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La "Grande Fracture" de 2026 : Enquête sur une France en quête de protectionnisme radical

La "Grande Fracture" de 2026 : Enquête sur une France en quête de protectionnisme radical

Un pays en état de siège intérieur

En ce weekend du 22 février 2026, la France ne se contente pas de regarder passer les crises mondiales ; elle les subit dans sa chair sociale. Un nouveau baromètre d'opinion, publié en exclusivité par Omondo.info, révèle un chiffre qui glace les états-majors politiques : 73 % de rejet pour l'exécutif actuel. Ce n'est plus une simple impopularité, c'est une rupture de ban. Alors que le pays entre doucement dans la pré-campagne pour l'élection présidentielle de 2027, une tendance lourde, presque tectonique, émerge : l'exigence d'un protectionnisme radical, non plus seulement économique, mais identitaire et social.

Le divorce entre la base et les élites

La fracture ne se situe plus entre la droite et la gauche, mais entre ceux qui bénéficient de l'ouverture mondiale — une frange urbaine de plus en plus étroite — et une immense majorité de citoyens qui se sentent "exposés" aux vents contraires. La hausse des droits de douane américains décidée par Donald Trump (voir Article 1) a agi comme un révélateur. Pour le Français moyen, si la première puissance mondiale se protège, pourquoi la France, "ventre mou" de l'Europe selon certains éditorialistes, continue-t-elle de jouer les bons élèves du libre-échange ?

Dans les zones rurales et les villes moyennes, le sentiment de dépossession est total. Le pouvoir d'achat, malgré les promesses de baisse de l'inflation, reste la préoccupation numéro un. Mais en 2026, ce pouvoir d'achat est désormais directement lié à la notion de souveraineté. « On veut consommer français parce qu'on veut travailler français », entend-on dans les allées du Salon de l'Agriculture .

L'échec du "en même temps" face aux blocs mondiaux

Le modèle de "l'Europe souveraine" prôné par l'Élysée semble arriver à ses limites structurelles dans l'esprit des électeurs. Bien que le Pacte de Versailles (voir Article 3) soit une avancée historique, il est perçu par beaucoup comme "trop peu, trop tard". La rapidité avec laquelle les empires (USA, Chine, Inde) se referment sur eux-mêmes crée une angoisse que la pédagogie gouvernementale ne parvient plus à apaiser.

L'enquête d'Omondo.info souligne une mutation profonde : même les classes moyennes supérieures, jadis acquises à la mondialisation, commencent à basculer. La menace de l'IA indienne sur les métiers de services et les cadres supérieurs a fini de convaincre les derniers sceptiques que personne n'est à l'abri. Le protectionnisme n'est plus vu comme une régression, mais comme un bouclier vital.

Une vaste enquête sur la radicalité chez les lycéens | CNRS Le journal

 

Radiographie d'une colère silencieuse

Ce qui inquiète le plus les services de renseignement territoriaux, ce n'est pas la violence des manifestations, mais le silence des urnes et la montée de l'abstention structurelle. Une partie de la population a tout simplement "décroché" du récit national. Ce weekend, dans plusieurs villes de province, des collectifs de citoyens ont organisé des "États généraux de la survie", hors de tout cadre syndical ou politique. Ils y discutent d'autonomie alimentaire locale, de circuits de troc et de résistance fiscale.

Les scénarios pour 2027 : Le choc des extrêmes ?

Face à cette "Grande Fracture", la classe politique traditionnelle semble tétanisée. Les partis de gouvernement tentent de verdir leur discours protectionniste, mais ils sont systématiquement doublés par des forces radicales qui proposent une sortie pure et simple des traités européens actuels.

Pour Omondo.info, l'enjeu des prochains mois sera de voir si le Pacte de Versailles peut se traduire par des résultats concrets et immédiats sur le bulletin de paie des Français. Si les usines de batteries et de micro-puces ne sortent pas de terre avant l'hiver prochain, le barrage républicain pourrait bien céder lors de la prochaine échéance électorale.

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Conclusion : La France au miroir de ses peurs

En conclusion, ce weekend du 22 février 2026 marque un tournant. La France n'est plus en crise, elle est en mutation forcée. Le désir de protection est devenu le moteur principal de l'action politique. Le pays attend un chef d'orchestre capable de transformer cette angoisse en un projet de reconquête industrielle et morale. La question n'est plus de savoir si nous devons être protectionnistes, mais comment nous le serons sans nous isoler totalement du monde.

 

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