Culture Mondiale : Bad Bunny et le Dalai Lama triomphent aux Grammy Awards 2026
Une cérémonie sous le signe de l'inattendu
La 68e édition des Grammy Awards, qui s'est tenue hier soir à la Crypto.com Arena de Los Angeles, restera comme l'une des plus surprenantes de l'histoire. Dans une industrie souvent critiquée pour son formatage, l'académie a choisi de célébrer deux figures que tout semble opposer : la superstar portoricaine du reggaeton, Bad Bunny, et le leader spirituel tibétain, le Dalai Lama. Cette double consécration symbolise la nouvelle ère d'une culture mondiale de plus en plus hybride et spirituelle.
Bad Bunny : Le roi incontesté de la pop globale
En remportant le prix de l'"Album de l'année", Bad Bunny a confirmé que la langue espagnole et les rythmes caribéens ne sont plus des genres "latins" de niche, mais le cœur battant de la musique mondiale. Son œuvre, qui mêle critique sociale, hédonisme et expérimentations sonores, a dominé les charts mondiaux en 2025. Sur scène, l'artiste a dédié son prix à "tous ceux qui refusent de s'adapter aux moules préétablis", soulignant l'importance de l'authenticité culturelle à l'heure des algorithmes.

Le Dalai Lama : La sagesse récompensée
La véritable surprise est venue de la catégorie "Meilleur album de New Age ou de Méditation". Le Dalai Lama a été récompensé pour son projet "Echoes of Peace", une œuvre mêlant mantras ancestraux et compositions contemporaines minimalistes. Bien que le leader spirituel n'ait pas pu faire le voyage, son message préenregistré sur "l'unité de l'humanité à travers le son" a provoqué une standing ovation. Pour OMONDO.INFO, ce palmarès reflète un besoin profond du public pour une culture qui ne se contente plus de divertir, mais qui cherche à donner du sens dans un monde en crise permanente.
