Ce lundi 29 août, le président français Emmanuel Macron a déploré "le blocage" de la Russie qui porte toute la responsabilité de l'échec de l'adoption, vendredi dernier, d'une déclaration commune à l'ONU sur le traité de la non prolifération des armes nucléaires. "Malgré d'intenses consultations, la conférence n'a pu aboutir à l'adoption d'un document final consensuel. Un seul État porte toute la responsabilité du blocage, la Russie, qui ne voulait pas voir la situation des installations nucléaires ukrainiennes qu'elle occupe évoquée par les États parties au TNP" a réagi l'Elysée dans un communiqué.
Dans les prochains jours, plus de e 300 000 hommes pourraient rallier, les rangs de l'armée russe pour aller combattre en Ukraine. L'information donnée par le Présent Russe, Vladimir Poutine, de cet appel partiel de réservistes, a baigné le pays dans l'étonnement et suscité beaucoup de questions. Face à cet état des lieux, plusieurs interrogations sous jacentes sont posées : Comment seront formés ces soldats, quel rôle joueront-ils dans le conflit et comment seront-ils entraînés ? Qui fuira à cette mobilisation « partielle » ? D'après Yohann Michel, chercheur à l'Institut international d'Études Stratégiques, interrogé par Omondo News, les réservistes seront d'abord livrés à des tâches logistiques, cependant ils pourront être également envoyés au front.
Les obsèques du dernier responsable de l'Union soviétique Russe, Mikhaïl Gorbatchev, se tiennent ce samedi 3 septembre en Russie, décédé mardi 30 août dernier.
Les autorités de l'Arménie et de l'Azerbaïdjan ont été reçues ce lundi 31 octobre, par le président russe Vladimir Poutine pour des négociations autour de la question de la parcelle du Haut-Karabakh à l'instant où la Russie cherche à réaffirmer son influence dans la région.
Le président du Conseil Charles Michel a a affirmé mardi 23 août lors du forum sur la crimée organisé par Volodymyr Zelensky que l'Union européenne (UE) avait déclaré haut et fort dès les premiers jours du conflit que l'Ukraine appartenait à la famille européenne. Cette implication de l'union européenne intervient trente ans après le début des guerres de Yougoslavie.
Un dixième train de sanctions contre la Russie sera adopté d’ici au 24 février par l’Union Européenne, a indiqué, hiee mercredi 15 février, la présidente de la Commission européenne devant le Parlement de Strasbourg réuni en session plénière. Ursula Von Der Leyen veut faire coïncider ces nouvelles sanctions avec le premier anniversaire du début de l’invasion déclenchée par la Russie en Ukraine, le 24 février. Ce dixième paquet de mesures devrait cibler, pour un montant de 10 milliards d’euros, les composants technologiques qui entrent dans la fabrication des armes déployées par la Russie, rapporte notre envoyé spécial à Strasbourg, Daniel Vallot. Avec ces nouvelles sanctions, la président de la Commission européenne veut aussi et c’est une première depuis le début de la guerre, viser l’Iran, accusé de fournir des drones à l’armée russe.
La Corée du Nord n'a jamais livré d'armes ou de munitions à la Russie, ont affirmé mercredi les médias d'État nord-coréens. Une réponse à l'administration américaine qui assurait, il y'a deux semaines, que Moscou s'était tourné vers Pyongyang pour se ravitailler en fourniture militaire. Pyongyang assure "n'avoir exporté aucune arme ou munitions à la Russie" et n'avoir aucune intention de le faire à l'avenir.
La frappe survenue dans le centre de Kiev, a endommagé aussi beaucoup de dépôts de munitions et un réservoir de pétrole avec du carburant diesel, d'après le e ministère de la Défense russe. «Un dépôt qui abritait plus de 100.000 tonnes de carburant pour les forces aériennes ukrainiennes a été détruit près de la localité de Smela, dans la région de Tcherkassk», dans le centre de l'Ukraine. L'information a été indiquée par le ministère russe de la Défense dans un communiqué.
Ce mardi 14 février, la Russie a démenti tout "plan de déstabilisation de la Moldavie", la présidente Moldave Maïa Sandu ayant accusé la veille Moscou de préparer de violentes attaques dans son pays, un voisin pro-occidental de l'Ukraine. Les affirmations de la dirigeante moldave " sont absolument infondées et sans preuves", a dénoncé le ministère russe des affaires étrangères dans un communiqué, rapporte l'AFP.
La Russie a empêché le 26 août dernier l'adoption d'une déclaration commune à l'issue des quatre semaines de la conférence d'examen à l'ONU du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP).
Ciblée par des difficultés de ravitaillement de son armée, la Russie aurait été obligée de se tourner vers Pyongyang. L'information diffusée par le New York Times, vient des documents déclassifiés des services du renseignement. Une mesure qui arrive après celle de payer des drones de fabrication iranienne et qui rentre dans un rapprochement entre Moscou et la Corée du Nord ces récentes semaines.
Le Kremlin a juré ce lundi 16 janvier, de brûler les chars que les occidentaux notamment Londres et Varsovie, comptent livrer à l'Ukraine. "Ces chars, brûlent et brûleront" a déclaré Dmitri Peskov, porte-parole de la présidence russe, dans son briefing téléphonique quotidien à la presse, rapporte l'AFP.
Le ministère russe des Affaires étrangères a annoncé mardi la mise en place de restrictions d'accès à 81 médias européens sur le territoire russe. Cette décision est présentée comme une mesure de rétorsion suite à l'interdiction par l'Union européenne de quatre médias d'État russes en mai dernier.
Médias concernés
Parmi les médias touchés par cette mesure figurent :
- Le site de l'AFP
- Der Spiegel (Allemagne)
- El Mundo et El Pais (Espagne)
- RAI (Italie)
- Le Monde, Libération, LCI et CNews (France)
Contexte des sanctions mutuelles
- En mai, l'UE a sanctionné quatre médias russes (Voice of Europe, Ria Novosti, Izvestia et Rossiïskaïa Gazeta), les accusant de propager de la propagande pro-Kremlin.
- Ces sanctions européennes incluent également une interdiction du financement russe des médias, ONG et partis politiques de l'UE.
- Depuis plus de deux ans, l'UE a interdit la diffusion de plusieurs médias russes ou pro-russes, dont Russia Today, les accusant de désinformation.
Réaction russe
Le ministère russe des Affaires étrangères a qualifié ces mesures de "contre-mesures" et a rejeté la responsabilité de ces restrictions sur Bruxelles. Cette décision s'inscrit dans un contexte de tensions accrues entre la Russie et l'Union européenne, notamment en raison du conflit en Ukraine. Ces développements soulignent l'escalade des tensions dans le domaine de l'information entre la Russie et l'Union européenne, reflétant les relations diplomatiques tendues entre les deux parties.
L'Afrique "porte la paix et veut rapprocher ces deux pays frères", l'Ukraine et la Russie, a assuré mercredi le président en exercice de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, Umaro Sissoco Embalo, lors d'une visite en Ukraine. Le premier président africain à se rendre à Kiev depuis le début de l'invasion russe en Ukraine le 24 février. M. Embalo a rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky, au lendemain d'une visite en Russie où il s'est également entretenu avec le président Vladimir Poutine.
Ce dimanche 4 septembre était le premier jour ouvert à la presse et Moscou a choisi l'île de Sakhaline. La Russie a lancé ses agissements quadriennales dans l'Extrême-Orient : « Vostok 2022 ». Toutefois, au 7e mois de l’offensive russe en Ukraine, la Russie vise la démonstration de force avec plusieurs pays alliés, dont la Chine.
Lundi, le président russe, Vladimir Poutine a dénoncé un "crime ignoble", après l'assassinat de Daria Douguina, la fille de l'idéologue Alexandre Douguine, soutenant l'offensive ukrainienne dans l'explosion de son véhicule, proche de Moscou. Les autorités russes imputent à l'Ukraine. Dans un message de condoléances publié par le Kremlin et adressé à la famille de la jeune dame tuée samedi 20 août, Poutine a déploré cet acte "odieux et criminel, mettant fin précoces sèment à la vie de Daria Douguina".
Ce samedi 15 octobre, onze hommes au moins sont morts et quinze autres blessés parmi les soldats en formation, suite à une fusillade sur une base militaire d'entraînement de la région de Belgorod, proche de la limite ukrainienne. D'après les informations déclarées par le ministère de la Défense, deux individus aurait ouvert des tirs à l'arme automatique sur des volontaires qui s'entraînaient avant de se rendre au front. L'armée russe a tout de suite précisé que les deux assaillants étaient originaires d'un pays au bloc soviétique et qu'ils auraient été abattus par la suite. Toutefois les soldats blessés n'étaient pas armés au moment de l'attaque, d'après l'information officielle russe.
"Vostok-2022", c'est le nom de ces manœuvres conjointes que doivent mener à partir de ce jeudi 1er septembre avec la Russie les militaires de plusieurs pays frontaliers ou alliés de Moscou comme Biélorussie, la Syrie, l'Inde et surtout la Chine. Des manœuvres menées alors que les tensions sont fortes entre les pays occidentaux et la Russie mais aussi la Chine.
Son incarcération à l'été 2020 avait déclenché des protestations d'une ampleur rare dans l'Extrême-Orient russe. L'ex-gouverneur de la région de Khabarovsk, Sergueï Fourgal, a été finalement condamné hier vendredi 10 février, à 22 ans de prison pour avoir commandité deux meurtres. L'accusé clame toujours son innocence. En 2018, Sergueï Fourgal est largement élu gouverneur. Extrêmement populaire, il cède la direction de cette région prospère sur la côte Pacifique au candidat du parti présidentiel Russie unie, mais pas pour très longtemps. Deux ans à peine plus tard, il est arrêté, accusé de multiples infractions pénales, dont avoir commandité deux meurtres. Il se dit innocent et c'est ce que ses électeurs croient. Pour eux, l'arrestation est politiquement motivée.
Des forces armées russes mobilisées se sont rebellées dans la nuit du vendredi 04 novembre au samedi, dans leur caserne proche de la ville de Kazan. Ils manifestent contre leurs mauvaises conditions de vie : manque d'eau, de nourriture et de bois de chauffage. Les incidents de ce genre se multiplient dans toute la Russie depuis quelques jours. Pour rappel, les images avaient d’abord circulé sur les réseaux sociaux russes avant d’être authentifiées et reprises dans la presse. On y regarde un attroupement, en pleine nuit, en extérieur, dans ce qui paraît être une base militaire. Des dizaines d’hommes en uniformes dépareillés entourent un officier russe. Ils l’accablent de reproches et de jurons, ils se plaignent de n’avoir reçu que des fusils rouillés datant des années 1970, de n’avoir ni eau, ni nourriture, ni même de bois pour se chauffer. De ce fait, les soldats exigent d’obtenir, au moins, de quoi pouvoir se laver et nettoyer leurs habits.