Marseille, quartier Belsunce – Trois semaines après l’attaque, une population sous le choc et la sécurité renforcée
Introduction
Le quartier Belsunce à Marseille reste sous haute tension trois semaines après l’attaque violente survenue début septembre, qui a semé la terreur au cœur de ce secteur emblématique et populaire. Entre peur, colère et espoir, habitants et commerçants dénoncent une escalade de la violence urbaine qui met à nu les faiblesses des dispositifs sécuritaires. Face à cette crise, la préfecture a renforcé la présence policière, tout en lançant des programmes de prévention sociale pour apaiser les tensions.
L’attentat au couteau : un traumatisme pour Belsunce
Le 4 septembre 2025, une attaque au couteau a fait plusieurs blessés, plongeant le quartier dans un état de choc collectif. L’assaillant, apparemment motivé par des conflits personnels exacerbés par des conditions de vie difficiles, a semé le chaos durant une course effrénée, avant d’être neutralisé par les forces de l’ordre. Cet événement dramatique a ravivé l’angoisse d’une population déjà confrontée depuis longtemps à des violences quotidiennes et à l’insécurité.

La réponse sécuritaire renforcée
En réaction, la préfecture de police a augmenté les patrouilles et déployé des caméras de surveillance intelligentes dans les rues les plus sensibles. La police municipale collabore étroitement avec les services sociaux pour associer force et dialogue. Des réunions avec les commerçants et les habitants ont été organisées pour renforcer la coopération et restaurer le climat de confiance nécessaire à la vie publique.
Les habitants réclament plus
Si les mesures sont saluées, la frustration demeure palpable. Les citoyens appellent à des actions plus concrètes et rapides, dénonçant parfois la lenteur et l’insuffisance des dispositifs face à un environnement urbain marqué par la pauvreté, la précarité et les trafics. Ils expriment aussi le besoin d’un accompagnement social fort pour apaiser les tensions et éviter une radicalisation croissante chez les jeunes.
Conclusion
Belsunce est à la croisée des chemins. Si la sécurité immédiate reste une priorité, une démarche de reconstruction sociale s’avère indispensable pour que ce quartier populaire retrouve paix et dynamisme, et que Marseille évite l’embolie urbaine.
