Rio et Venise 2026 : Les Carnavals face au défi climatique
La fête comme acte de résilience
Février 2026. Les deux plus grands carnavals du monde ouvrent leurs festivités dans un contexte particulier. À Venise, la ville continue de tester ses systèmes de protection contre l'Acqua Alta, tandis qu'à Rio, la chaleur record impose une réorganisation des défilés du Sambodrome. Ces événements ne sont plus seulement des parenthèses enchantées ; ils sont devenus les laboratoires de la résilience urbaine.
Rio : Le Sambodrome passe au vert
Cette année, le Carnaval de Rio a imposé une charte environnementale stricte à toutes les écoles de samba. Plus de 70 % des matériaux utilisés pour les chars et les costumes sont désormais issus du recyclage ou de fibres biodégradables. L'article détaille comment cette contrainte a stimulé la créativité des "Carnavalescos", qui redécouvrent des techniques ancestrales d'utilisation de graines et de tissus naturels. C'est une révolution pour l'industrie de la fête, qui prouve que l'on peut briller sans polluer.

Venise : Entre faste historique et gestion des flux
De son côté, Venise poursuit sa politique de régulation du tourisme de masse. En 2026, l'accès au cœur historique pendant le Carnaval est soumis à une réservation numérique stricte, favorisant une expérience plus intime et respectueuse du patrimoine. L'article explore cette nouvelle donne : le carnaval de Venise redevient une fête pour les Vénitiens autant que pour les visiteurs, avec un accent mis sur les ateliers de masques traditionnels plutôt que sur la consommation effrénée. La culture devient ici l'outil principal de la sauvegarde d'un site menacé.
