Accéder au contenu principal

Taïwan : Pentagone annonce la vente d'équipement et de défense pour le système de défense anti-aérienne de l'île

Le gouvernement américain a accepté la vente à Taïwan d'équipement et de services de formation d'une valeur pouvant atteindre 95 millions de dollars pour la maintenance du système de défense antiaérienne Patriot de l'île asiatique. L'information a été donnée par le Pentagone ce mardi. Le Pentagone précise que les équipements et la formation fournis agiraient comme «dissuasion face aux menaces régionales et pour renforcer les défenses du territoire». Le ministère taïwanais des Affaires étrangères a félicité cette annonce, notant dans un communiqué distinct que cette vente allait lui permettre de se protéger face à «l'expansion militaire continuelle de Pékin et à ses provocations».

Taïwan lance un exercice d'artillerie pour stimuler une défense contre une attaque de la Chine

L'armée taïwanaise a mené ce mardi 9 août des exercices d'artillerie à balles réelles pour stimuler la défense de l'île face à une possible invasion chinoise. Une invasion que Pékin prépare selon le ministre taïwanais des affaires étrangères pour qui la Chine veut "altérer le statut dans toute la région Asie Pacifique". Depuis une semaine déjà, l'armée chinoise mène des manœuvres militaires dans ce détroit. Elles étaient censées s'achever lundi 8 août mais ont officiellement été prolongées.

Taïwan va augmenter ses dépenses militaires à un niveau record

Taïwan s'apprête à augmenter de près de 14% l'ensemble de ses dépenses militaires l'an prochain. Selon le premier ministre Su Tseng-Chang, le budget global de la défense pour l'année prochaine qui atteindra 586,3 milliards de dollars Tw va aider à assurer la protection de la sécurité nationale. Cette somme record doit être approuvée par le Parlement. Un budget spécial sera également affecté notamment à l'acquisition d'avions de chasse, a précisé l'organe en charge des budgets, dans un communiqué.

Tensions en mer de Chine : Les garde-côtes chinois défient Taïwan dans ses eaux restreintes

L'île taïwanaise de Kinmen, située à seulement 4 km des côtes chinoises, est l'épicentre des tensions croissantes entre les deux rives du détroit de Taïwan. Les garde-côtes chinois testent régulièrement les limites imposées par Taïwan dans ses "eaux restreintes".

Une ligne rouge à ne pas franchir pour les pêcheurs

Pour le capitaine Wu, pêcheur né à Kinmen, le principal danger en mer n'est pas le trafic maritime dense mais cette "ligne rouge" délimitant les eaux restreintes autour de l'île. Dès qu'il s'en approche, les garde-côtes taïwanais lui rappellent par radio de ne surtout pas la franchir. Un franchissement est considéré comme une violation de la souveraineté taïwanaise.

Navires chinois omniprésents pour contester les limites

Mais les navires des garde-côtes chinois sont omniprésents pour contester ces limites maritimes. "Ils nous surveillent, comme nous approchons de la ligne", constate le capitaine Wu, apercevant un navire blanc chinois longer la frontière maritime. Cette pression constante des navires chinois dans les eaux que Taïwan considère comme siennes illustre les tensions exacerbées entre les deux rives sur leurs revendications territoriales en mer.

Kinmen, épicentre des frictions

L'île de Kinmen, contrôlée par Taïwan mais à portée de tir des côtes chinoises, est devenue le point névralgique de ces frictions maritimes et aériennes croissantes entre Pékin et Taipei. La Chine considère Taïwan comme une province renégate à reprendre par la force si nécessaire. Ses incursions répétées dans les eaux et l'espace aérien de l'île sont un moyen de pression pour faire plier Taipei.

Tensions géopolitiques entre la Chine et Taïwan, la montée des périls

Déjà la visite à Taïwan de la présidente de la Chambre des représentants américaine Nancy Pelosi a suscité la colère de la Chine. Pékin considère cette visite comme une "provocation" et a lancé des manœuvres militaires massives autour de l'île. Les États-Unis affirment que cette visite "ne remet pas en cause" leur politique d'"une seule Chine".

 

Une crise chasse l’autre

 

Mais la Chine y voit un soutien à l'indépendance de Taïwan qu'elle revendique comme faisant partie de son territoire. Cette crise ravive les tensions entre les deux superpuissances sur de nombreux sujets comme Taïwan, les droits humains ou les ambitions chinoises dans la région indo-pacifique.

Il semble toutefois que les exerces miliaires de la chine se soient estompés ; mais, le problème reste entier. La Chine veut réunifier ses terres et ramener Taiwan dans son giron. Cela pourra-t-il se faire sans la guerre ? Quel rôle jouera les USA  dans  la paix comme dans la guerre ? telles sont les aspects inconnus de cette crise qui se profile .

Un séisme de magnitude 7,2 à l'Est de Taïwan

Selon l'institut américain d'études géologiques (l'USGC), un séisme de magnitude 7,2 est survenu dimanche 18 septembre, au large de la côte est de Taïwan conduisant le Japon à diffuser une alerte de tsunami. L'épicentre du tremblement de terre, qui s'est produit peu après 14H 44 heure locale( 6H44 TU), a été localisé à environ 50 km au nord de la ville de Taitung, à une profondeur de 10 km, a précisé l'USGC, rapporte l'AFP.

Visite de Nancy Pelosi à Taïwan : Les nationalistes chinois déçus par leur gouvernement trop timoré

Le militantisme communiste avait chauffé à blanc sa population, indiquant que la réaction chinoise serait terrible s'il daignait mettre pieds à Taïwan, province rebelle au regard de Pékin. Cependant la présidente de la Chambre des représentants Américains a fait pouah des menaces chinoises. La situation s'est retournée contre le pouvoir central qui doit dorénavant faire face à la déception et à la colère de ses internautes nationalistes.