Samedi 20 août au soir, Daria Douguina, la jeune journaliste et politologue, âgée de 30 ans, la fille du philosophe et théoricien nationaliste russe, Alexandre Douguine, est décédée dans l'explosion du véhicule qu'elle conduisait près de Moscou. Son père, penseur de l' "eurasisme" et de la "Grande Russie", avait défendu l'annexion de l'Ukraine et est réputé comme ayant une grande influence dans les cercles géopolitiques à Moscou. D'après les enquêteurs russes, l'explosion serait due à une bombe.
La basketteuse américaine Brittney Griner, condamnée en Russie à neuf ans de prison pour trafic de cannabis, a vu son appel rejeté ce mardi 25 octobre, par la justice russe. Le cas de cette sportive a pris une ampleur géopolitique dans le contexte de la crise entre la Russie et les États-Unis liée à l'Ukraine. Alors qu'elle a demandé que sa peine soit réduite. "Le président (Joe) Biden a été très clair sur le fait que Brittney doit être rapidement libérée", a réagi le conseiller à la Sécurité nationale de la Maison Blanche Jake Sullivan, regrettant qu'elle continue d'être "emprisonnée à tort, d'après des circonstances inacceptables, après avoir dû subir une nouvelle procédure judiciaire bidon aujourd'hui".
Les obsèques du dernier responsable de l'Union soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, décédé mardi, se dérouleront samedi 3 septembre à Moscou, ont indiqué les agences de presse russes citant sa fille et sa fondation.
La Russie continue d'être sous les projecteurs internationaux après qu'une cour militaire ait commué les peines infligées à deux artistes condamnés pour avoir monté une pièce jugée subversive par le gouvernement. Cet événement soulève des questions sur la liberté d'expression et l'art sous régime autoritaire.
Contexte culturel
L'art en Russie a souvent été utilisé comme moyen d'expression politique, mais cela vient avec son lot de risques. Les artistes qui critiquent ouvertement le gouvernement ou abordent des thèmes sensibles peuvent faire face à des répercussions sévères, y compris l'emprisonnement.
Détails concernant les peines
Les deux artistes avaient été condamnés à six ans de prison après avoir monté une pièce qui critiquait ouvertement le régime actuel. Cependant, suite à une mobilisation internationale et à une pression croissante sur le gouvernement russe, leurs peines ont été commuées, permettant ainsi leur libération anticipée.
Réactions publiques
Cette décision a été accueillie avec soulagement par beaucoup en Russie et à l'étranger qui voient cela comme un signe positif concernant la liberté artistique dans le pays. Cependant, certains restent sceptiques quant aux véritables intentions du gouvernement derrière cette commutation de peine.
Importance de la liberté d'expression
Cet incident met en lumière l'importance cruciale de défendre la liberté d'expression et artistique dans tous les contextes politiques. L'art joue un rôle essentiel dans la société en tant qu'outil critique permettant aux voix marginalisées d'être entendues.
Perspectives futures
Alors que ces artistes retrouvent leur liberté, il sera essentiel qu'ils continuent à s'exprimer librement sans crainte de représailles. La communauté artistique doit rester vigilante face aux menaces potentielles contre leurs droits fondamentaux.
Réflexion finale
La commutation des peines infligées aux artistes russes est un rappel puissant du rôle vital joué par l'art dans nos sociétés modernes. En défendant ces voix créatives, nous contribuons également à promouvoir un avenir où chacun peut s'exprimer librement sans crainte ni répression.
Hier jeudi 2 février, la ville russe de Volgograd, rebaptisée de son nom soviétique de Stalingrad le temps des commémorations, comme chaque année, a célèbré le 80e anniversaire de la fin de la bataille du même nom et de la victoire sur l'Allemagne nazie.
C'est l'unique d'un certain nombre de dirigeants russes d'entreprises puissantes a décédé dans des circonstances mystérieuses. Le tour ci, c'est Ravil Maganov, président du conseil d'administration, du groupe privé pétrolier russe Loukouïl.
Un gigantesque incendie a commencé dans la nuit de jeudi à vendredi dans le centre commercial Mega Khimki, dans la banlieue de Khimki, au nord de la capitale russe, et non loin aussi de l'aéroport international de Cheremetievo. Des milliers de mètres carrés sont partis en fumée dans la région de Moscou. Le premier bilan communiqué par les médias russes fait état d'un mort.
Un homme a ouvert le feu ce lundi 26 septembre dans un centre de recrutement de l'armée russe en Sibérie, blessant grièvement un militaire chargé de recrutement, a indiqué un responsable, en pleine mobilisation partielle pour combattre en Ukraine. "Le commissaire militaire Alexandre Elisseïev est en réanimation, dans un état très grave. Et le tireur a été immédiatement arrêté . Il sera obligatoirement puni!" a indiqué sur Telegram le gouverneur de la région d'Irkoutsk, Igor Kobzev, qui a tenu à préciser que la fusillade a eu lieu dans le centre de recrutement militaire de la ville d'Oust-llimsk.
Le premier ministre russe, Mikhail Mishustin a signé un décret sur la mise en place d'une chaîne de magasins strictement réservée aux diplomates et proposant des biens de consommation hors-taxe. Une initiative qui rappelle des souvenirs de l'Union soviétique.
Le président russe Vladimir Poutine a signé jeudi 25 août un décret pour augmenter de 10% le nombre de militaires dans l'armée russe au 1er janvier 2023. Une annonce forte qui intervient en plein cœur du conflit en Ukraine, et alors que les lignes de front ont très peu évolué ces dernières semaines. L'armée devra compter deux millions de membres, dont 1,15 million de soldats, contre 1,9 million dont un peu plus d'un million de combattants, en 2017, selon le décret publié par le gouvernement et qui devra entrer en vigueur le 1er janvier prochain.
En pleine crise avec l'Occident, la Russie se tournent vers l'Asie. Entre les convives de marque du Forum Économique Oriental russe organisé à Vladivostok, les deux pays mis en isolement par la communauté internationale, se sont réunis ces récents jours.
Depuis l'intervention du Président Macron tenant à mettre la Russie sous pression quant à la possibilité d'un engagement direct de la France dans le conflit en Ukraine, rien ne va plus entre les deux pays.
Rendu à une semaine après les funérailles de son époux l'opposant Alexeï Navalny, sa veuve loulia Navalnaïa a appelé ses compatriotes russes à manifester leur opposition contre le président Vladimir Poutine lors de l'élection présidentielle.
Elle invite les russes à se rendre massivement aux urnes le même jour et à la même heure, le 17 mars à midi. Une date qui marque le troisième et dernier jour de l'élection présidentielle. "Vous pouvez voter pour n'importe quel candidat à l'exception de Poutine , vous pouvez gâcher votre bulletin de vote, vous pouvez écrire Navalny en grosses lettres" a interpellé loulia Navalnaïa, la veuve d'Alexis Navalny dont les funérailles ont connu une forte mobilisation la semaine dernière.
Jusqu'ici, le visage des comptes rendus quotidiens sur « les progrès de l'opération spéciale », c’était celui du porte-parole des armées, Igor Konashenkov. Le général Sergueï Sourovikine, lui, s'était largement exprimé quand il dirigeait les combats à l'automne et à l'hiver dernier.
La Russie a observé une journée de deuil national dimanche 24 mars en hommage aux victimes de l'attentat perpétré vendredi soir dernier dans une salle de concert de la banlieue de Moscou. Une attaque qui a été revendiquée par l'organisation de l'État Islamique.
Cette attaque est la plus meurtrière survenue en Russie depuis vingt ans. De sources internationales, les recherches se poursuivent dans les décombres du bâtiment ravagé par les flammes.
IL est clair que la position un peu bravache, volontairement défiante, d’Emmanuel MACRON contre la Russie commence à indisposer plus d’un. Après de nombreux reproches qu’il en a récolté, voici ceux, cinglants et peu diplomatiques de Matteo Salvini, le vice-chef du gouvernement italien, qui a pris homme Macron pour un « dangereux belliciste ».
Une position va-t-en-guerre française qui fait peur et que toute l’Europe ne partage pas
« Un peu d’audace, de jeu diplomatique et un peu plus de discorde ». Voilà en quelques mots comment résumer la position un peu foldingue du président français qui se dit prêt à envoyer quelques soldats en Ukraine. Certes, il aura été soutenu par des pays baltes, et des pays comme la Pologne, qui se sentent en danger, du fait de leur histoire passée avec la Russie ; mais en général la position française étonne jusqu’a Washington et Londres.
En Italie aussi. Et surtout.
Ce vendredi 23 septembre, des référendums d'annexion par la Russie ont commencé, dans des régions d'Ukraine contrôlées entièrement ou en partie par Moscou tant dis que la pression militaire de Kiev est de plus en plus intense. Russes et séparatistes pro-russes attestent que ce sont les Occidentaux et les armes qu'ils livrent, qui rallonge le conflit. En ce moment où beaucoup se joue sur le plan militaire, les forces russes et pro-russes persistent à montrer qu'elles ne contraignent pas le combat.
Les tensions entre l'OTAN et la Russie atteignent un niveau critique, soulevant des inquiétudes quant à une possible escalade vers un conflit direct. Cette situation préoccupante soulève plusieurs questions cruciales.
Les réserves d'Orban et d'autres dirigeants européens
- Le Premier ministre hongrois Viktor Orban exprime ouvertement ses craintes d'une escalade
- D'autres dirigeants européens partagent ces inquiétudes, bien que moins vocalement
- Ces réserves reflètent une division au sein de l'OTAN sur la stratégie à adopter face à la Russie
Le débat sur les frappes en territoire russe
- Certains membres de l'OTAN envisagent des frappes sur le sol russe comme moyen de dissuasion
- Cette option est très controversée et pourrait mener à une escalade dangereuse
- Le risque de représailles russes est un facteur majeur dans ce débat
La réaction potentielle de la Russie
- La Russie a clairement indiqué qu'elle considérerait toute attaque sur son sol comme un acte de guerre
- Une telle action pourrait déclencher une réponse militaire directe contre les pays de l'OTAN
- Le risque d'une escalade nucléaire ne peut être écarté dans ce scénario
Le soutien du "Sud Global" à la Russie
- La Russie n'est pas isolée sur la scène internationale
- De nombreux pays du "Sud Global" soutiennent ou restent neutres vis-à-vis de la position russe
- Ce soutien pourrait influencer l'équilibre des forces en cas de conflit élargi
Conclusion : Le risque d'une guerre mondiale
La situation actuelle présente un risque réel d'escalade vers un conflit global. Malgré la puissance de l'OTAN, un tel conflit ne se limiterait pas à un affrontement Occident-Russie, mais pourrait impliquer de nombreux autres acteurs internationaux. Il est crucial que toutes les parties fassent preuve de retenue et privilégient la voie diplomatique pour éviter une catastrophe mondiale. La communauté internationale doit redoubler d'efforts pour trouver une solution pacifique à la crise actuelle, en tenant compte des intérêts de sécurité de tous les acteurs impliqués.
Lundi 8 août, la Russie a annoncé la suspension des inspections américaines prévues sur ses sites militaires dans le cadre du traité New Start en réponse aux obstacles américains, aux visites russes semblables aux États-Unis. Le traité New Start est un accord clé du désarmement nucléaire entre les deux puissances renégocié en 2021.
Introduction
L'Ukraine a revendiqué la destruction d'un deuxième pont stratégique dans la région russe de Koursk, marquant une nouvelle étape dans le conflit en cours. Cette action vise à perturber les lignes d'approvisionnement russes et à affaiblir les positions ennemies.
Contexte de l'Offensive
Les forces ukrainiennes ont ciblé des infrastructures clés pour limiter la capacité de la Russie à renforcer ses troupes dans la région. Bien que l'attention soit focalisée sur Koursk, la majorité des combats se déroule toujours dans le Donbass, où les forces russes maintiennent une pression constante.
Implications Stratégiques
La destruction de ces ponts pourrait avoir des répercussions significatives sur la logistique militaire russe. En perturbant les voies de transport, l'Ukraine espère affaiblir la capacité de la Russie à mener des opérations offensives efficaces.
Conclusion
Cette offensive ukrainienne dans la région de Koursk illustre une stratégie de guerre asymétrique visant à exploiter les vulnérabilités logistiques de l'ennemi. Alors que le conflit se poursuit, la capacité de l'Ukraine à mener des opérations ciblées pourrait influencer l'issue des combats. Cette situation soulève également des questions sur l'évolution des tactiques militaires dans les conflits modernes et l'importance de la logistique dans la guerre.