Tension en Mer Rouge : La marine américaine intercepte des drones iraniens près du porte-avions USS Abraham Lincoln
Une confrontation directe évitée de justesse
Le détroit de Bab el-Mandeb a été le théâtre d'une escalade militaire inquiétante ce 8 février 2026. L'USS Abraham Lincoln, fer de lance de la présence américaine dans la région, a dû engager ses systèmes de défense rapprochée pour détruire une escadrille de drones suicides d'origine iranienne. Bien que Téhéran démente toute implication directe, la technologie utilisée ne laisse aucun doute sur la provenance du matériel. Cet incident intervient dans un climat de tension extrême lié au contrôle des voies maritimes par lesquelles transite 15 % du commerce mondial.
La guerre asymétrique à l'heure de l'IA
Ce qui inquiète le plus les experts militaires, c'est la sophistication de l'attaque. Les drones n'agissaient pas de manière isolée, mais en "essaim", utilisant des algorithmes d'évitement pour tester les radars de la Navy. Cette tactique montre que la guerre en Mer Rouge a changé de nature : il ne s'agit plus de simples escarmouches, mais d'une guerre de haute technologie visant à saturer les défenses des superpuissances. Les prix de l'assurance maritime ont bondi de 20 % en quelques heures, impactant directement les coûts de transport entre l'Asie et l'Europe.

La Mer Rouge, nouveau centre de gravité mondial
Face à ces provocations, la coalition internationale "Prosperity Guardian" renforce ses patrouilles. Cependant, la Chine, qui possède une base majeure à Djibouti, reste étrangement silencieuse, se contentant d'appeler à la retenue. Ce silence est interprété par beaucoup comme un soutien tacite à toute action déstabilisant l'hégémonie américaine dans la zone. Pour Omondo.info, la Mer Rouge n'est plus seulement un canal de passage, c'est devenu le laboratoire d'une nouvelle guerre froide navale où chaque incident peut embraser la région.
