Le tourisme est de retour à Cuba avec le nombre de touristes qui multiplié par 6 depuis le début de l'année 2022 comparé à la même période de l'année dernière, d'après l'Office National des Statistiques (ONEI). Plus de 830.000 visiteurs sont venus à Cuba entre janvier et juillet 2022, contre 140.000 au cours des pareils sept mois de 2021. Si le niveau est certes inférieur à ceux d'avant la pandémie à Corona virus, le pays attend dorénavant le retour des visiteurs russes, particulièrement.
Pendant deux jours à La Havane, les garde-frontières américains et cubains se sont rencontrés pour stimuler la coopération en matière de lutte contre les trafics et l'émigration clandestine. L'annonce de cette réunion des services de garde-frontières des deux États, les jeudi et vendredi, a été faite par le ministère cubain de l'Intérieur. Une assise "technique" consacrée à l'immigration clandestine, au sauvetage en mer, aux trafics de personnes et de drogue.
L'île caribéenne subit d'importants dégâts après le passage d'un ouragan de catégorie 3
Cuba a été durement touché par l'ouragan Oscar, qui a balayé l'île avec des vents violents et des pluies torrentielles, causant la mort d'au moins six personnes et des dégâts matériels considérables
Les autorités cubaines ont déclaré l'état d'urgence dans plusieurs provinces.
Bilan humain et matériel
- Victimes : 6 morts confirmés, une dizaine de disparus
- Blessés : Plus de 200 personnes, dont 50 dans un état critique
- Déplacés : Environ 100 000 personnes évacuées
- Infrastructures :
- 60% du réseau électrique endommagé
- 30% des routes principales coupées
- 15 000 habitations détruites ou gravement endommagées
Zones les plus touchées
- Province de Pinar del Río : Inondations massives, glissements de terrain
- La Havane : Dégâts importants dans la vieille ville, patrimoine mondial de l'UNESCO
- Matanzas : Destruction partielle du port et des installations pétrolières
Réponse des autorités et aide internationale
Le gouvernement cubain a mobilisé l'armée pour les opérations de secours et de déblaiement. Le président Miguel Díaz-Canel a déclaré : "Nous ferons tout notre possible pour reconstruire rapidement et soutenir nos concitoyens dans cette épreuve.
"Plusieurs pays ont proposé leur aide :
- Venezuela : Envoi de 50 tonnes de matériel médical et alimentaire
- Mexique : Déploiement d'une équipe de 100 secouristes
- Russie : Promesse d'une aide financière de 10 millions de dollars
L'ONU a lancé un appel aux dons, estimant les besoins immédiats à 50 millions de dollars pour l'aide d'urgence.
Perspectives et défis
La reconstruction s'annonce difficile pour Cuba, déjà aux prises avec une crise économique. Les experts estiment que :
- La reprise du tourisme, secteur clé de l'économie, pourrait prendre plusieurs mois
- Les dégâts agricoles risquent d'aggraver les pénuries alimentaires
- La reconstruction des infrastructures pourrait coûter plus de 2 milliards de dollars
Les météorologues alertent sur le risque de nouvelles tempêtes dans les semaines à venir, la saison des ouragans n'étant pas terminée.
Une crise énergétique persistante
Cuba fait face à une "urgence énergétique" sans précédent alors que le pays lutte pour relancer son système électrique. Le président cubain a déclaré que les difficultés d'approvisionnement en combustibles, exacerbées par l'embargo américain, plongent l'île dans une crise prolongée.
Chiffres clés sur la situation énergétique
- Pannes fréquentes : Les Cubains subissent en moyenne 12 heures de coupures d'électricité par jour.
- Capacité installée : La capacité électrique de l'île ne couvre que 60 % des besoins nationaux.
- Coût du combustible : L'importation de combustibles a augmenté de 30 % au cours de l'année dernière, rendant difficile le fonctionnement des centrales électriques.
Mesures gouvernementales
Le gouvernement cubain a annoncé plusieurs initiatives pour faire face à cette crise :
- Investissements étrangers : Recherche d'investissements étrangers dans le secteur énergétique.
- Énergies renouvelables : Accélération du développement des énergies renouvelables, avec un objectif d'atteindre 24 % d'énergie renouvelable d'ici 2030.
- Rationnement énergétique : Mise en place d'un rationnement temporaire pour gérer les pénuries.
Réactions internationales et perspectives d'avenir
Des organisations internationales ont exprimé leur soutien à Cuba dans cette période difficile. Cependant, les défis restent immenses compte tenu des restrictions économiques persistantes.Cette crise énergétique soulève des questions essentielles sur l'avenir énergétique de Cuba. Comment le pays peut-il diversifier ses sources d'énergie tout en faisant face aux sanctions ? Quelles solutions innovantes peuvent être mises en place pour garantir un approvisionnement fiable ? Le débat reste ouvert sur les voies possibles vers une transition énergétique durable pour Cuba.
Une crise énergétique sans précédent
L'île de Cuba a été entièrement privée d'électricité suite à l'arrêt de sa principale centrale thermique, plongeant le pays dans une crise énergétique majeure.
Des mesures d'urgence
Le gouvernement cubain a dû prendre des mesures drastiques, notamment l'arrêt du travail dans le secteur public, pour faire face à cette situation critique.
Impact sur la population
Cette panne généralisée a des conséquences importantes sur la vie quotidienne des Cubains. Certaines provinces ont subi des coupures d'électricité allant jusqu'à vingt heures par jour ces dernières semaines.
Conclusion
Cette crise énergétique met en lumière la fragilité des infrastructures cubaines et les défis auxquels le pays est confronté. Elle soulève des questions sur la capacité du gouvernement à moderniser son réseau électrique et à assurer une fourniture stable d'énergie à long terme. La communauté internationale observe attentivement l'évolution de la situation et les mesures qui seront prises pour résoudre cette crise.
Des tensions croissantes entre la Russie et les États-Unis autour de Cuba font craindre une nouvelle crise des missiles, rappelant dangereusement celle de 1962.
Le retour des sous-marins russes à Cuba
Selon des sources de renseignement, la Russie aurait déployé des sous-marins lanceurs d'engins nucléaires dans les eaux cubaines. Cette manœuvre audacieuse de Vladimir Poutine viserait à :
- Contrer l'influence américaine dans la région
- Tester la détermination de l'administration Biden
- Renforcer l'alliance stratégique russo-cubaine
La réaction américaine
Face à cette menace potentielle à sa porte, Washington a :
- Renforcé sa présence navale dans les Caraïbes
- Mis en alerte ses systèmes de détection sous-marine
- Engagé des négociations diplomatiques avec Cuba
Un scénario à la "Octobre Rouge" ?
Cette situation rappelle le film "À la poursuite d'Octobre Rouge", où un sous-marin soviétique menaçait les côtes américaines. Les similitudes sont frappantes :
- Tensions géopolitiques exacerbées
- Jeu du chat et de la souris entre sous-marins
- Risque d'escalade nucléaire
L'ombre de la crise des missiles de 1962
Cette nouvelle crise fait écho à celle de 1962, quand l'URSS avait déployé des missiles à Cuba. Les enjeux sont tout aussi élevés aujourd'hui :
- Équilibre des forces nucléaires
- Influence dans la région caraïbe
- Crédibilité des grandes puissances
Vers une résolution diplomatique ?
Malgré les tensions, les canaux diplomatiques restent ouverts. Les deux parties cherchent une désescalade, conscientes des risques d'un affrontement direct.Cette crise met en lumière la persistance des rivalités de la Guerre froide et le rôle toujours central de Cuba dans la géopolitique américano-russe. L'issue de ce bras de fer aura des répercussions majeures sur l'équilibre mondial.