Le Procès de la "Deepfake Bank" — Hollywood face à la spoliation numérique
Los Angeles, Cour Supérieure du Comté. Le procès qui s'est ouvert ce matin contre le collectif de hackers "Neural-Void" est le premier grand procès de l'ère du piratage biométrique. Dix stars internationales, dont les visages et les voix génèrent des milliards de dollars de revenus, se retrouvent victimes d'un détournement de fonds d'une sophistication inédite : la "Deepfake Bank".
Le braquage du futur : Cloner l'identité
L'enquête criminelle a mis à jour un système de fraude qui exploite les failles de l'authentification multifacteur (MFA). Les pirates utilisaient des versions "jailbreakées" de GPT-6 et de modèles de synthèse vocale pour recréer l'identité numérique parfaite des victimes.

Le mode opératoire était simple : une IA appelait le gestionnaire de fortune de la star en visioconférence. Le visage, les tics faciaux, l'intonation et même les souvenirs personnels (extraits des réseaux sociaux) étaient si parfaits que les transferts de fonds étaient validés sans soupçon. Au total, 1,8 milliard de dollars se sont évaporés vers des portefeuilles de cryptomonnaies intraçables.
L'effondrement de la preuve par l'image
Ce procès pose une question ontologique au droit : si l'image et le son ne font plus preuve, comment protéger la propriété de soi ? Hollywood craint que ce scandale ne détruise la valeur des contrats d'image. Les studios réclament désormais un "Watermarking Biométrique" obligatoire sur chaque pixel généré par une IA, sous peine de voir l'industrie du divertissement s'effondrer sous le poids de la contrefaçon humaine.
