McLaren quitte la Formule E pour se recentrer sur l’endurance : nouvelle stratégie pour la marque britannique
durance : nouvelle stratégie pour la marque britannique
McLaren Racing a officiellement annoncé son retrait du Championnat du monde de Formule E à l’issue de la saison 2024-2025. Cette décision, confirmée le 25 avril 2025, marque la fin d'une aventure de trois ans dans la discipline 100% électrique, entamée en 2023 après la reprise de l’équipe Mercedes EQ1 . Le constructeur britannique, qui a remporté une victoire et quatre pole positions en 33 courses, souhaite désormais concentrer ses ressources sur trois axes majeurs : la Formule 1, l’IndyCar et le Championnat du monde d’endurance (WEC), où il a récemment annoncé son retour à partir de 2027.
Selon Zak Brown, PDG de McLaren Racing, « un examen stratégique de nos engagements en compétition » a mené à cette décision, l’équipe cherchant à « maximiser les opportunités futures de croissance sur nos marchés clés » et à offrir à ses partenaires un écosystème de sponsoring plus ciblé. Ce retrait ne remet pas en cause la pérennité de la Formule E, qui conserve l’engagement de cinq des six principaux constructeurs pour la prochaine génération de voitures (Gen4), prévue dès la saison 2026-2027.

Sur le plan sportif, l’équipe McLaren a connu des résultats honorables mais n’a pas réussi à s’imposer durablement face à la concurrence croissante de constructeurs spécialisés dans l’électrique. La marque bénéficiait de powertrains fournis par Nissan et avait misé sur des pilotes comme Sam Bird, vainqueur à Sao Paulo en mars 2024 . Malgré un début prometteur, la stratégie de McLaren vise désormais à exploiter son ADN historique en endurance, discipline dans laquelle elle avait brillé en remportant les 24 Heures du Mans dès sa première participation en 1995.
Ce choix stratégique est salué dans le milieu de l’endurance, où l’arrivée de McLaren dans la catégorie Hypercar du WEC est attendue comme un renfort de poids face à des adversaires tels que Toyota, Ferrari ou Porsche. Pour la Formule E, le départ de McLaren est perçu comme un signal d’alerte, la discipline devant continuer à innover pour maintenir son attractivité face à la concurrence des autres championnats électriques et hybrides
