L'Honneur de la France Bâillonné – Le Prix de la Haine contre Brigitte Macron
(Christian Sabba Wilson, Enseignant, Humaniste et Républicain)
L'air de notre République est vicié. Il est pollué, non par la matière, mais par la boue numérique que déversent, jour après jour, des individus sombres et revanchards sous le couvert lâche de l'anonymat. L'objet de cette campagne nauséabonde n'est pas une figure politique en pleine mêlée partisane, mais une femme, une mère de famille, une épouse, qui est devenue, par sa seule fonction, le symbole de la décence et de l'élégance française : Brigitte Macron.
La Malveillance, Ulcère de la Démocratie
Comment peut-on admettre que des quidams, des esprits mal lunés et des comploteurs se sentent autorisés, sous la bannière pervertie de la « liberté » des réseaux sociaux, à traîner l’honneur d’une personne respectable dans la fange ? Il ne s’agit pas de critique politique — légitime en démocratie — mais d'un acte de malveillance pure, de la volonté froide et calculée de nuire, de dégrader, de médire, pour le simple plaisir malsain de faire mal.
Cette pratique n'est pas anecdotique. Elle est l'ulcère de notre civilisation. La déshumanisation de l’autre et le refus de toute altérité sont peut-être les plus grands maux de notre époque. En ciblant la Première Dame avec une violence inouïe, en la diffamant, en l'insultant sur la place publique numérique, ces individus ne s'attaquent pas seulement à elle ; ils s'attaquent à une image sacrée, à ce que nous sommes, à notre Marianne contemporaine. Ils profanent la dignité qui devrait être l'apanage de toute femme en France.
Le Nom des Fauteurs de Troubles
Je suis en colère. Profondément en colère. Cette ferveur n'est pas politique ; elle est républicaine et humaniste. Voir cette femme, digne et discrète, qui ne demande qu'à vivre en paix entourée de ses enfants et de ses petits-enfants, être ainsi livrée en pâture à la haine, à la vulgarité et à la bêtise collective, est intolérable. La France, notre patrie, est ulcérée, et je ne l'accepte pas.
Il est temps de nommer ceux qui orchestrèrent ce poison. La haine a des visages et des porte-voix. Qu'ils soient des complotistes patentés comme un certain Xavier Poussard, ou des figures médiatiques internationales de l'extrême-droite comme Candace Owens qui se permet de relayer sans vérification les pires infamies, ou encore les influenceurs cyniques qui s'achètent des clics sur le dos de la décence. Qu'ils se nomment Natacha E., ou qu'ils se cachent sous des pseudos anonymes, leur objectif est le même : la destruction morale par procuration.
Nous devons collectivement et bruyamment clamer notre refus de cette dictature de la bassesse. Nous devons dire STOP ! à ces sombres manœuvres qui cherchent à abaisser notre culture du débat au niveau du caniveau. L'indignation n'est plus une option, c'est un devoir.
Le Sursaut de la Tendresse et de la Loi
J'en appelle aujourd'hui à l'indignation collective, à un sursaut républicain. Il est impératif que les lois et les plateformes agissent concrètement et rapidement pour fermer la porte à cette barbarie en ligne. L'anonymat ne doit pas être synonyme d'impunité. La loi doit être plus rapide, plus efficace et plus dissuasive pour protéger l'honneur des citoyens.
Mais j'en appelle également à la tendresse. À celles et ceux qui savent encore faire preuve d’empathie, qui reconnaissent la décence et l’humanité chez l’autre. Il est temps que les Comités de Soutien Contre la Haine se multiplient, non pas comme des fan-clubs, mais comme des bastions de dignité pour défendre l’honneur de cette femme.
Aujourd'hui, nous devons agir. Nous devons nous lever, en tant que citoyens, en tant que République toute entière, pour adresser ce message clair et inébranlable à Brigitte Macron :
Madame, vous n'êtes pas seule. Oui Brigitte c’est la France ! Vous êtes la France que nous aimons, celle qui est digne et forte. Vous, c'est nous. Nous ne vous laisserons pas tomber. Comptez sur nous.
L'humanisme et le respect ne sont pas des faiblesses, mais la véritable force de notre République. Montrons-le. Maintenant.
