Au Nigeria, 53 chaînes de radio et de télévision ont été suspendus. Le président de la commission nationale de régulation audiovisuelle a indiqué lors d'une conférence de presse à Abuja que les 53 diffuseurs concernés n'avaient pas renouvelé leurs licences à temps. En annonçant la révocation des licences, M. IIelah a demandé aux médias concernés de cesser leurs activités ajoutant que la poursuite des activités des stations débitrices serait illégale et constituerait une menace pour la sécurité nationale. Deux organisations ont déposé une plainte mercredi 24 août à l'endroit de la commission nationale de régulation audiovisuelle (NBC) et du président Muhammadu Buhari, pour empêcher la fermeture de ces 53 stations de radio et chaînes de télévision dans le pays.
Près de 9 millions de dollars stockés dans les caisses fiscaux sur l'île anglaise de Jersey seront rendus au Nigeria. En effet, ce sont des fonds qui avaient été confisqués par la cour royale avant qu'un tribunal ne décide de leur renvoi à Abuja.
L'amélioration de la production pétrolière est notable au Nigeria, après une année tumultueuse en 2022 qui a vu le pays descendre sous la barre du million de barils par jour, lui faisant perdre sa position estimée de premier producteur d'Afrique.
Le régime militaire issu du coup d'État de juillet au Niger a révélé jeudi soir que l'ancien président, Mohamed Bazoum, aurait tenté en vain de s'évader en direction du Nigeria. Cette annonce choquante a suscité de vives réactions tant au niveau national qu'international. Plusieurs personnes ont été arrêtées dans le cadre de cette affaire et une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur les événements.
Présentation du Contexte
Le président du Nigeria, Bola Ahmed Tinubu, s'est rendu en France après que des avions présidentiels ont été saisis par la justice française. Cette saisie s'inscrit dans le cadre d'un litige opposant l'État nigérian à une société chinoise depuis plusieurs années.
Modèles de Sondages
L'opinion publique nigériane est divisée sur cette affaire, avec des appels à une gestion plus transparente des ressources de l'État. Les sondages indiquent une préoccupation croissante concernant la réputation internationale du Nigeria.
Portabilité et Nouveautés
L'Airbus A330 présidentiel, initialement saisi, a été rendu au Nigeria. Cette restitution intervient alors que le président Tinubu cherche à résoudre le différend juridique et à renforcer les relations bilatérales avec la France.
Nouveautés et Tendances
L'affaire met en lumière les défis auxquels le Nigeria est confronté en matière de gestion des actifs publics et de relations internationales. Elle souligne également l'importance de la diplomatie économique dans les relations bilatérales.
Décision Stratégique
Le gouvernement nigérian doit naviguer prudemment pour résoudre ce litige tout en préservant ses relations avec ses partenaires internationaux. Une approche diplomatique et juridique concertée sera essentielle.
Perspectives
La visite du président Tinubu en France pourrait ouvrir la voie à un règlement amiable du litige et renforcer les liens économiques entre les deux pays. La gestion de cette affaire aura des répercussions sur la perception du Nigeria à l'échelle mondiale.
C'est le 22 janvier que le secrétaire d'État américain Anthony Blinken a quitté la base aérienne d'Andrew pour entamer une tournée dans quatre pays en Afrique. Ce lundi il a marqué un arrêt au Capt Vert, premier pays de sa tournée africaine. Il est allé à la rencontre du premier ministre Ulisses Correia e Silva.
Qui est le Sud global ?
Le Sud global est un concept géopolitique qui englobe les pays en développement et émergents, principalement situés dans l'hémisphère sud. Il inclut :
- La majorité des pays d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine
- Des puissances émergentes comme la Chine, l'Inde et le Brésil
- Des pays à revenus intermédiaires comme l'Indonésie, le Nigeria et le Mexique
Ce groupe hétérogène partage souvent des intérêts communs face aux pays développés de l'Occident, notamment en matière de réforme de la gouvernance mondiale.
L'étendue du Sud global
Le Sud global n'a pas de frontières fixes, mais son influence s'étend bien au-delà de l'hémisphère sud géographique. Il englobe :
- Environ 85% de la population mondiale
- Plus de 75% des États membres de l'ONU
- Une part croissante du PIB mondial, estimée à plus de 40% en parité de pouvoir d'achat
Sa surface est donc "extensible", s'élargissant à mesure que de nouveaux pays rejoignent des alliances comme les BRICS.
L'attrait des BRICS
Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) attirent de nombreux États pour plusieurs raisons :
- Alternative au système occidental : Ils offrent une plateforme pour contester l'ordre mondial dominé par l'Occident.
- Poids économique croissant : Les BRICS représentent une part importante et grandissante de l'économie mondiale.
- Coopération Sud-Sud : Ils promeuvent des partenariats entre pays en développement.
- Réforme de la gouvernance mondiale : Ils plaident pour une plus grande représentation des pays émergents dans les institutions internationales.
- Développement sans conditionnalités occidentales : Ils proposent des modèles de développement alternatifs.
Le monde de demain selon le Sud global
Le Sud global aspire à un ordre mondial plus équilibré, caractérisé par :
- Un système multipolaire, sans hégémonie d'une seule puissance
- Une réforme des institutions financières internationales (FMI, Banque mondiale)
- Une dé-dollarisation partielle de l'économie mondiale
- Un respect accru de la souveraineté nationale et de la non-ingérence
- Une coopération Sud-Sud renforcée dans les domaines économique, technologique et culturel
Leçons à tirer de l'émergence de ce géant alternatif
- Fin de l'hégémonie occidentale : L'Occident doit s'adapter à un monde multipolaire et partager le pouvoir.
- Diversité des modèles de développement : Il n'existe pas de voie unique vers le progrès économique et social.
- Importance de l'histoire : Les pays du Sud n'ont pas oublié le passé colonial et ses conséquences.
- Nécessité d'une gouvernance mondiale plus inclusive : Les institutions internationales doivent mieux refléter les réalités du XXIe siècle.
- Complexité des alliances : Le Sud global n'est pas un bloc monolithique, mais un ensemble d'intérêts parfois divergents.
En conclusion, l'émergence du Sud global comme force géopolitique majeure redessine les contours de la stratégie internationale. Elle oblige l'Occident à repenser son rôle et sa place dans un monde de plus en plus multipolaire, où les voix du Sud ne peuvent plus être ignorées.
Au Nigeria, la banque centrale a annoncé une hausse de 200 points de base de son taux directeur pour contrer l'inflation. Ce qui porte le taux directeur du pays à 24,75% par rapport au précédent taux estimé à 22, 75% .
Une décision qui rentre dans le cadre d'une série de mesures visant à contrer la montée galopante du taux d'inflation au Nigeria.
Au moins 20 personnes sont mortes au Nigeria cette semaine après les pires inondations que le pays a vécu depuis une décennie. Des milliers d'hectares de terres agricoles ont été détruits aggravant les craintes d'une rupture de l'approvisionnement alimentaire alors que des centaines de personnes ont été blessées et quelques 100 000 personnes ont été déplacées. Les inondations ont noyé les cultures dans toute la région du Nord qui produit une grande quantité.
Au Nigeria, un tribunal de l'État de Borno a instruit la libération de 313 personnes détenues par l'armée pour leur appartenance supposée au groupe islamiste Boko Haram. À en croire les enquêteurs, aucune preuve n'a été trouvée contre les suspects.
Les 313 personnes seront mises à la disposition du gouvernement de l'État de Borno et pourraient bénéficier d'un programme de réhabilitation. Un passage incontournable avant leur réinsertion au sein de la communauté.
Depuis le début de la saison des pluies au Nigeria, les inondations ont coûté la vie à 600 personnes et ont fait 1,3 million de déplacés. Environ 2400 personnes ont été blessés. Plus de 80 000 maisons et 110.000 hectares de terres agricoles ont complètement été détruits selon les données publiées dimanche par le ministère nigérian des affaires humanitaires.
Au Nigeria, des frappes aériennes menées mardi par l'armée ont permis de neutraliser une centaine de personnes parmi les éléments d'un groupe criminel armé dans le nord-ouest du Nigeria, région en proie aux violences dues aux gangs de "bandits". Vendredi 13 octobre, l'armée de l'air nigériane a officiellement confirmé avoir effectué des bombardements dans l'État de Zamfara mais n'a fait aucune mention du nombre de personnes tuées. Le porte-parole de l'armée de l'air Edward Gabkwet qui a confirmé les frappes a déclaré "qu'il ne peut confirmer le chiffre des victimes". D'après deux responsables ayant requis l'anonymat, les bandits convergeaient vers une zone à cheval entre les États de Zamfara, de Kebbi et de Niger avec l'intention d'attaquer certains villages et une base militaire. Selon un autre responsable de l'armée ayant communiqué à l'AFP, "les cadavres, gravement brûlés jonchaient les buissons. Ils étaient si nombreux que les bandits en ont abandonné beaucoup pour faire de la place pour l'évacuation des blessés.
Au Nigeria, les procureurs ont déposé 14 chefs d'accusation supplémentaires contre l'ancien gouverneur de la banque centrale, Godwin Emefiele dans le cadre du scandale de corruption le plus en vue sous la présidence de Bola Tinubu. Godwin Emefiele avait été arrêté en juin dernier peu après l'entrée en fonction du président Ahmed Bola Tinubu.
Après le naufrage d'un bateau survenu lundi 2 octobre sur le fleuve Niger dans le nord-ouest du Nigeria, au moins 40 passagers sont portés disparus et présumés morts d'après un responsable local.
Au Nigeria , des hommes armés ont attaqué une école à Kuriga au nord-ouest du pays le 7 mars dernier et y ont enlevé au moins 287 élèves. Il s'agit en effet du 2eme important enlèvement de masse en moins d'une semaine dans ce pays d'Afrique de l'ouest.
Un pays où les enlèvements des élèves dans les écoles sont de plus en fréquents et font l'objet d'une inquiétude pour les autorités nigérianes. Vendredi 8 mars, les forces de sécurité ont été mobilisées par le président nigérian pour traquer les hommes armés responsables de l'enlèvement des 250 élèves.
Une tragédie qui secoue la communauté
Au Nigeria, un monarque local a été tué par des hommes armés après avoir été enlevé. Cet acte de violence soulève des inquiétudes croissantes concernant la sécurité dans le pays, où les enlèvements et les attaques armées sont devenus monnaie courante.
Un contexte de violence persistante
Les enlèvements pour rançon sont en augmentation au Nigeria, touchant aussi bien les personnalités publiques que les citoyens ordinaires. Cette tragédie met en lumière la nécessité d'une réponse plus robuste des autorités pour protéger les communautés vulnérables.
Les conséquences d'une insécurité grandissante
La mort du monarque local ne fait qu'ajouter à la peur et à l'angoisse ressenties par de nombreux Nigérians. Les habitants appellent à des mesures plus strictes pour lutter contre la criminalité et assurer la sécurité de leurs dirigeants et de leurs familles.
Un appel à l'action
Cette tragédie doit servir de signal d'alarme pour les autorités nigérianes. La sécurité doit être une priorité absolue afin de restaurer la confiance dans les institutions et de protéger les citoyens. La communauté internationale doit également prêter attention à la situation au Nigeria et soutenir les efforts pour rétablir la paix et la sécurité.
Ce mercredi 7 décembre, une enquête publiée par l'agence de presse Reuters a révélé un « programme secret, systématique et illégal » mené par l'armée nigériane depuis 2013 au moins, pour pratiquer des avortements forcés sur les anciennes captives des jihadistes, dans le nord-est du Nigeria. Il s'agirait au moins de 10 000 femmes et jeunes filles, quelques mineures, auraient subi des avortements à leur insu ou contre leur gré, d'après cette longue enquête. C'est une entreprise sordide et « minutieusement conçue » qu'ont décrit plusieurs témoins interrogés par Reuters, qu'il s'agisse de jeunes femmes ayant subi des avortements, de personnels de santé ou encore de militaires postés dans le nord-est du Nigeria. Ainsi pendant au moins dix ans, des milliers d'anciennes otages de Boko Haram, enceintes de leurs prisons, auraient reçu des injections ou des pilules abortives sous la houlette de l'armée. Ce programme secret « est une opération à grande échelle, avec une logistique complexe, nécessitant une coordination minutieuse », d'après l'enquête de Reuters.
Au Nigeria, les autorités ont entrepris de rapatrier 12 000 déplacés chez eux malgré une insécurité toujours chronique. La majorité sont originaires de Shmifida et avaient trouvés refuge dans le nord-ouest et le centre du pays ou encore au Niger. La dernière attaque rapportée sur leur localité date de février. Les responsables de l'État de Katsina ont assuré que les retours sont volontaires et que les soldats sont déployés sur toute la zone pour assurer la protection des habitants.
Au Nigeria, deux attaques distinctes ont fait au moins 37 morts dans le Nord-est du pays. D'après les faits, mercredi, 22 hommes qui rentraient chez eux ont heurté une mine apparemment posée par des djihadistes.
Au Nigeria, la haute cour d'Abuja a condamné le gouvernement nigérian et l'agence anti-corruption à verser à Godwin Emefiele environ 100 000 euros pour détention illégale.