Le Pivot de Lancaster House : Vers une Alliance Nucléaire Paris-Londres face au désengagement de Washington
Le grand désenchantement transatlantique
En 2026, l'Europe ne peut plus ignorer les signaux envoyés par Washington. Qu'il s'agisse d'isolationnisme politique ou de réorientation stratégique vers le Pacifique, le parapluie américain semble se trouer. C'est dans ce contexte que Paris et Londres ont choisi de réactiver, avec une intensité inédite, les accords de Lancaster House signés seize ans plus tôt.

La force de frappe comme ultime garantie
La coopération ne se limite plus aux simples exercices communs. On parle désormais de mutualisation de certains aspects de la maintenance des forces de dissuasion et d'un état-major interallié permanent pour les opérations de projection de force. Cette alliance est la seule en Europe à disposer de l'arme atomique, ce qui en fait le véritable socle de la sécurité continentale.
Une architecture de sécurité hors OTAN ?
Ce rapprochement franco-britannique crée une nouvelle polarité en Europe. Il ne s'agit pas de remplacer l'OTAN, mais de créer un "noyau dur" capable d'agir là où les intérêts américains divergent de ceux des Européens. Cet article analyse les implications géopolitiques de cette union de circonstance : comment Londres, malgré le Brexit, redevient un acteur incontournable du continent, et comment la France utilise ce levier pour imposer sa vision d'une autonomie stratégique réelle.
