L'évolution du modèle de la Silicon Valley et l'essor des pôles technologiques régionaux
à un bassin de talents issus d'universités et d'écoles d'ingénieurs de renommée internationale constitue le principal atout de ces régions. Les fonds d'investissement internationaux ne s'y trompent pas et diversifient désormais leurs portefeuilles en finançant massivement des entreprises de taille intermédiaire (ETI) européennes spécialisées dans la deeptech, la biotechnologie et les technologies vertes.
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Le défi de la rétention des talents et de la souveraineté numérique
Cette compétition accrue pour l'attraction des cerveaux pose de nouveaux défis aux gestionnaires publics. Les métropoles régionales doivent investir massivement dans l'offre de logements, la connectivité à très haut débit et l'accès à des sources d'énergie décarbonée pour maintenir leur compétitivité. De plus, l'essor de ces pôles locaux soulève des enjeux de souveraineté numérique : pour les États, encourager le développement de technologies d'infrastructure, de serveurs de données locaux et de solutions logicielles indépendantes est devenu une priorité politique afin de ne pas dépendre exclusivement des géants du cloud américains ou asiatiques.
