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DOSSIER OMONDO SPÉCIAL 2 : LE "CLUB DE LA PAIX" DE TRUMP — L'AGONY DE L'ONU ET LE RÈGNE DE LA PLOUTOCRATIE MONDIALE

Introduction : Vers un nouvel ordre oligarchique Le 20 janvier 2026 marque une rupture tectonique dans l'histoire des relations internationales. Donald Trump a officialisé la création du "Peace Club" (Le Club de la Paix), une instance supranationale destinée à remplacer, de fait sinon de droit, l'Organisation des Nations Unies. Ce club, dont l'adhésion est conditionnée par le PIB et la puissance militaire, prône une gestion du monde par les "États Forts". Est-ce un pragmatisme nécessaire ou un pas de plus vers le précipice de la guerre totale ? La fin du multilatéralisme égalitaire Depuis 1945, l'ONU repose sur le principe (théorique) de l'égalité souveraine des États. Le "Peace Club" balaie cet héritage. Trump le martèle : « Pourquoi le vote d'une petite nation devrait-il peser autant que celui du pays qui finance la sécurité mondiale ? ». Le Club est dirigé par un directoire composé des USA, de l'Inde, de la Russie, de l'Arabie Saoudite et, de manière plus ambivalente, d'une frange de l'UE menée par les nations les plus riches. Le fonctionnement du Club : La paix par le contrat, pas par la loi Dans le "Peace Club", on ne parle plus de "Droit International", mais de "Deals de Sécurité". Si deux nations entrent en conflit, le Club n'envoie pas de Casques bleus ; il impose une solution commerciale basée sur les intérêts des grandes puissances membres. C'est le règne de la Realpolitik pure, débarrassée de l'hypocrisie humanitaire. •	L'exclusion des pauvres : Les nations dont le PIB est inférieur à un certain seuil n'ont aucun droit de cité. Elles sont reléguées au rang de "Territoires Sous Gérance". •	Le contournement du Conseil de Sécurité : En transférant les financements de l'ONU vers ce nouveau Club, Washington assèche l'organisation genevoise, la condamnant à l'obsolescence bureaucratique. Un pas de plus vers le précipice ? L'analyse des chercheurs en polémologie est terrifiante. Le "Peace Club" recrée les conditions de 1914 : un système d'alliances secrètes et de blocs de puissance sans instance de médiation neutre. En plaçant la richesse au-dessus de la loi, Trump fragilise les nations émergentes et pousse les exclus (le "Sud Global" non-aligné) vers une radicalisation sans précédent. L'ONU était imparfaite, mais elle offrait un espace de parole. Le "Peace Club" offre un espace de transaction. Si la transaction échoue, il ne reste que la force. Ce basculement vers une ploutocratie mondiale, où quelques chefs d'État riches décident du sort des 8 milliards d'humains, pourrait être l'étincelle d'une révolte globale des nations "invisibles". Le précipice n'est plus une métaphore ; il est le sol sur lequel nous marchons désormais.

Introduction : Vers un nouvel ordre oligarchique

Le 20 janvier 2026 marque une rupture tectonique dans l'histoire des relations internationales. Donald Trump a officialisé la création du "Peace Club" (Le Club de la Paix), une instance supranationale destinée à remplacer, de fait sinon de droit, l'Organisation des Nations Unies. Ce club, dont l'adhésion est conditionnée par le PIB et la puissance militaire, prône une gestion du monde par les "États Forts". Est-ce un pragmatisme nécessaire ou un pas de plus vers le précipice de la guerre totale ?

La fin du multilatéralisme égalitaire

Depuis 1945, l'ONU repose sur le principe (théorique) de l'égalité souveraine des États. Le "Peace Club" balaie cet héritage. Trump le martèle : « Pourquoi le vote d'une petite nation devrait-il peser autant que celui du pays qui finance la sécurité mondiale ? ». Le Club est dirigé par un directoire composé des USA, de l'Inde, de la Russie, de l'Arabie Saoudite et, de manière plus ambivalente, d'une frange de l'UE menée par les nations les plus riches.

Le fonctionnement du Club : La paix par le contrat, pas par la loi

Dans le "Peace Club", on ne parle plus de "Droit International", mais de "Deals de Sécurité". Si deux nations entrent en conflit, le Club n'envoie pas de Casques bleus ; il impose une solution commerciale basée sur les intérêts des grandes puissances membres. C'est le règne de la Realpolitik pure, débarrassée de l'hypocrisie humanitaire.

(250923) -- UNITED NATIONS, Sept. 23, 2025 (Xinhua) -- U.S. President Donald Trump delivers a speech during the General Debate of the 80th session of the United Nations General Assembly (UNGA) at the UN headquarters in New York, Sept. 23, 2025. Representatives from United Nations (UN) member states, including some 150 heads of state and government, will take turns at the podium of the UN General Assembly (UNGA) to deliver an address on global issues during the UNGA general debate that kicked off on Tuesday. (Xinhua/Li Rui) - Li Rui -//CHINENOUVELLE_CmxztpE000027_20250924_PEPFN0A001/Credit:CHINE NOUVELLE/SIPA/2509240757

 

  • L'exclusion des pauvres : Les nations dont le PIB est inférieur à un certain seuil n'ont aucun droit de cité. Elles sont reléguées au rang de "Territoires Sous Gérance".
  • Le contournement du Conseil de Sécurité : En transférant les financements de l'ONU vers ce nouveau Club, Washington assèche l'organisation genevoise, la condamnant à l'obsolescence bureaucratique.

Un pas de plus vers le précipice ?

L'analyse des chercheurs en polémologie est terrifiante. Le "Peace Club" recrée les conditions de 1914 : un système d'alliances secrètes et de blocs de puissance sans instance de médiation neutre. En plaçant la richesse au-dessus de la loi, Trump fragilise les nations émergentes et pousse les exclus (le "Sud Global" non-aligné) vers une radicalisation sans précédent.

L'ONU était imparfaite, mais elle offrait un espace de parole. Le "Peace Club" offre un espace de transaction. Si la transaction échoue, il ne reste que la force. Ce basculement vers une ploutocratie mondiale, où quelques chefs d'État riches décident du sort des 8 milliards d'humains, pourrait être l'étincelle d'une révolte globale des nations "invisibles". Le précipice n'est plus une métaphore ; il est le sol sur lequel nous marchons désormais.

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