu sportif ainsi qu’un impact sur les discussions autour du sexisme dans le sport et au-delà.
Sur le plan social, cette plainte relance un débat essentiel sur la nécessité de politiques plus strictes pour lutter contre le harcèlement et les comportements inacceptables, notamment lors des festivals et grands rassemblements populaires.
