Ce vendredi 19 août, le prix européen du gaz a continué à grimper inexorablement, pour finir à un nouveau record en clôture, porté par la fermeture "pour maintenance" de Nord Stream par le puissant russe Gazprom pour beaucoup de jours. La difficulté de l'Union Européenne à amasser des réserves suffisantes pour pouvoir se passer des exportations russes durant l'hiver, sans créer de pénurie a fait augmenter le prix du contrat à terme TTF néerlandais à 257, 40% euros.
Ce samedi 3 septembre, Gazprom a annoncé que les livraisons de gaz vers l'Europe passeront par le pipeline ukrainien. Le puissant gazier et russe avait expliqué vendredi soir que le gazoduc Nord Stream 1 ne recommencerait pas du service en raison d'une défaillance technique. Une manoeuvre diplomatique pour séparer les Européens, d'après Francis Perrin, spécialiste des hydrocarbures et chercheur à l'Iris. Toutefois on essaye de rassurer les consommateurs, du côté de Bruxelles.
Ce mardi 30 août, Engie, l'énergiticien français a annoncé que la société russe Gazprom allait une nouvelle fois réduire ses livraisons de gaz. Le gouvernement se veut rassurant, sans toutefois certifier que la France aura suffisamment de gaz pour passer l’hiver en cas de coupures russes ou de surconsommation.
Un yacht d'un oligarque russe sous le coup de sanctions à cause de la guerre en Ukraine sera vendu aux enchères à Gibraltar, pour la première fois mardi. Le navire luxueux appartement au richissime dirigeant d'un puissant de l'acier, TMK, fournisseur de Gazprom. Cependant, l'argent de la vente ne devrait pas partir à l'aide humanitaire pour les Ukrainiens, contrairement à ce qu'avaient proposé de nombreux gouvernements européens, dont le Royaume-Uni.