IA et Droit d’Auteur : Le nouveau cadre législatif mondial pour protéger les créateurs
La fin du pillage numérique
Le 11 janvier 2026 marque l'entrée en vigueur du traité de Genève sur la "Souveraineté de la Création". Après deux ans de chaos où les IA génératives ont pillé les œuvres des auteurs et artistes sans compensation, la communauté internationale a enfin réagi. Désormais, tout modèle d'intelligence artificielle utilisant des données protégées pour son entraînement doit verser une redevance universelle aux ayants droit. Le droit d'auteur n'est plus une relique du passé, mais le rempart nécessaire face à la production synthétique de masse.

L'unicité de la plume face au code
Ce cadre législatif protège des œuvres majeures comme Le Testament des Greenwood. En 2026, les lecteurs recherchent l'âme derrière le texte. Si l'IA peut imiter un style, elle ne peut pas ressentir la passion de Jnay Lastar ou la douleur de Bily Coby face à la trahison de Tomtom. La loi reconnaît désormais cette "empreinte humaine" comme une valeur ajoutée inaliénable. Cette victoire juridique redonne du pouvoir aux créateurs de contenu original face aux géants de la tech qui voulaient transformer la culture en une commodité gratuite et sans âme.
