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Deux morts dont un membre clé du Hezbollah dans une frappe israélienne

Le 5 octobre 2025, une frappe aérienne israélienne a tué deux personnes dans le sud du Liban, dont un membre important du Hezbollah, a rapporté l’agence nationale d’information libanaise (ANI). Malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis le 27 novembre 2024 à la suite d’une année de conflit intense entre Israël et le Hezbollah, Tsahal a poursuivi ses opérations militaires dans la région, ciblant ce qu’il qualifie d’infrastructures et cadres de la « Force Radwan », unité d’élite de la branche armée du Hezbollah. Le membre tué, Hassan Atwi, commandant de la défense aérienne du Hezbollah dans la région de Nabatiyé, était un acteur clé dans la réorganisation et le réarmement de cette force, selon l’armée israélienne. Attentif aux liens entre le mouvement et l’Iran, qui reste son principal soutien, Atwi coordonnait les achats d’équipements militaires pour renforcer la capacité opérationnelle du Hezbollah, notamment avec l’acquisition de systèmes sophistiqués de défense et d’attaque. L’autre victime de la frappe était son épouse, au volant du véhicule touché. Hassan Atwi avait déjà été blessé lors d’une explosion majeure l’année précédente, perdant notamment la vue, ce qui n’avait pas entravé sa montée en responsabilité au sein de l’organisation. Cet assassinat ciblé est perçu comme une tentative d’Israël de maintenir la pression sur le Hezbollah, alors que les tensions restent vives au sud du Liban, où se concentre la majorité du dispositif militaire chiite. Depuis l’accord de cessez-le-feu, l’armée israélienne a intensifié ses frappes, notamment dans la plaine de la Békaa et la région montagneuse d’Hermel, ciblant des bases militaires et des combattants désignés. Malgré la trêve, les échanges d’attaques transfrontalières perdurent dans une escalade cyclique, affectant durablement la population civile libanaise. Des centaines de morts, blessés et déplacés sont recensés depuis 2023, dans un contexte humanitaire critique. La communauté internationale continue d’exhorter à la désescalade et au retour au dialogue politique, notamment à travers le rôle de la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban) qui maintient une présence pour prévenir un retour au conflit ouvert. Cependant, la pression d’Israël sur le Hezbollah reste stratégique, visant à limiter son autonomie militaire considérée comme une menace existant à la frontière nord d’Israël. La politique israélienne cherche aussi à compliquer les liens entre le Hezbollah et l’Iran, perçue comme un acteur déstabilisateur majeur dans la région.

Le 5 octobre 2025, une frappe aérienne israélienne a tué deux personnes dans le sud du Liban, dont un membre important du Hezbollah, a rapporté l’agence nationale d’information libanaise (ANI). Malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis le 27 novembre 2024 à la suite d’une année de conflit intense entre Israël et le Hezbollah, Tsahal a poursuivi ses opérations militaires dans la région, ciblant ce qu’il qualifie d’infrastructures et cadres de la « Force Radwan », unité d’élite de la branche armée du Hezbollah.

Le membre tué, Hassan Atwi, commandant de la défense aérienne du Hezbollah dans la région de Nabatiyé, était un acteur clé dans la réorganisation et le réarmement de cette force, selon l’armée israélienne. Attentif aux liens entre le mouvement et l’Iran, qui reste son principal soutien, Atwi coordonnait les achats d’équipements militaires pour renforcer la capacité opérationnelle du Hezbollah, notamment avec l’acquisition de systèmes sophistiqués de défense et d’attaque.

L’autre victime de la frappe était son épouse, au volant du véhicule touché. Hassan Atwi avait déjà été blessé lors d’une explosion majeure l’année précédente, perdant notamment la vue, ce qui n’avait pas entravé sa montée en responsabilité au sein de l’organisation. Cet assassinat ciblé est perçu comme une tentative d’Israël de maintenir la pression sur le Hezbollah, alors que les tensions restent vives au sud du Liban, où se concentre la majorité du dispositif militaire chiite.

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Depuis l’accord de cessez-le-feu, l’armée israélienne a intensifié ses frappes, notamment dans la plaine de la Békaa et la région montagneuse d’Hermel, ciblant des bases militaires et des combattants désignés. Malgré la trêve, les échanges d’attaques transfrontalières perdurent dans une escalade cyclique, affectant durablement la population civile libanaise. Des centaines de morts, blessés et déplacés sont recensés depuis 2023, dans un contexte humanitaire critique.

La communauté internationale continue d’exhorter à la désescalade et au retour au dialogue politique, notamment à travers le rôle de la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban) qui maintient une présence pour prévenir un retour au conflit ouvert. Cependant, la pression d’Israël sur le Hezbollah reste stratégique, visant à limiter son autonomie militaire considérée comme une menace existant à la frontière nord d’Israël. La politique israélienne cherche aussi à compliquer les liens entre le Hezbollah et l’Iran, perçue comme un acteur déstabilisateur majeur dans la région.

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