Editorial

La part de soi et celle du travail dans la réussite

La part de soi et celle du travail dans la réussite

Notre bonheur au travail passe souvent par le bonheur dans la famille, chez soi. Sinon on tombe dans une espèce de vie mécanique, dans laquelle la peur de l'échec, les relations avec ses supérieurs ou ses collègues, les souffrances au travail, finissent par nous fragiliser et nous pousser au désespoir, au burn-out et même au suicide. Parce que sa vie aura été bâtie sur une seule béquille. Dès que celle-ci tombe, nous n'avons ni voie de recours, ni de porte de secours. Par extension, ce que vous dénoncez là, porte un nom: l’addiction. Une forme d'inconfort, voire de dépendance.

Donner une juste place à la performance

Si le travail devient le seul dérivatif de votre vie, le seul ressort sur lequel vous fondez votre bonheur, vous vous mettez, sans le vouloir, à la merci de la première secousse, des humeurs de votre directeur des ressources humaines ou même de vos collègues, qui peuvent vous briser mentalement et vous atteindre psychologiquement..

La fragilité des prédateurs de la bourse

Pendant des grèves dans les bourses aux USA, nous avons vu des gens se suicider, non pas parce que leurs salaires allaient baisser, mais juste parce qu'il leur manquait leur fondation, le moteur de leur vie: l'adrénaline du risque boursier.

 

Christian Sabba

omondo.info